Christophe Habas à Compiègne le 6 mars

Publié par Géplu
Dans Divers

La loge du Grand Orient de France Le Mont Ganelon à l’Orient de Compiègne organise le vendredi 6 mars à 20h une Tenue solennelle où, en présence de Michel Rolos, Délégué régional du GODF, elle recevra l’ancien Grand Maître Christophe Habas (2016-2017) qui traitera du sujet qu’il connaît bien, l’Intelligence Artificielle.

L’Intelligence Artificielle (IA) constitue l’instrument d’une véritable révolution technique, dont il importe non seulement de bien saisir les origines philosophiques et scientifiques, mais aussi les conséquences sociales et politiques : se pourrait-il que, derrière les fabuleuses promesses technologiques, médicales et économiques, cet instrument ne puisse se muer en un outil de contrôle et de formatage sociaux signant la mort du Politique ?

Ancien Grand Maître du Grand Orient de France, Christophe Habas est neuroradiologue, chef du service de neuroradiologie du centre hospitalier national d’ophtalmologie des Quinze-Vingts à Paris. Docteur en sciences cognitives (UPMC Paris VI), habilité à diriger des recherches (HDR), ses travaux portent sur la recherche en imagerie fonctionnelle et en fractographie sur les réseaux cérébraux, le cervelet, l’apprentissage moteur, l’imagerie mentale.

ATTENTION: Le nombre de place étant limité, inscription nécessaire : gerard.cazobon@laposte.net

vendredi 14 février 2020
  • 3
    Mai 68
    15 février 2020 à 03:34 / Répondre

    Il me semble que l’on se fait peur avec le transhumanisme et l’I.A. qui signifierait Intelligence Automatique au lieu d’Intelligence Artificielle ce qui me parait moins anxiogène ( et plus exact ? ).
    L’Homme a toujours eu peur de ce qu’il appréhende encore mal dans son futur.

    • 4
      Chouilla
      17 février 2020 à 12:55 / Répondre

      Très juste l’expression « intelligence Automatique ». Parce que l’IA ne peut fournir qu’une assistance à l’intelligence humaine grâce au nombre de paramètres que la machine peut prendre en compte dans son analyse et surtout la vitesse d’exécution. Mais l’IA est très loin de l’intelligence humaine sur un point crucial; elle n’est pas capable de désir et donc de volonté et encore moins d’imagination. La raison est simple, elle est incapable du concept MIM (moi ici et maintenant) et n’a donc aucune conscience de son existence.

  • 2
    Désap.
    14 février 2020 à 10:14 / Répondre

    L’intelligence artificielle est la mort de la réflexion politique, de l’évolution sociale, c’est également la nouvelle chape de plomb mise sur la liberté et l’évolution de la réflexion.
    Nous n’utilisons, pour les plus performants d’entre nous, que 12% de nos capacités cérébrales.
    Au lieu de réfléchir aux moyens de mieux exploiter notre cerveau, nous préférons nous en remettre à la puissance de la matière manipulée.
    Il en sortira une pensée matérielle proprement théorique qui ne pourra s’alléger, parce que c’est une nécessité de la nature humaine, que par des conceptions de l’ordre de la foi au détriment d’une compréhension métaphysique rationnelle du monde, celle dont les physiciens des particules, confrontés à des constats bien réels mais inexplicables jusqu’à être illogiques en l’état des connaissances, sont incapables de comprendre.
    Il est à noter que ces scientifiques réclament l’implication des philosophes dans la recherches, considérant l’intelligence artificielle comme n’étant pas en mesure de donner la moindre explication à ce qu’il savent ne pouvoir comprendre par la seule analyse scientifique.
    Depuis la mise en évidence par l’expérience du Boson de Higgs, certaines lois physiques deviennent fausses parce qu’il semble que les particules ne réagissent pas uniquement par l’effet de l’énergie.
    Il y a un autre ou d’autres paramètres qui nécessairement entre en action et provoquent des réactions qu’il est impossible de faire correspondre au fonctionnement constaté par le Modèle Standard, cependant que l’unicité de la manifestation (de la matière) ne peut être autre qu’unitaire.
    Depuis l’an zéro, les hommes ont mis leur destin entre les mains d’un dieu protecteur dont on constate qu’aucune des prophéties qu’on lui prête ne fut jamais efficiente, pure fantasme.
    Débarrassés de ce dieu par la force des évènements historiques, l’homme ne trouve rien de mieux que de remettre son destin entre les mains de la matière, cette nouvelle forme de croyance.
    On ne peut que constater l’incapacité de l’Homme à comprendre le monde, il est et reste la proie de ses peurs parce qu’il se trouve dépourvu de toute possibilité d’accorder la moindre confiance en ses capacités propres depuis qu’il abandonna l’intuition rationnelle développée dans l’antiquité, l’initiation, au profit d’une codification de sa pensée, oeuvre surnaturelle d’une entité de très bas niveau dont, par le fait, aucun espoir n’est à attendre en dépit de promesses autres qu’illusoires.

  • 1
    Francis garnon
    14 février 2020 à 07:51 / Répondre

    Je suis un passionné des nouvelles technologies de la science-fiction et pas mal d’autres choses mais l’intelligence artificielle ne va-t-elle pas nous détruire question.

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