Auteur maçonnique : comment se faire éditer (et lire)?

Publié par Jiri Pragman
Dans Edition

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mercredi 2 décembre 2009
  • 7
    gillet
    25 décembre 2009 à 21:58 / Répondre

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  • 6
    SaT
    7 décembre 2009 à 13:46 / Répondre

    Bonjour,

    D’un point de vue purement pratique, il existe un logiciel libre très bien fait, SCRIBUS (http://www.scribus.net/) qui permet de remettre un tapuscrit, qu’il soit de texte ou autre, entièrement mis en page et avec tous les impératifs de l’impression, en .PDF 4, compatible avec tous les logiciels pro d’imprimerie, et avec toutes les sécurités limitant la copie sauvage (restriction par mot de passe au niveau de la lecture, copie ou impression). Et, de mémoire, vous pouvez aussi ajouter un filigrane invisible qui ne se révèle qu’en cas d’impression sur quelque support ou fichier que ce soit.

  • 5
    philippe Benhamou
    3 décembre 2009 à 14:20 / Répondre

    Bien entendu, il est plus prudent de « déposer » son manuscrit avant de l’envoyer à un éditeur, par exemple auprès de la Société des gens de lettres (http://www.sgdl.org/protection-des-oeuvres) pour se protéger en cas de litige.

  • 4
    nikaya
    2 décembre 2009 à 17:32 / Répondre

    Je me rend régulièrement à la librairie Filigranes à Bruxelles, et les ouvrages sur la franc maçonnerie y sont mis bien en évidence puisqu’ils sont quasiment les premiers que l’on voit sur l’étalage en entrant (il y a ensuite un rayon plus complet dans le fond de la librairie).
    Je ne suis donc pas convaincu que la Franc-Maçonnerie n’ait pas bonne presse, au contraire, au vu du nombre de personnes qui feuillettent les ouvrages en question, j’ai l’impression que le thème est plutôt vendeur.
    Bon, évidemment, il s’agit d’une librairie qui ne cible pas le même public que la FNAC.

  • 3
    aquarelle332
    2 décembre 2009 à 16:19 / Répondre

    Bonjour,

    En complément, je recommande l’utilisation d’un véritable logiciel de traitement de texte comme LyX (une couche graphique quasi-WYSIWYG qui met en oeuvre un langage à balises nommé LaTeX sous GNU/Linux et Unix ou mikTeX sous MS-Windows). LyX permet de faire des mises en page typographiques professionnelles. Cela demande un certain apprentissage mais les « éditeurs » aiment retravailler les documents de type .tex ou .lyx. A témoin les éditeurs de revues ou d’ouvrages scientifiques.

    Il peut aussi être intéressant d’utiliser la licence Creative Commons, voire des éditeurs libres comme InLibroVeritas.

    A+

  • 2
    Stéphane DC
    2 décembre 2009 à 12:57 / Répondre

    Merci pour cette explication complète et circonstanciée, Jiri.

    Bon… Il ne me reste plus qu’à trouver un sujet et à écrire 🙂

  • 1
    Pierre Guelff
    2 décembre 2009 à 11:07 / Répondre

    Cet article est un modèle du genre sur le plan de l’information. Je m’autorise à y apporter une réflexion pour appuyer la dernière phrase : « Bien entendu, il faut alors pouvoir faire fi de tout souci de discrétion ».
    J’ai le grand bonheur d’être publié par un éditeur (Jourdan) qui a pignon sur rue en Francophonie, surtout grâce à une collaboration étroite avec une toute grande maison d’édition française (les PUF pour les citer).
    Inutile de dire qu’une véritable symbiose est absolument nécessaire pour que les ouvrages (tirés aux environs de 3 à 5.000 exemplaires en moyenne) attirent l’attention des lecteurs, a fortiori s’ils ne se trouvent pas en « tête de gondole » ou « à la caisse » vu le sujet (la Franc-Maçonnerie n’a pas toujours bonne presse).
    Pour ce faire, émissions radio et TV, séances de dédicaces dans des Foires du Livre, salons littéraires, librairies… sont indispensables et, j’y arrive, demandent évidemment à l’auteur de se « dévoiler ».
    En conclusion, et selon ma perception du métier, la légendaire frilosité de certains francs-maçons n’est donc pas de mise en ces temps où littérature et business sont étroitement liés.

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