De l’art des couvertures maçonniques

Publié par Jiri Pragman
Dans Edition

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jeudi 5 mai 2011
  • 5
    Jacques
    7 mai 2011 à 11h01 / Répondre

    En tant que libraire, je constate que la couverture a une grande importance quand l’ouvrage est sur les tables.
    En la matière, il faut bien s’imaginer que ce livre est aux côtés de toute une série d’autres, que les libraires n’ont pas le temps de tout lire (et donc de conseiller) et qu’il s’agit bien d’inviter le client à retourner le livre pour qu’il lise le 4ème de couv.
    Dans le genre, je considère que les couvertures de ce genre littéraire sont comme les affiches de cinéma. Et bien entendu, si la vraie bonne démarche est de commencer par lire les critiques, il faut bien reconnaître que les clients qui achètent dès la sortie sont les fans et les curieux, et si le livre continue à se vendre après quelques mois, c’est que les critiques sont bonnes, et la couverture ne joue plus vraiment un rôle important.

  • 4
    Philippe
    6 mai 2011 à 15h16 / Répondre

    L’équerre n’est pas très d’équerre :p

  • 3
    EMEREK
    6 mai 2011 à 13h16 / Répondre

    Ce n’est pas la même croix(…),pas la même signification(…),pas le même grade(…) !!!

    (Les pointillés sont de moi…. 😉

    MRK

  • 2
    Jacob
    6 mai 2011 à 12h39 / Répondre

    Étant graphiste mon premier réflexe est évidement d’analyser la couverture ainsi que le titre.

    En tant que grand fan des aventures du Commissaire Marcas je ne suis pas très objectif, mais en ce qui concerne les thrillers ou récit « maçonniques » j’aime bien les couvertures pleine de symbole et d’ambiance ésotérique.
    Par contre pour mes lectures plus sérieuse je préfère des couverture plus  » sobre  » qui peuvent être aussi riche en symbolique, l’un n’empêche pas l’autre !

    En recapitulatif :

    Roman ou thriller = Je veux du rêve, et de l’ésotérique a profusion !

    Lecture maçonnique = Sobriété, simplicité et titre précis, pas de titre du genre  » Grand Secret dévoilé « , ce genre de titre est réservé a des « revues » comme LE POINT lol …

  • 1
    Hayt
    6 mai 2011 à 9h41 / Répondre

    Perso, je n’achète pas de romans de ce type. En fait, les années passant, je lis de moins en moins de romans (je continue à lire les dernières productions de Coe ou Murakami…).

    S’agissant des essais, c’est le nom de l’auteur qui guide mon choix. Généralement, après un repérage d’un nouvel auteur, je m’informe via Internet sur le sérieux et le crédit que l’on peut lui accorder. J’achète ensuite en fonction, me fais mon opinion. Si j’arrête après 10 pages, il est peu probable que je rachète jamais un de ses ouvrages.

    Le quatrième de couverture est généralement un panégyrique peu informatif. La couverture, je fuis les choses trop richement décorée, trop kitsch. Je trouve que la simplicité est plutôt une vertu dans ce domaine.

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