De midi à minuit, quelques poèmes de fraternité, 5

Publié par Géplu
Dans Divers

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dimanche 31 mai 2020
  • 2
    NEGRIER
    31 mai 2020 à 07:47 / Répondre

    Non : l’étonnement qui fonde la philosophie n’était pas l’émerveillement enfantin prétendument source de poésie. Relisez le Théétète de Platon en son intégralité et non en extrayant la phrase de 155 d hors de l’ensemble de son contexte qui met en évidence un fait bien connu de tous ceux qui en ont l’expérience et qui dessine une constellation composée de cinq et même six éléments articulés dialectiquement les uns aux autres et où « l’étonnement » n’est que l’un d’entre eux, en dehors desquels il cesse d’être source de philosophie et de poésie. Chez Platon la vraie poésie n’émane pas d’un émerveillement-étonnement enfantin.

    • 3
      Jacques Viallebesset
      31 mai 2020 à 10:10 / Répondre

      Je n’ai pas écrit que l’étonnement qui fonde la philosophie est l’émerveillement. La phrase est : « retrouver la capacité à l’étonnement, fondement de la philosophie ET à l’émerveillement ». Le ET distingue me semble-t-il les deux notions. Vous parlez d’un « émerveillement-étonnement » là où je les distingue.
      Pur le reste, c’est-à-dire le fond, je pense avoir correctement lu non seulement « l’étonnement philosophique » de Jeanne Hersch ainsi que Platon ….

  • 1
    Anwen
    31 mai 2020 à 07:29 / Répondre

    Permettez, en guise de poésie, cet extrait de l’oraison ésotérisme adressé à Marie de Emile-Jules Grillot de Givry :
    « Sublimez les intelligences, élevez les cœurs, confondez les négateurs et les impies, haussez le niveau moral des foules jusqu’à la perception du Mystère en ouvrant leurs yeux à l’harmonie des Formes et à l’esthétique du Nombre, afin que tous puissent participer à la communion de l’infini ; purifiez surtout le monde des trivialités, des vulgarités et des laideurs qui l’envahissent de toutes parts et nous offusquent à chaque pas dans la vie, et faites que l’humanité toute entière devienne semblable aux privilégiés de Votre amour, à ceux qui, ayant vu plus loin que le formel, ont ressenti sur terre le prélude de la béatitude éternelle. »

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