Une Marianne quarantehuitarde, maçonnique… et noire

Publié par Géplu
Dans Divers

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dimanche 27 juin 2021
  • 2
    Pierre Noël
    28 juin 2021 à 17:20 / Répondre

    Excusez-moi de rester perplexe ! C’est la troisième fois en deux ans (26 9 20/ 5 3 21/27 6 21) que cette Marianne « noire » est présentée sur Hiram.be avec la même photographie d’un buste commandé par une loge de Toulouse en 1848, récemment copié à la demande d’une obédience maçonnique. Pierre Mollier le décrit comme  » Une statue en plâtre, peinte couleur bronze, représent(ant) une femme noire portant le bonnet phrygien et dont le front est encadré d’épis de blé … Le socle est sculpté en bas-reliefs, en façade le Temple de Salomon avec l’arche d’alliance, encadrée d’une branche de laurier et d’une d’olivier ».
    Où sont les signes de l’esclavage ? Et à quoi reconnaît-on qu’il s’agit d’une femme d’origine ou d’ascendance africaine ? Au nez épaté et aux lèvres charnues (comme celles de Brigitte Bardot !) ? Ne serait-ce pas un vilain stéréotype (autrefois r…, aujourd’hui inqualifiable) ?

  • 1
    Yonnel Ghernaouti
    27 juin 2021 à 05:18 / Répondre

    Une très belle soirée inaugurale, en présence de Daniel Chartagnac, président de l’Institut Toulousain d’Études Maçonniques (ITEM), découvreur de cette très belle Marianne noire.
    En présence aussi de Pierre-Marie Adam, Grand Maître de la Grande Loge de France et de Catherine Lyautey, Grande Maîtresse de la Grande Loge Féminine de France.
    Concernant Madame Marlène Schiappa, ministre déléguée auprès du ministre de l’Intérieur de France, chargée de la Citoyenneté, tout le moment comprend qu’en période électorale, elle sot tenue « de s’abstenir de participer à toute manifestation ou cérémonie publique de nature à présenter un caractère électoral, soit en raison des discussions qui pourraient s’y engager, soit du fait de la personnalité des organisateurs ou de leurs invités. Il s’agit d’un usage républicain qui remonte aux origines de la IIIe République et qui vise à éviter que certains candidats soient perçus comme pouvant bénéficier du soutien de l’État. » (JO Sénat du 02/05/2019 – page 2396).

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