invention liberte de conscience

L’invention de la Liberté de conscience ou l’entrée dans la modernité

Par Géplu dans Edition

Vient de paraître : L’invention de la Liberté de conscience ou l’entrée dans la modernité, consacré aux  familles de pensée qui ont donné naissance à ce concept fondamental, socle de la Laïcité depuis la loi de Séparation.

Il est le fruit d’un travail collectif, réalisé par six auteurs, Gérard Delfau, André Gounelle, Jacques Haab, Thierry Mesny, Didier Molines et Jacques-Louis Perrin qui, chacun, est engagé dans l’une des famille de pensée constitutives de cette histoire : de la Réforme protestante à la Franc-Maçonnerie et à la Libre Pensée, en passant par les Lumières et le catholicisme libéral. Un condensé du combat républicain. Un ouvrage qui démystifie le thème des « racines chrétiennes » et offre une vision humaniste d’un concept trop souvent assimilé à la seule Liberté de religion.

Il est dédié à la mémoire de Frédéric Desmons, Pasteur de l’Église réformée de France et membre du Grand Orient. Il fit adopter le principe de la Liberté absolue de conscience par le convent de 1877, en plein « Ordre moral », sous la présidence du maréchal de Mac-Mahon. Nous en avons la garde, en ces temps incertains.

Pour plus de renseignements, consultez le site debatslaiques.fr

L’invention de la Liberté de conscience ou l’entrée dans la modernité, Collection Débats Laïques, l’Harmattan, chez Amazon ou dans toute bonne librairie.
ISBN : 978-2343130828

lundi 02 octobre 2017 1 commentaire
  • 1
    Nestor Makhno 2 octobre 2017 à 10:25 / Répondre

    Sujet très intéressant, le profane attiré par la Maçonnerie se perd en conjecture entre une obligation de croire aux dieux d’une part et le rejet de croyance d’autre part. La vision dualiste que lui propose ses parrains n’est pas fait pour concilier les contraires. Là responsabilité des déclarants de 1877 est lourde de conséquences dans la situation de la Maçonnerie Française de ce jour. Car même le plus athée des athées aura son grand architecte de l’univers. Certes ce ne sera pas celui de ma grand-mére, mais cela sera sa conscience, la nature, l’humanité, ou une énergie non encore découverte qui aurait présidé au big bang… La vrai liberté de conscience n’était pas d’effacer, mais de continuer à écrire. On peut peut-être rencontrer cela à la GLdF, le REAA en est une piste.

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