DH afterwork 140324

« Afterwork » au DROIT HUMAIN

Publié par Géplu
Dans Divers

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mardi 12 mars 2024
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  • 13
    Remi
    15 mars 2024 à 6h50 / Répondre

    « Afterwork » au DROIT HUMAIN… pour le dire à la manière de Pagnol « Quand on fera danser les couillons, ils ne seront pas à l’orchestre. » Ah ça c’est sûr.

  • 11
    lazare-lag
    13 mars 2024 à 18h57 / Répondre

    Cela étant, l’ironie de toute cette histoire avec cet « afterwork » (sic) autour d’un pot à 18h30 c’est que le Droit Humain, réinvente … l’eau froide, ou plutôt qu’il réinvente ce qu’il pratique déjà depuis de longues années.
    Et ce, avec l’association Georges Troispoints.

    Par curiosité, ici-même sur Hiram.be (qui conserve tout depuis 20 ans, nous avons donc tout sous les yeux!!!) tapez dans le moteur de recherche Troispoints et vous verrez, c’est complètement édifiant.

    Il n’y est pas question de afterwork, mais de… café maçonnique.
    De café maçonnique, mes Frères et mes Sœurs!!!
    De café maçonnique!!!
    Et en français dans le texte !!!
    Et dans les mêmes modalités de fonctionnement que l’after machin parisien. Début à 18h30, dans un bistrot, ouvert aux profanes susceptibles d’être intéressés par la Franc-maçonnerie

    Par exemple, ça se passe à Metz (article du 24/06/2022) avec comme thème: « Que font les Francs-maçons en loge? »,
    Ou l’article du 26/05/2023, avec comme thème cette fois-ci: « Franc-maçonnerie, des idées vers la réalité »,
    Ou à Clermont-Ferrand, et toujours un « café maçonnique », autour du thème: « Tout ce que vous avez voulu savoir sur la Franc-maçonnerie ».
    Et la dite association Georges Troispoints a aussi des cafés maçonniques à Tours , Nice et ailleurs encore.

    D’où question pourquoi refaire (à Paris) du neuf avec de l’ancien qui a fait ses preuves?
    Parce que ça fait plus moderne?
    Ou parce que ça fait plus mode?
    Parce que « afterwork » ça fait moins plouc que « café maçonnique »?
    En tout cas il n’est pas prouvé que ça fasse plus chic.
    Parce que, comme aurait pu dire François Villon, « Il n’est de bon bec que de Paris »?
    Allez savoir…

  • 9
    Luciole
    13 mars 2024 à 13h59 / Répondre

    Toute initiative visant à des rencontres entre profanes et FM en vue de mieux nous faire connaitre est à encourager.
    Je regrette, comme Lazare et Brumaire, que les anglicismes dévoient les meilleures intentions et poussent à voir dans cette manifestation une rencontre de classes avec des diplômés des Grandes Écoles,HEC et consort, qui ciblerait les profils recherchés.
    Cette minuscule remarque faite,applaudissons et venons nombreux partager les débats.

  • 8
    Anubis Rê
    13 mars 2024 à 13h57 / Répondre

    Hé bé dites donc ! Et dire que nos mômes sont à deux doigts de mourir à cause de ces cons de Russes, le coup de l’anglicisme dangereux laisse rêveur.
    Je propose « après-job » pour faire moins full-anglais !
    P/S : je trouve également débile ce franglais qui envahit tout, utilisé généralement par des gens qui ne pipe pas un mot d’anglais. Bref, comme disait Michel …

  • 5
    Brumaire
    13 mars 2024 à 9h17 / Répondre

    2-3- Je dirais même plus, consternant, et à double titre:
    – Utilise-t-on ce mot anglais parce qu’on n’a pas trouvé une formule maçonnique afin de se rencontrer entre maçons parisiens en attirant des profanes? Tenue blanche, conférence publique? parce qu’on ne voit rien derrière ce mot anglais qui puisse enrichir les uns et les autres. N’y a-t-il pas assez de sujets actuellement pour des rencontres, même dans une ambiance « détendue » entre FF et SS et profanes? Une TBO n’est-elle pas assez « détendue »? Mais pour ça, il faut avoir un thème, des préoccupations, faire des recherches, en résumé, un peu de travail en amont, ce qui n’est pas le cas dans cette sorte d’apéritif- goûter. La FFDH à Paris est-elle en panne de sujets de débats?
    – Comme Lazare et Infini, je suis consternée par l’emploi croissant des ces mots anglais dont se repait une certaine partie de la population, jeunes y compris, signifiant que le vocabulaire français, pourtant si riche et si plein de nuances, est en train de s’appauvrir considérablement. A l’heure d’une oralité croissante (avec l’IA), il est urgent que le vocabulaire s’enrichisse; hélas, on constate l’exact inverse.

  • 4
    MINERVE
    13 mars 2024 à 8h27 / Répondre

    Tout à fait d’accord avec Yonnel GHERNAOUTI .

    Quant à cet anglicisme , utilisé couramment en France , il montre l’ouverture du DH,le fait d’être immergé dans la société actuelle et sa volonté d’ attirer certains profils .cette formule est de plus bien adaptée à Paris .Et puis le DH est international et une fois n’est pas coutume .

    • 6
      lazare-lag
      13 mars 2024 à 10h24 / Répondre

      On aura compris (avec mon message n°2) que je suis beaucoup pl;us réservé.
      Par exemple, sur quoi s’appuie-t-on pour dire que cet anglicisme est couramment utilisé en France?
      Utilisé par qui? Dans quelles circonstances? N’est-ce pas plutôt le jargon de certains cercles et que d’eux?
      Je me répète, personnellement je le découvre, et je ne pense pas vivre en ermite au fin fond d’un désert.
      Utilisé peut-être dans certains milieux, parisiens entre-autres, c’est possible,
      Et certains cadres professionnels, mais combien ignoré de beaucoup d’autres.
      Et je crains que dire « être immergé dans la société actuelle » et « volonté d’attirer certains profils », ne soit qu’un phénomène de mode. Très circonscrit vraisemblablement.
      Donc n’utilisant pas ce vocable, est-ce à dire que je ne suis pas immergé dans « la société actuelle »?
      Et qu’elle est-elle d’ailleurs la sus-dite société actuelle?
      Et quels sont ces fameux « certains profils » que l’on souhaite attirer?
      Ça aussi ça mériterait explications. Pourquoi ces profils-là, et pas d’autres? Tout ceci mérite explication, cela demeure d’un flou artistique peu évident à comprendre sans autre développement.

      • 7
        lazare-lag
        13 mars 2024 à 13h28 / Répondre

        Corrigeons nous vite:
        Il faut lire bien évidemment « Quelle est-elle d’ailleurs la sus-dite société actuelle? » (et non pas qu’elle).
        On voit par là que la défense de la langue française ce n’est pas seulement reprocher le recours aux anglicismes chez les autres, c’est aussi ne pas prêter le flanc soi-même en matière de respect de la langue française.

      • 10
        ERGIEF
        13 mars 2024 à 14h07 / Répondre

        Au Québec, on emploie l’expression « un 5 à 7 » même si ça se termine parfois plus tard. Le DH veut faire « branché » parce que l’alibi de la dimension internationale est un peu gros. En fait le concept de ces rencontres et leur dénomination appartiennent au monde du travail en secteur tertiaire. Or pour le vrai maçon « la Maçonnerie doit entrer dans l’entreprise et pas l’inverse ». Ceci dit, demain soir ma Loge se réunit et après le travail nous aurons un banquet. Ça me convient mieux que tous les afterwork du monde.

        • 12
          Brumaire
          13 mars 2024 à 20h29 / Répondre

          10-Ergief, de ce côté de l’Atlantique, le 5à7 c’est bien autre chose!😊
          Nous avons organisé récemment une TBO sur un thème qui nous préoccupe tous : 50% de profanes, très intéressés aussi par notre environnement, puis, pour faire plus ample connaissance et continuer les échanges, un goûter bien fourni. Nous pensons que c’est enrichissant pour tout le monde, en contribuant à virer les idées reçues sur nous tous.
          Bonne soirée demain, Ergief!

  • 3
    INFINI
    12 mars 2024 à 14h57 / Répondre

    Triste, je dirais même plus, affligeant. La litteralité des français s appauvrit et gagne la classe moyenne supérieure. Il suffit d écouter nos élus et nos journalistes pour relever des fautes de grammaire qui témoignent de cette indigence culturelle.

  • 2
    lazare-lag
    12 mars 2024 à 6h53 / Répondre

    C’est triste.
    Je trouve, personnellement, vraiment triste de sacrifier ainsi à cet anglicisme. D’autant qu’il est peu usité, on le découvre.
    C’est un mélange de snobisme, de démission, on ne défend plus la langue française, et c’est un aveu.
    L’aveu qu’on ne cherche plus le bon terme dans la langue française.
    L’aveu implicite qu’on se contente d’un vocabulaire français en perpétuelle régression.
    Peut-être l’aveu aussi qu’on ne dispose plus que d’un vocabulaire restreint. D’un maximum de 500 mots peut-être.
    L’aveu qu’on ne lit plus beaucoup? Et que, ne lisant plus beaucoup, une paresse s’installe lorsqu’on recherche un mot?
    L’aveu qu’on est bien loin de:
    « Ce qui se conçoit bien s’ énonce clairement, et les mots pour le
    dire arrivent aisément ».
    C’est fou ce que le recours à la pratique de l’anglicisme peut dire de son auteur.

  • 1
    Yonnel Ghernaouti
    12 mars 2024 à 3h23 / Répondre

    Les afterworks organisés par la Fédération française de l’Ordre Maçonnique Mixte International LE DROIT HUMAIN nous semblent être une initiative intéressante et innovante.
    Ces afterworks peuvent offrir plusieurs avantages.
    Nous y voyons tout d’abord, un renforcement de la fraternité et de la cohésion dans un cadre moins formel que les tenues permettant aussi de développer le sentiment d’appartenance.
    Pour les nouveaux membres, ces événements peuvent être une opportunité de s’intégrer plus facilement, en faisant connaissance avec les autres membres dans un contexte détendu.
    Par ailleurs, les afterworks offrent l’occasion de discuter et d’échanger sur des sujets variés, pas nécessairement liés aux travaux maçonniques, ce qui peut enrichir la réflexion personnelle et collective.
    Surtout, ouverts à nos amis(ies) profanes, ils permettent ainsi de présenter LE DROIT HUMAIN et ses valeurs à un public plus large, dans une atmosphère conviviale.
    Ces rencontres informelles permettent aussi de tisser des liens entre membres. De plus, les afterworks répondent aux modes de vie modernes où le temps est compté. Ils offrent une alternative flexible pour participer à la vie de l’obédience sans l’engagement formel d’une tenue.
    En montrant une facette plus accessible et conviviale de l’ordre, ces événements peuvent attirer des personnes intéressées par la franc-maçonnerie mais qui n’auraient pas franchi le pas autrement.
    Nous considérons que les afterworks peuvent être un moyen efficace de renforcer les liens entre les membres, d’intégrer les nouveaux venus, de partager des idées dans un cadre moins formel, et d’ouvrir LE DROIT HUMAIN sur le monde extérieur.
    Bravo donc à la Fédération française pour cette nouvelle dynamique insufflée.
    Une belle façon de faire que la lumière qui a éclairé les travaux continue de briller afin que les sœurs et frères achèvent au dehors l’œuvre commencée dans le Temple…

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