Rite York

Projet de création d’une loge au Rite York à Paris

Publié par Géplu
Dans Divers

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samedi 3 octobre 2026
Étiquettes :
  • 4
    Christian Bindewald
    3 octobre 2026 à 20h02 / Répondre

    Je regrette d’être loin de Paris cela m’aurait fait plaisir de renouer avec ce rite donc je conserve un diplôme patent de commandeur ad honorem avec une silver star du Grand Encampment. Tous mes vœux accompagnent ce projet.

  • 3
    Atlabor
    3 octobre 2026 à 18h56 / Répondre

    Interessante idée que Hiram.be puisse être un moyen pour se rassembler pour fonder une loge. J’ai aussi un projet de rite francais dit « primordial » (region parisienne) . Y a-t-il des amateurs ?

    • 5
      DÉSAP RÊ 🤣
      3 octobre 2026 à 20h48 / Répondre

      La GLIF pratique le RF le plus primordial qui soit, sans aucune misecen scène.

    • 6
      Yvan d'Alpha
      3 octobre 2026 à 21h05 / Répondre

      Qu’est ce que tu appelles « rite primordial » ?

      • 10
        Atlabor
        5 octobre 2026 à 10h20 / Répondre

        C’est une appellation, discutable évidemment choisie par Philippe Michel et Pierre Mollier pour leur travail. Le résultat est assez proche du Régulateur mais élimine des anachronismes influencés par Reaa (https://www.fnac.com/a22366953/Maurice-Bouchard-Rit-francais-d-origine-1785)

        • 12
          Yvan d'Alpha
          5 octobre 2026 à 14h21 / Répondre

          Merci. Je connais très bien le livre de Philippe Michel. C’était simplement pour la précision du terme, tout le monde ne mettant pas toujours le même sens aux choses.
          C’est une excellente initiative et je crois que ça fonctionne déjà dans quelques loges.

  • 2
    Pierre Debusschere
    3 octobre 2026 à 13h23 / Répondre

    Rappelons que si la maçonnerie moderne, dans son article premier, parle d’une religion sur laquelle tous les hommes sont d’accord, il n’y a aujourd’hui que le Rite Français et le Rite Ecossais Ancien et Accepté qui sont ouvert à toutes les croyances et que les athées ne sont pas acceptés par la majorité des juridictions du REAA. Quant au rite d’York, il se revendique de la chrétienté et on peut rappeler que bien que fort divisée, la chrétienté n’est très souvent pas favorable aux idées de religion naturelle et bien sûr pas à l’athéisme. A titre personnel, je ne reconnais comme régulières que les obédiences qui acceptent toutes les croyances religieuses et bien sûr l’athéisme.

    • 7
      JMMO
      3 octobre 2026 à 21h15 / Répondre

      A Pierre Debusschere,
      Le REAA n’est pas ouvert aux athées. Le REAA modifié au GO et cie… peut-etre.
      Le rituel pratiqué dans ma loge (GLdEcosse) impose la croyance en Dieu.
      Dieu est au centre de la franc-maçonnerie de conception britannique, du moins au sein de mon obédience.

      • 8
        DÉSAP RÊ 🤣
        4 octobre 2026 à 2h31 / Répondre

        Quel rapport entre la GL d’Ecosse et le REAA ?
        On va finir par le savoir que Dieu est au centre de la franc-maçonnerie de conception britannique.
        A ce propos, s’il y a une franc-maçonnerie de conception britannique, c’est qu’il y a, toutes choses égales par ailleurs, des franc-maçonneries d’autres conceptions. Dieu peut être au centre, il n’en est pas pour autant l’objet de la Franc-maçonnerie.

        • 9
          Olivier Rocher
          4 octobre 2026 à 8h35 / Répondre

          Il y a au moins une chose qui est sure : ici ou ailleurs, Dieu n’est pas au centre de l’Union…

      • 11
        Atlabor
        5 octobre 2026 à 10h38 / Répondre

        Tout dépend ce que l’on entend par « croyance en Dieu « . S’il s’agit de croire que la religion a eu une grande influence historique en occident beaucoup de monde y croit.
        S’il s’agit de croire en un « salut « par la mort de JC ou l’appartenance à un peuple « élu » beaucoup moins de monde…
        Y compris dans la FM anglo-saxonne. Même si « on se la raconte «  ainsi dans certains milieux.

        • 13
          Yvan d'Alpha
          5 octobre 2026 à 14h27 / Répondre

          À 9 et 11, cette histoire d’un Dieu rassembleur ne vaut en effet que pour ceux qui y croient. Pour les autres, il est plutôt le centre de la désunion voire de l’exclusion. Entre une maçonnerie prétendument régulière qui vise une unité qui n’est finalement qu’uniformité, la maçonnerie dite libérale offre une unité à travers l’universalité.
          Je suis de la seconde et cela me permet de rencontrer des frères et des sœurs de toutes croyances, des relativistes, beaucoup d’agnostiques et des athées et notre maçonnerie est au centre d’une union universaliste.

          • 14
            Atlabor
            5 octobre 2026 à 17h36 / Répondre

            Y compris dans l’histoire des religions les dieux ne sont nullement rassembleurs. Le yhwh des israélites est apparu comme celui qui va aider un groupe à en exterminer d’autres.
            Ensuite le dieu des chrétiens veut faire payer de leur sang les juifs.
            Quant aux franc-maçons après le slogan « rassembler ce qui est épars », ils s’empressent de se soumettre à ce qui les divisent (les obédiences).

  • 1
    Yvan d'Alpha
    3 octobre 2026 à 9h55 / Répondre

    Le système américain est fascinant à plus d’un titre. Très différent de la maçonnerie européenne, il semble avoir évolué à part, de son côté de l’Atlantique sur la base d’un corpus ancien (temporellement antérieur à la GLUA) et d’une source ancienne (au sens des Antients).
    En loge bleue, l’ouverture systématiqueau 3e grade peut surprendre. Le rituel mémorisé comme au rite anglais ou au rite d’Ecosse mais toutefois plus théâtral apporte force et beauté aux tenues. Les tabliers des officiers marqués de leur grade sont une autre spécificité.
    Mais surtout, le rite américain nous éclaire sur certains aspects des grades bleus du REAA, spécificité française créée par les frères du Suprême conseil de France qui ne voulaient pas après 1815 de l’autorité du GODF jusqu’à le quitter. Ces grades bleus, d’abord traduction littérale des Three Distinct Knocks anglais, ont très vite été enrichis par des apports du rite York et notamment ceux de Thomas Smith Webb.
    Dans ses apports, c’est surtout le second grade qui est impacté. On retrouve notamment la présence des sphères terrestre et céleste, et de ce qui a donné chez nous les cinq cartouches : les arts libéraux, les ordres d’architecture ..
    Il y a très peu de Loge qui travaillent au rite américain chez nous. Au grand Orient, nous avons la Loge James Anderson à Paris, qui est une Loge d’études et de recherche. C’est la seule. À la GLNF, le rite américain est un peu plus répandu. Notamment pour des raisons historiques liées à la présence de soldats américains. Les obédiences nées après 2012 de l’explosion de la GLNF ont également quelques loges qui travaillent au rite américain. À Marseille, sur la vingtaine de Loge, de la GLTF, il y en a une seulement m, Pythéas, qui travaille au rite américain.
    Évidemment, avec peu de Loge bleue en France, qui travaillent au rite américain, la suite du parcours après la maîtrise est encore moins répandue. C’est sans doute regrettable.
    Le système américain dans ses grades est sensiblement proche des différentes structures anglaises de side degrees avec toutefois un peu plus de cohésion dans le parcours et dans son organisation. Le chapitre, puis le conseil cryptique et au delà offrent une certaine cohérence dans la progressivité du parcours.
    Beaucoup de frères américains en parallèle du parcours au rite York suivent également un parcours au REAA. Les deux parcours semblent se compléter. D’ailleurs, le livre de TS Webb se termine par une partie détaillant les grades de la loge de perfection du 4 au 14 donc.
    Pour revenir au sujet, beau projet que cette création.

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