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L’invention de la Liberté de conscience ou l’entrée dans la modernité

Publié par Géplu
Dans Edition

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lundi 2 octobre 2017
  • 1
    Nestor Makhno
    2 octobre 2017 à 10:25 / Répondre

    Sujet très intéressant, le profane attiré par la Maçonnerie se perd en conjecture entre une obligation de croire aux dieux d’une part et le rejet de croyance d’autre part. La vision dualiste que lui propose ses parrains n’est pas fait pour concilier les contraires. Là responsabilité des déclarants de 1877 est lourde de conséquences dans la situation de la Maçonnerie Française de ce jour. Car même le plus athée des athées aura son grand architecte de l’univers. Certes ce ne sera pas celui de ma grand-mére, mais cela sera sa conscience, la nature, l’humanité, ou une énergie non encore découverte qui aurait présidé au big bang… La vrai liberté de conscience n’était pas d’effacer, mais de continuer à écrire. On peut peut-être rencontrer cela à la GLdF, le REAA en est une piste.

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