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Jean-Philippe Hubsch, lors des UPM de Troyes le 28 octobre 2019

A quelques jours du Convent du GODF, une interview de son GM Jean-Philippe Hubsch

Publié par Géplu
Dans Divers

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jeudi 17 décembre 2020
  • 16
    De Nardi
    28 décembre 2020 à 15:29 / Répondre

    Mon cher Rard. 8
    Les pluriels sont parfois singuliers…! Je mentionnais les agapes au pluriel , ce qui les différencie de l »agape au singulier dite alors fraternelle….depuis celle du chrétien latino- grec carthaginois Tertullien ….et la nôtre qui qualifie et suit une Tenue…..Coudcoude à toi….

  • 15
    BOULAUD
    21 décembre 2020 à 11:33 / Répondre

    Presque 50 années de maçonnerie et j’ai parfois le sentiment (mais c’est peut-être l’âge qui fait son oeuvre) d’avoir déjà entendu ces mêmes débats. Ce sont d’ailleurs toujours les mêmes(provenant souvent du même secteur géographique) qui lors des convents bloquent les réformes et qui ensuite s’étonnent que notre obédience semble faire du surplace. Ce qui n’est pas le cas pourtant. De la même façon qu’en début de chaque tenue, nous écoutons la lecture de l’article premier de la constitution, je plaide pour que de la même manière, nous lisions ou relisions à chaque tenue l’engagement maçonnique pris par chacun d’entre nous, le jour de son initiation et ma conviction est déjà faîte que la maçonnerie dans son ensemble et chacun de nous en particulier s’en porteraient encore mieux.C’est ce qui s’appellerait de manière symbolique : le balai devant sa porte et dans sa conscience.

  • 14
    ARMILOUS
    20 décembre 2020 à 10:14 / Répondre

    Je m’étonne que personne ne se soit…étonné lorsque le GM du GODF évoque la possibilité que d’éventuelles décisions prises par la direction de son obédience seraient susceptibles d’être contestées devant la justice profane !
    Pour faire simple et si j’ai bien compris, des FF. n’hésiteraient pas à faire appel aux tribunaux civils afin de faire annuler une décision qui ne leur conviendrait pas…..
    C’est quand même un peu particulier….

  • 13
    joab's
    19 décembre 2020 à 16:13 / Répondre

    Manifestement, tout ne peut être dit sur cet article.
    J’ai la satisfaction de lire quelqu’un avec qui je m’oppose souvent (Brumaire) dire mieux que moi la même opinion sur la nuisance qu’occasionne l’omni-presence obedentielle, dans des domaines où elle devrait s’abstenir.
    Ainsi, vous reconnaissez que la FM se passe dans la loge. Tout se gâte lorsque des obediences veulent se mêler du fonctionnement maçonnique des loges, sans parler de la pire qui a même supprimé l’existence financière, juridique et partiellement initiatique des loges (la … GL.., devinez! ). C’est choqant, certains sont peut être incrédules mais c’est une réalité.
    Les GL ont un rôle essentiel pour fédérer, animer des loges, organiser des fêtes, etablir des relations avec d’autres communautés, et GL, l’état, les organismes de charité. Pourquoi veulent-elles interférer dans les actions maçonniques comme « reconnaitre un franc-maçon », qui visite des loges (tout celà est parfaitement géré au niveau loge).
    De plus pourquoi s’emouvoir de la multiplicité des obediences et attiser les divisions (faire le ménage comme dit le GM du GO) ?

  • 12
    DURALEX
    19 décembre 2020 à 12:44 / Répondre

    Merci au S..G..M.. pour ses positions, au nom du GODF, claires et sans ambiguïté.

  • 7
    Brumaire
    18 décembre 2020 à 18:31 / Répondre

    Matéo, Brumaire étant une S, (de la FFDH) elle serait intéressée par ta manière de concevoir l’obédience, car j’avoue ne pas tout saisir.
    Ce qui m’inquiète, c’est qu’on ne se préoccupe plus des fondamentaux, comme le dit votre GM, et qu’on assiste à une transformation des obédiences en associations lambda.

    • 9
      Désap.
      18 décembre 2020 à 21:03 / Répondre

      7 – Très juste ma sœur.
      Le dernier à avoir voulu ratisser large est le PS.
      Résultat, à mon grand désespoir il est moribond.
      Le GODF ferait bien de réfléchir, comme le parti de François Mitterrand, il porte une responsabilité historique.
      Cette propension à se saborder est une spécialité bien française, c’est insupportable.
      Cher GM, mes TCCFF du GO, arrêtez avec la politique, faites de la maçonnerie.
      Les brexiteurs, ces bourrins, sont entrain d’en faire la soute du monothéisme.
      Quand allez-vous vous décider à faire vivre la maçonnerie de Désaguliers ? Celle qui faisait la part belle à l’intelligence. Le travail est passionnant et toute les réponses aux questions actuelles s’y trouvent !

    • 10
      Matéo
      19 décembre 2020 à 09:53 / Répondre

      @Brumaire : La brume étant féminine, j’aurais du me douter que seule une sœur pouvait prendre ce pseudo – mille excuses donc MTCS. Nous rêvons tous d’une structure obédientielle qui se distingue par la capacité à extérioriser les hautes valeurs morales et philosophiques qui animent nos travaux de loge. Le désir de pouvoir faire entendre une voix forte et respectée est également exprimé. La tentation est parfois grande pour les grand-e-s maître-sse-s de participer aux débats politiciens médiatiques sans s’apercevoir que ce faisant ils-elles plongent la tête dans un marigot peu ragoûtant. Aujourd’hui, nos structures obédientielles me semblent inadaptées : les membres du conseil de l’ordre sont gentils mais que peuvent-ils faire sinon de la représentation. Le grand maître n’a pas les moyens que justifieraient sa fonction ; l’administration de l’obédience est admirable mais est-ce à la hauteur des besoins d’une association de près de 50000 membres. Les loges sont sollicitées pour participer à la vie de l’obédience mais le plus souvent cela se résume, dans le meilleur des cas, à moins de cinq frères et sœurs qui arrivent à « suivre le mouvement » tellement cela suppose du temps et de la disponibilité ; le principe même de l’obédience supposerait qu’elle soit une aide au fonctionnement des loges or, à part le problème immobilier où la sogofim joue son rôle, pour le reste les loges sont bien souvent seules dans le traitement de tous les problèmes qu’elles doivent assumer ; les convents à plusieurs centaines de membres sont une mascarade de démocratie. Ce constat devrait nous inciter à essayer de réformer, non pas pour faire de l’obédience une association lambda, mais pour adapter l’outil obédientiel à un besoin d’harmonie et de cohérence avec notre idéal de perfection. Naturellement, cela suppose de dépassionner le débat et de rechercher un consensus acceptable par la grande majorité des membres de l’obédience ; seul un travail conventuel étalé sur plusieurs années pourrait prétendre de le faire. Bien sûr si le temps n’est pas venu d’une réflexion sereine, on continuera comme maintenant …. Ainsi va la vie !

    • 11
      Mateo
      19 décembre 2020 à 10:42 / Répondre

      A la relecture une grosse faute d’orthographe me saute aux yeux : il faut bien sûr lire « …n’a pas les moyens que justifierait sa fonction » ! Errare humanum est …

  • 5
    Brumaire
    18 décembre 2020 à 12:07 / Répondre

    J’ai bien connu le GODF, par « osmose », et je ne me hasarderais pas à critiquer le contenu del’interwiev de son GM actuel qui exprime une chose essentielle dans son propos lorsqu’il parle « d’oubli des fondamentaux de la démarche maçonnique »!
    La crise sanitaire, les bouleversements qu’elle engendre sont un prétexte bien commode pour des instances à vouloir mener des réformes à marche forcée. Certes, internet, intranet, visioconférences sont bien commodes, mais ils ne sont que des outils qu’il serait dangereux de considérer comme des outils maçonniques quand ils ne sont que des moyens plus rapides d’informer. Et encore faut-il qu’ils informent correctement, qu’ils ne négligent pas les FF et SS qui ne sont ni des clients, ni des patients, mais ceux qui font vivre les obédiences.
    3- Pourquoi nos structures (car je mets toutes nos Obédiences ou Ordres dans le même sac) seraient-elles « complètement anachroniques » et « peu fonctionnelles »?
    A la FFDH, l’air d’un temps qui dure depuis quelques années est de « repenser » le mode de représentation des ateliers, l’unité serait « le membre », afin de réduire le nombre de députés, pour être « plus efficace », »plus fonctionnel », plus économique, gna gni, gna gna…..Oublierait-on que la loge est la seule unité de mesure? et que, sans loge, il n’y aurait pas de membres? et que les loges ont chacune leur caractère propre? et qu’un congrès, un convent ne se limitent pas à compter les mains levées ou les numéros qui s’affichent sur des boîtiers électroniques? qu’ils doivent être les lieux de rencontres fraternelles et d’échanges privilégiés entre tous les représentants des ateliers?
    C’est bien là le drame des GM ou présidents « ambitieux » qui veulent à tout prix « laisser leur marque » quitte à ce que celle-ci donne à l’obédience paroles et musique d’une entreprise ordinaire, et que les fondamentaux, si peu « modernes », soient mis au rancart.

    • 6
      Matéo
      18 décembre 2020 à 13:02 / Répondre

      @Brumaire : MTCF, ta préoccupation est légitime et il est vrai que la loge est la base du fonctionnement maçonnique. L’ambition ne pourrait-elle pas être de concevoir un fonctionnement qui allie la reconnaissance de la primauté de la loge et un fonctionnement de l’obédience plus opérationnel ? Je conçois que ce n’est pas facile à réaliser mais l’enjeu ne justifie-t-il pas qu’on s’y attelle ? Car comme tu le dis très bien, les réunions conventuelles sont devenues ingérables ! Dans toutes les structures associatives importantes, il existe un distinguo entre le conseil d’administration (pour nous le conseil de l’ordre) et la structure administrative chargée de la gestion interne. Le grand maître pourrait très bien être élu au suffrage direct des loges (pour 3 à 5 ans), en lui laissant la liberté de choisir la composition de son conseil de l’ordre. Les loges, elles, pourraient travailler dans une structure conventuelle pérenne (sur 2 à 5 ans) plus souple pour privilégier le travail de réflexion, en utilisant l’échelon régional.

  • 4
    PATRICE BOYER
    18 décembre 2020 à 10:57 / Répondre

    Pas un mot sur les mesures gouvernementales qui touchent à la liberté des citoyens: loi sécurité globale, séparatisme, droits d’expression ou de manifestation bafoués dès la moindre opposition etc… C’est cela le travail pour un monde meilleur? le perfectionnement intellectuel et social? La révolution maçonnique n’est pas pour demain.
    Fraternellement

  • 3
    Matéo
    18 décembre 2020 à 10:27 / Répondre

    C’est un bilan de fin de mandat un peu palot que nous présente le GM mais, à sa décharge, c’était difficile de faire mieux dans un contexte aussi difficile. Notons que les éléments du bilan cités par le GM concerne surtout des réunions publiques, colloques, concertations avec les autres obédiences et les institutions. La crise explique qu’il ne parle pas du fonctionnement du GODF proprement dit mais cette platitude quand survient une crise mériterait une réflexion. Le conseil de l’ordre semble absent de ce bilan très personnel. JP Hubsch manie l’autosatisfaction propre à la fonction pour essayer de positiver des projets inaboutis.

    Il y a un élément du bilan qui n’a pas été évoqué mais que l’on pourrait mettre à son crédit, c’est le « recadrage » des juridictions (et en particulier du suprême conseil) à qui il a été signifié qu’il fallait rentrer « dans le rang ».

    Saluons aussi le sérieux de JP Hubsch et sa volonté de « manager » une structure complètement anachronique pour qui souhaiterait une gestion un peu plus « fonctionnelle ».

    L’histoire dira ce qu’il faudra retenir de cette grande maîtrise bousculée par un événementiel non prévisible ; elle aura au moins eu le mérite de préparer le terrain dans le cas où un nouveau grand maître plus ambitieux voudrait laisser une marque !

  • 2
    De Nardi
    17 décembre 2020 à 16:08 / Répondre

     » Il y a 5 conseillers élus par leurs régions… » J’ignorais qu’un conseiller « avait  » plusieurs régions! La pandémie nous laisse le temps d’être attentifs à l’orthographe… Ah! Ces possesseurs pluriels d’un objet unique! genre:  » les F. furent autorisés exceptionnellement à emmener leurs épouses aux agapes  » mais ici il ne s’agit plus d’orthographe…..mais d’incitation à la polygamie…. ce qui tombe sous le coup de la loi !
    Souvenir, souvenir…! Les cavaliers enfilérent leurs bottes et leur manteau puis montérent sur leur cheval.
    Allez! Pas la peine de monter sur ses grands chevaux….

    • 8
      GERARD
      18 décembre 2020 à 20:22 / Répondre

      Mon cher Nardi,
      Il n’y a pas « des agapes » à l’issue d’une tenue, mais « une agape ».
      FratAcc. JG

  • 1
    Roland Bosdeveix
    17 décembre 2020 à 15:31 / Répondre

    Je comprends parfaitement la logique du raisonnement de notre TCF et GM Jean-Philippe et je tiens à l’en féliciter. Je le partage grandement car il faut bien se doter de moyens pour établir au mieux les relations organiques nécessitées par le contexte pandémique actuel. Mais la la façon de gérer cette crise épidémique n’est pas sans nous évoquer quelques problèmes importants sous-jacents. Faut-il hurler avec le loup et se recroqueviller, de façon très anxiogène, comme on le fait actuellement ? Faut-il rester frileux alors que par ailleurs les églises non seulement se réouvrent mais sollicitent des aménagements supplémentaires ? La Franc-maçonnerie semble tétanisée à l’image du reste de la société. Ne passerait-elle pas à côté de ses objectifs humanistes ? En disant cela, je pense à ses grands hommes comme Sembat ou Groussier – mais combien d’autres ?- qui surent contester et entreprendre dans des contextes politico-sociaux autrement plus importants…
    Si, en effet, il faut raison garder et ne pas se perdre dans des débats stériles internes ou de « grandes manœuvres de déstabilisation » (dixit notre TCF). Pour autant, cela ne doit pas nous empêcher de réagir et de ne pas accepter cette méthode actuellement généralisée qui octroie généreusement au concept de bienveillance une ligne de conduite extrêmement tétanisante.

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