Le Monde Frassa 300319

La FRAPAR et la loi de 1905

Publié par Géplu

Le magazine M Le Monde de ce samedi 30 mars a consacré un article à la Fraternelle Parlementaire et à son président, le sénateur LR des français établis hors de France Christophe Frassa.

Christophe Frassa, photographié par Elliott Verdier pour M Le magazine du Monde

L’article, sous-titré « On peut ranger les compas et les équerres » est, suite à la déclaration d’Emmanuel Macron de ne finalement pas toucher à la loi de 1905, consacré à ce que le journaliste Philippe Ridet qui signe le papier considère comme une victoire des parlementaires francs-maçons. « Sauf retournement de situation, la bataille est terminée. (…) Un véritable Austerlitz par les francs-macs qui ce jour là triomphaient de la calotte et des réactionnaires » écrit-il, sans que l’on sache très bien s’il parle du jour où la loi a été signée, ou de celui de la déclaration de Macron. Qu’importe, la phrase s’adapte aux deux cas.

Le journaliste présente ensuite la Frapar, la fraternelle parlementaire : « Cette association professionnelle regroupe des élus, leurs collaborateurs, des membres du Conseil économique, social et environnemental et des journalistes parlementaires ». Il rappelle que son but est permettre aux parlementaires initiés de travailler ensemble, et selon les méthodes maçonniques aux grandes questions de société qu’ils ont à traiter : la laïcité bien sûr, mais aussi la réforme des institutions, le statut de la Nouvelle-Calédonie, la bioéthique, le rituel républicain de la panthéonisation…

Le philosophe Raphaël Enthoven, invité à une réunion de la Frapar sur la laïcité déclare à ce sujet « J’aurais été incapable de deviner qui était de droite ou de gauche. Aucun n’a dressé de constat alarmiste et tous ont lié laïcité au respect de la femme et à l’antiracisme. Je n’ai pas entendu de discours de bouffeur de curé ». Comme conclut Christophe Frassa, « Nous cherchons à faire triompher l’équilibre ».

lundi 1 avril 2019

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