GLNF. Candidature de Jean-Pierre Servel à la Grande Maîtrise

Publié par Jiri Pragman
Dans Divers

Ce contenu est réservé aux abonnés.Pour accéder à cet article, vous pouvez choisir de :

*Vous pouvez déverrouiller jusqu’à 3 articles par mois gratuitement.
jeudi 16 février 2012
Étiquettes : , , , ,
  • 2
    vladaboom
    17 février 2012 à 09:38 / Répondre

    Avocat….originaire du sud……
    NO WAY !

  • 1
    HORUS
    16 février 2012 à 21:20 / Répondre

    Comment peut-on prétendre à l’universalité et même à la fraternité en déclarant ceci : » i[je revendique d’appartenir à une Franc Maçonnerie Universelle, laquelle ne connait ni territoires ni frontières, ni considérations d’appartenance], » alors qu’il est le Nième qui va rater l’opportunité historique de s’affranchir (un Maçon libre) du joug de la perfide Albion pour s’inscrire enfin dans un paysage maçonnique français uni et fraternel.
    La régularité autoproclamée est utilisée comme un marqueur obédientiel, alors qu’on n’a pas compris que la seule régularité est celle de l’observance des textes fondateurs et de la pratique scrupuleuse des rituels, et qu’aucune autorité au monde ne peut la délivrer ou la retirer.
    La reconnaissance, qui relève ici de la superstition, puisque sans elle on ne pourrait survivre, (voir les nombreuses Loges de l’ex GLNF qui pourtant ne sont pas mortes et travaillent parfaitement bien) est l’autre volet de cette future Obédience qui ne sera qu’un clone de cette Maçonnerie de parade et de facade.
    C’est vraiment triste, alors que la majorité des Frères de cette Obédience moribonde sont sincères et désirent profondément l’arrêt de cet orgueil déplacé (illusion serait un terme plus adéquat) qui consiste à ignorer des Frères qui n’ont rien de sous-Frères. L’Histoire retiendra celui qui saura rompre avec la servitude et la géopolitique et non celui qui veut être calife à la place du calife.

La rédaction de commentaires est réservée aux abonnés. Si vous souhaitez rédiger des commentaires, vous devez :

Déjà inscrit(e) ? Connectez-vous