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Géplu.
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Puis-je rappeler à Pierre Mollier une promesse qu’il a faite à notre ami Baphomet consistant à retrouver et à lui envoyer des éléments intéressants concernant le maréchal Ney ? Peut-être qu’en fouillant ses fonds de tiroir, il mettra la main sur ce petit dossier.
(Non, pas l’éternelle légende de Peter Stewart aux USA !)
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Et j’espère que ces « choses tout à fait intéressantes » nous seront bientôt transmises par tes bons soins.
On sait comment il lisait. Effrayant ! Mais quant à ce qu’il lisait ?!
Merci Gérard de signaler ce prix qui m’honore et qui, surtout, attire l’attention sur mes recherches sur les liens – très étroits et passionnants – entre la franc-maçonnerie et le Premier Empire (voir, par exemple, le livre que j’ai publié en 2009 avec mon cher et regretté ami Pierre-François Pinaud : L’État-major maçonnique de Napoléon, dictionnaire biographique des dirigeants du Grand Orient de France sous le Premier Empire, Éditions A l’Orient, Orléans, 312 pp.)
Pour le reste, j’aime bien, de temps en temps, me frotter à des milieux très différents de mes fréquentations habituelles. C’est aussi une façon de faire découvrir la franc-maçonnerie derrière les caricatures que les gens qui ne la connaissent pas ont souvent en tête.
Nos amis me semblent s’effaroucher pour bien peu. Je dois dire d’ailleurs que j’ai trouvé Yves Thréard très sympathique et que, à ma relative surprise, Louis Sarkozy (je me suis déjà fait engueuler par ma fille !) a expliqué des choses tout à fait intéressantes – et que j’ignorais – sur les lectures de Napoléon.
Merci à David Serero, l’organisateur du Festival Napoléon, d’avoir composé cette tribune un peu explosive.
Les nombreuses controverses présentées sur les pages wikipédia respectives des 3 personnages que j’ai cités me semblent justifier la réticence que quiconque pourrait avoir à figurer sur une photo avec ces gens-là, mais j’ai bien dit que Pierre Mollier n’est pas à blâmer (mais plutôt à plaindre ?)
Louis n’a bien sûr pas besoin de Nicolas pour se déshonorer, il est même précoce sur ce terrain si on le compare à son père.
Quant à Jack Lang, je n’étais pas non plus favorable à ce qu’il soit sur la photo !
Ce premier commentaire (Aumont 1) m’embarasse un petit peu.
D’autant que j’ignore tout de ce prix, je le découvre avec la distinction faite à Pierre Mollier.
Déjà opposer ici honneur et déshonneur est vraisemblablement de l’ordre de l’exagération ou de la provocation.
Et gardons nous ici de céder ici à l’exagération.
Pour rester dans la période sinon dans l’esprit napoléonien, souvenons-nous de ce qu’en disait Talleyrand, qui s’y connaissait en bréviaire napoléonien:
– Tout ce qui est exagéré est insignifiant.
Ce faisant je ne connais ici, parmi les récipiendaires nommés que Threard et Sarkozy fils.
Où est le déshonneur de Threard?
Si c’est celui auquel je pense, il bosse au Figaro, comme rédacteur en chef si je ne m’abuse, et fréquente les plateaux télé depuis de nombreuses années. On peut, et souvent c’est mon cas, être agacé par ses analyses ou ses réparties, mais un désaccord de pensées doit-il de manière facilement manichéenne placer dans le déshonneur ceux qui penchent à droite, et dans l’honneur ceux qui sont plutôt à gauche? (D’autant que Threard peut aussi dire des choses intéressantes).
Ah! Si tout était aussi simple…. L’actualité toute récente (Jack Lang et sa triste sortie du monde politique, mort d’un extrémiste de droite sous les coups d’extremistes de gauche) sont là pour nous souligner qu’honneur et déshonneur sont à manier avec d’infinies précautions.
Où est le déshonneur de Sarkozy fils?
Il s’agirait quand même pas de rendre le fils responsable des turpitudes et des condamnations du père.
J’observe à cet égard qu’être fils de n’est pas vraiment une sinécure.
Les fils Giscard ou Mitterrand peuvent en témoigner par exemple.
Il est souvent difficile de se faire un prénom. On dit même que rien ne pousse à l’ombre des grands arbres. Mais je pense quecette maxime ne peut concerner Sarkozy père, si loin de De Gaulle.
Enfin, dans une remise de prix, c’est comme dans un concours, on ycandidate sans se preoccuper des autres candidats.
Donc ici saluons la récompense faite à Pierre Mollier.
Elle nous interpelle comme francs-maçons. Le reste…
Le reste ? Et bien c’est la liberté de chacun d’exprimer ses impressions, ses avis, ses critiques.
Vous n’ambitionnez pas d’instaurer une police des commentaires sur Hiram.be ? Cher Lazare, voyons.
: )
Quand on a vu ce qu’on a vu, entendu ce qu’on a entendu, lu ce qu’on a lu, on peut penser ce que l’on pense.
Blague à part, la police que je préfère c’est la police des caractères.
J’espère qu’il ne vous aura pas échappé que cette police là est celle de la défense de la littérature et de l’écrit en général. : )
Lecoeuvre, Thréard, Sarkozy… et peut-être d’autres que je ne connais pas. Certains prix sont peut-être davantage synonymes de déshonneur que d’honneur. Je ne blâme pas Pierre Mollier qui n’a peut-être pas été mis au courant de ses tristes corécipiendaires.