La liberté, une valeur maçonnique : un guet-apens ?

Publié par Jacques Fontaine

La liberté, une valeur maçonnique : un guet-apens ?

« Liberté, égalité, fraternité », cette devise si admirable claque dans plusieurs loges, après la batterie. C’est une des spécificités fortes de la Maçonnerie de style français ; elle est appelée, selon moi, à de belles évolutions spirituelles et sociales ; ce tandem irréfragable du génie maçonnique encore récemment affirmé par les organisations maçonniques.

Captons le premier terme, celui qui nous fait honneur en majuscule : Liberté. Laissons aller notre ronron humaniste, qui nous berce et parfois, me semble-il, nous endort, la tête bien-pensante et apaisée. C’est sûr la liberté est un combat contre l’obscurantisme social et politique. Dénonçons à hauts cris, les dictatures qui commencent à pulluler sur la planète ? Mais allons plus loin dans notre recherche. Scrutons les manœuvres de certains politiques éminents ou qui tâchent de l’être : leurs valeurs et leurs promesses, voire, et c’est bien pis, leurs mises en œuvre. Ne sont-elles pas des manières sournoises pour restreindre la liberté des citoyens ? N’hésitons pas une minute : haro sur le baudet totalitaire ! Oh comme nous aimons dénoncer ces pratiques de domination des peuples, en réduction possible de troupeau bêlant. Et nos loges ne se privent pas de stipendier ces menées, en tenue ou/et aux agapes. Et dans ses déclarations écrites, publiques. De surcroît auréolées de tradition de deux siècles environ. Les francs-maçons grossissent ainsi le bataillon des vertueux démocrates, dans les conversations de bistrot comme dans les traité philosophiques d’auteurs actuels en vue. En bref, les maçons se mêlent, sans plus, à la saga républicaine, celle dans laquelle les libertés d’expression, d’associations, de manifestations… sont des acquis inestimables. Tout cela est un socle social sur lequel s’érige la statue Liberté. Certes, certes… Alors qu’apportent donc les Frères et les Sœur à se dorloter dans les affirmations sucrées de cette chère liberté. Car nombreux sont ceux qui, dans le sein de l’Ordre, se sentent porteurs de cet idéal. Ne prétendent-ils pas même faire avancer la société – celle d’aujourd’hui j’entends – comme le firent parfois leurs ancêtres ? Avec les mêmes attitudes, les mêmes outils, des méthodes de diffusion semblables. Cette liberté de bien-pensance, de bienséance nous paraît fondée, sans discussion même ! Comment pourrait-on accepter un profane qui jugerait, sous le bandeau, que notre démocratie est en excès de libertés et, par-là, de liberté ? Impensable, sacrilège ! Examinons ce discours convenu : qu’on l’examine de près et profondément. Mon avis est alors le suivant : loin de stimuler nos actes et notre transmission, mort magique chez nous, cette conception de la liberté est une prison ! Rien de moins, selon ma propre analyse, et en fondement de mon expérience de formateur. Laissons encore un temps les barreaux nous faire croire qu’ils sont impensables : Rien ne nous gênerait pour contempler le soleil de la devise républicaine, si belle mais si fragilisée par nos méthodes et nos organisations.

Juste quelques lignes pour cheminer ailleurs. Voici qu’une Sœur, monte au plateau de l’Orateur pour exposer sa conception de la liberté. Écoutons-la. Elle va plus loin : elle évite de reprendre, pour la énième fois les palinodies sur les dictatures. Bien sûr ce sont des propos entendus ci ou là. Je les trouve pourtant encore un trop peu encartés dans nos convictions. Voici ce qu’elle énonce, en résumant son propos : « Depuis que j’ai réfléchi, à l’âge adulte, je me suis libérée de mes blocages intérieurs, de mes croyances. J’ai appris à prendre du recul par rapport aux évènements et à m’observer avec ma raison. J’ai mis un peu de côté certaines émotions qui me rendaient dépendante. J’ai changé depuis et la loge est pour moi un lieu idéal d’expression libre. J’y ai appris à me découvrir et à devenir plus la femme que je suis au fond. Sans me raconter d’histoire. Cela n’a pas été toujours facile : d’abord avec Emile, mon compagnon. Nous avons eu des conflits quand je me présentais sous un angle qu’il ne me connaissait pas. Depuis j’ai beaucoup réfléchi à la manière d’élever Simon et Jules, nos deux enfants. Leur apprendre à être à la fois respectueux de l’ordre établi et juste en les laissant libres dans leurs convictions et leurs idées.  Être libre, c’est, je trouve, un long parcours ; il faut se débarrasser d’un tas de choses. Maintenant j’ose dire « Je pense » et je le dis en toute liberté ; quitte à choquer les autres. Mais il faut choisir : plaire ou être soi. Moi j’ai maintenant choisi. Mais j’ai encore beaucoup de travail à faire. J’ai dit. »

Ce que vient de confier la Sœur est déjà un énorme progrès : au lieu d’un discours rationalisé, historique, philosophique hélas si fréquent encore, elle a l’intuition fondamentale : si je veux un peu soutenir la liberté dans le monde, jusqu’à quel point suis-je moi-même libre ? Elle a fait sienne l’affirmation de Gandhi « Soyez le changement que vous voulez voir dans le monde ! Le bonheur, c’est lorsque vos actes sont en accord avec vos paroles ». D’accord ? Alors connaissons-nous nous-mêmes : jusqu’où suis-je libre ? Puis : en quoi la franc-maçonnerie m’apprend-elle à l’être authentiquement ? Les réponses peuvent faire frémir !

Commençons par la première marche de cet escalier de la libération éventuelle ; une marche peu aimée par les humains, d’ailleurs ! l’éthologie [1] : L’humanital [2] est un animal de meute ; en tant que tel, il réclame en permanence la sécurité. Qu’un attentat meurtrier, qu’une pandémie, qu’une publicité perverse, qu’un puissant manipulateur le menacent et aussitôt la meute s’affole et cède à la panique collective. L’affolement grandit le danger jusqu’à la démesure des moyens mis en œuvre pour se défendre, se protéger. Seule une minorité infime a conscience de cela. Les autres, les plus scientifiques compris, sont soumis à la panique. Parfois indispensable mais trop souvent privatrice de liberté. Avec le risque du ver du despotisme qui entre dans le fruit de la démocratie. Toute la maçonnerie du monde ne peut rien pour changer la nature de l’humain.

Un tour à présent sur la deuxième marche, l’anthropologie : les humains sont complètement anthropocentrés et détruisent sans vergogne les ressources naturelles, la biodiversité, le climat…dans une prolifération inquiétante de l’espèce. C’est à ce niveau d’analyse que s’organisent la société : une pyramide de pouvoirs. Cela paraît si évident que les meilleurs maçons se réjouissent d’appartenir à des obédiences. Ils se soumettent à l’autorité centrale sans barguigner et en la justifiant telle une évidence. La composition même d’une loge, avec degrés et ses officiers relève tout à fait de cette organisation soumettante, mangeuse de liberté, mais très peu remise en cause. L’anthropologie nous apprend pourtant que nous pourrions fonctionner autrement. Des loges enfin s’y essaient. Je crois que l’avenir leur appartient. [3]

Passons sur la marche du dessus, celle de la sociologie. Là s’épanouissent les cultures, à savoir des valeurs, des attitudes, des positions communes à une majorité. Aujourd’hui, le modèle hyper-capitaliste nous impose l’attrait de l’avoir et la nécessité de paraître. Les médias ne cessent de nous enfler la tête avec cela, que nous acceptons facilement. Bien connu : « On hurle avec les loups ! » Cela fait tellement de bien ! Un tour chez nous, les initiés : le paraître est sans cesse glorifié par les degrés, réputés ajouter de la sagesse ; et par les tabliers brodés des responsables des obédiences. Ils entrent maillets battants et siègent de droit, à l’Orient. Mais la libération de la tentation de l’avoir, fait exception : lui, est affirmé dans notre méthode, dès l’initiation. Presque toutes les loges acceptent des profanes pauvres

Encore deux marches à monter : d’abord la psycho-sociologie des groupes restreints que sont les loges. S’y impose, quelles que soient les convictions de chacun, le respect obligatoire du rituel. On dit de lui qu’il est le garant de la liberté d’expression. Fort peu, en fait : y obéir est une soumission patente, pour la meilleure des causes, d’accord.

La barque de la soumission est déjà bien lourde. Il lui manque pourtant encore le poids de la dernière marche, celle qui nous agite clairement la possibilité de la liberté psychologique individuelle. C’est un guet-apens ! Les besoins, les désirs, les peurs originelles nous ont modelés, avec l’enfance, l’éducation et l’environnement des personnalités différentes. Bon, c’est vrai quand même que certains parviennent à descendre en eux-mêmes : ils, elles s’efforcent d’identifier une partie de leur imbroglio intérieur.

Mais nos différences, dans la meute, les cultures sont parfois génitrices de violences. Et là, la voie maçonnique marque un point grandiose avec la fraternité. Car c’est sur elle que repose l’acceptation des différences. Bon pour un autre article sur l’humanitude [4], cette philosophie du soin et de la relation que nous portons si haut.

Nous avons gravi cinq marches pour mieux envisager, le regard éloigné, l’humain, cet homo sapiens, souvent hélas homo arrogans. L’éthologie, l’anthropologie, la sociologie, la psychosociologie, la psychologie. Sur la dernière marche, le pas peut se faire de côté : en clair, la liberté individuelle semble jouer dans la mesure. Ne donne-t-elle pas la sensation agréable de ne pas penser comme les autres ; et de le prouver, dans le meilleur des cas ? tout en restant, bien entendu, membre du groupe-loge, dans la plupart des cas. En fait nous pouvons adopter des comportements et des valeurs affichées avec facilité. Mais ne nous y trompons pas : nous ne changeons guère sous le vernis. Les chercheurs observent que seuls les traumatismes peuvent réellement nous changer dans nos profondeurs. Alors nos tenues, je crois, n’ont pas les outils merveilleux de notre évolution vers la liberté. Au contraire, un regard neutre souligne que notre voie est une voie de la soumission. Mais les temps changent radicalement. Voyons leurs incidences éventuelles sur nos pratiques

Courons-nous, nous les maçons, à notre perte dans cet effondrement mondial annoncé ? Serons-nous des moutons de Panurge. Je fais pourtant confiance en notre maçonnerie. Peut-elle donc chanter, prôner, proclamer la liberté ? Oui, c’est possible, malgré les cinq marches que nous venons de franchir. Mais à deux conditions  désarmantes et qui peuvent paraître saugrenues.

La première, que le discours sur la liberté soit suivi d’effets concrets, j’insiste, concrets dans la vie de chacun. Faire ce que l’on dit, indépendamment du troupeau, voilà la preuve d’une vraie libération. Entendons-nous bien ; ne pas faire ce que nous avons toujours fait : ne pas se contenter d’avoir des relations fraternelles avec ceux et celles qui nous attirent le plus. Vraiment pas suffisant pour jouer de notre liberté éventuelle. Allons toujours plus vers ceux et celles qui sont fragiles, absents : et pour lesquels nous n’avons pas d’affection particulière. Asseyons-nous à côté d’eux aux agapes et échangeons. Écrivons-leur, appelons-les. Mais surtout ne nous délestons pas de notre engagement fraternel et maugréant : « Il y a un hospitalier pour ça ». Voilà une soumission, une lâcheté même avec ce déni de la fraternité. Cette fraternité, fleuron de l’Ordre, qui pousse encore trop lentement sur le terreau de beaucoup de loges, encore. Voilà donc un exemple maçonnique d’un gain de liberté. Même si nous savons que notre démon nous y a incités. Une audace : la liberté, c’est faire quelque chose dont on n’a pas particulièrement envie. Pas facile. Ne dit-on pas d’ailleurs « Se faire violence ». Quel aveu !

La seconde manière de se libérer est de se connaître soi-même. Ah ! nous le prônons souvent, comme dans maintes pratiques spirituelles. Là encore, un guet-apens. L’introspection, ce n’est pas celle du marché aux fleurs où l’on repère ses défauts et ses qualités, soi-même ou grâce à ce que nous disent les autres. Se connaître soi-même c’est descendre l’escalier de la soumission sans cesse. A chaque marche, se demander : Pourquoi je pense, je dis et je fais ainsi ? Revenir à son enfance bien sûr ; réfléchir à la vie du groupe-loge : on s’entend si bien dit-on ; quel est donc ce phénomène de soumission au groupe maçonnique, d’ailleurs bien étudié par les chercheurs ? Puis comment oublier que nous sommes pétris de culture française. Nous répétons les diktats sociaux qui nous façonnent dans nos assentiments comme dans nos révoltes ; Et un jour, peut-être oser poser, sans trembler, son pied sur la marche la plus basse : examiner, en nous, l’humanimal qui vit dans une horde primitive. Cette horde qui explose en psychose collective dès qu’elle se sent menacé. Elle fomente les guerres ; elle panique quand les maladies, les épidémies induisent, en elle, une régulation  naturelle. Elle lutte contre la mort mais, dans le même temps, n’hésite pas à la provoquer par sa prolifération et par la destruction massive de son biotope.

Ces cinq marches ne nous laisseraient-elles qu’un choix : se raconter que nous pouvons gagner en liberté ? Non, à mon avis, sauf au niveau, toutefois, des grands groupes. Car, l’histoire le démontre, les peuples parviennent à faire des choix libres de vie en meute : c’est ainsi que la démocratie et, avec elle, les perles de libertés publiques s’engrènent dans une utopie porteuse de liberté.

Mais Raymond, le frère Couvreur et Monique, sa sœur compagnonne sont pourtant enquillés, engoncés, embastillés dans ce qui a fait d’eux ce qu’ils sont. Et la voie maçonnique, bien qu’elle chante la liberté, est une école de la soumission. Par sa méthode, les planches « descendantes », le rituel qui ne tolère aucun pas de côté, l’organisation pyramidale des obédiences et dans chaque loge. Sans oublier le refrain des valeurs maçonniques ressassées.

Alors que conclure ? Être initiée serait-il un leurre ? Je ne le crois pas. Et, avec modestie, je m’appuie sur ce qu’écrit Baruch Spinoza. En deux mots : le libre arbitre est une illusion aussi longtemps que l’on croit être la cause de nos agissements et de nos pensées. Et il faut en passer par nos émotions, qui ne nous laissent guère de choix rationnellement libres. C’est leur pleine conscience qui atténue notre soumission. C’est elle qui nous permet d’innover, d’avancer. En bref, la soumission maçonnique est, pour chacun, un superbe laboratoire pour scruter en lui ses déterminismes. Accepter enfin que l’on n’est pas le maitre chez soi, c’est ouvrir la porte aux autres dominés. Et voilà la clef pour innover dans notre voie maçonnique qui en a bien besoin. Sans se raconter d’histoires, en immersion claire dans ses soumissions. Et cela la voie maçonnique peut y prétendre. Envisageons notre maçonnerie de demain. Pour cela apprenons à travailler toujours mieux ensemble.

Alors, ensemble, bloqués dans notre nature mais grâce à notre toute conscience, nous pourrons trouver les fêlures qui laissent luire le soleil de l’utopie. Frappons désormais avec joie sur les portes de nos soumissions pour devenir de « gais-tapants ». [5]

 

[1] Dans cet article, je laisserai de côté le lien entre les neurosciences et les déterminismes psychiques. Qui influence quoi ? De quelle manière ? Un des très grands débats actuels et futurs.
[2] Humanimal, très beau néologisme créé par notre frère Daniel Béresniak.
[3] Je développe cet avenir dans un de mes derniers ouvrages : « La Boulomie, une loge maçonnique en 2050. Délirant, bizarre, visionnaire ? » je dirais plutôt maintenant : « demain ». LOL Éditions
[4] Humanitude, terme créé par Fredy Klopfenstein, en 1980, puis repris par Albert jacquard en 1987.
[5] Apprendre à travailler en groupe-loge pour préparer le futur ne s’improvise pas. En me basant sur les règles du travail en commun, j’ai écrit cet ouvrage : « Savoir-faire en franc-Maçonnerie. L’Atelier des 3 maillets. 28 recettes pour l’égrégore ». ECE-D 2020.  

jeudi 24 septembre 2020
  • 4
    Ikigai
    27 septembre 2020 à 12:46 / Répondre

    Superbe analyse !
    Merci

  • 3
    PIRLOT
    25 septembre 2020 à 11:59 / Répondre

    J’ai connu un Jacques FONTAINE à à Bruxelles, puis WAVRE.
    Est-ce le même ?
    Merci de m’aider

    PIRLOT A

  • 2
    joab's
    25 septembre 2020 à 09:05 / Répondre

    Pour donner une version edulcorée de mon com précédent :
    Il s’avère que toute belle valeur, la francmaconnerie se corrompt. Alors, je n’evoquerai pas ce qui corrompt cette base de la FM, inscrite jusques dans notre appelation car il y a des susceptibilités etranges car justement la liberté de critiquer des organisations est le minimum.
    Examinons surtout que certains clament la liberté … d’imposer, d’interdire, d’empécher, d’entraver la belle liberté des FM de fraterniser. Pour se dédouaner de ce paradoxe contre-maçonnique ils proposent à des fM d’aller exercer leur FM libre … ailleurs.
    De plus, ils se plaignent que cette liberté d’opprimer serait contestée !
    De qui, quoi s’agit-il ? Chacun connaissant mon leitmotiv d’inviter les FM à se libérer, s’emanciper de soumission stérile à ce qui n’est pas maçonnique comprendra.

  • 1
    Peter Bu
    24 septembre 2020 à 22:20 / Répondre

    En ces temps de loges en sommeil viral (il les a mis toutes sous respiration artificielle presque -:)) il fait du bien de se replonger dans des « planches ».
    La liberté est un sujet inépuisable, à la fois intime et politique. Ici, je dirais juste que l’organisation pyramidale de nos loges et obédiences est, en même temps, horizontale: les dignitaires élus restent des frères et soeurs égaux les uns des autres. Simplement, i ne faut jamais l’oublier. Les humains ont besoin de s’organiser, de créer des hiérarchies et de d’attribuer des rôles. La FM y apporte le conscience que, malgré cela, tout humain a la même valeur. (Sa réalisation pleine et entière dépend des circonstances.) Cela s’appelle la « fraternité ».
    Ce serait le modèle idéal pour notre monde « globalisé ».
    Quant au respect (des fonctions, des rituels), il n’implique pas la soumission. A condition d’être conscient de la même valeur de chacun(e), de la « fraternité » des humains – à commencer par soi-même vis à vis des autres. « Respectueux mais insoumis? » « Insoumis mais respectueux »? (Il y en a qui l’oublient en inversant l’ordre de ces termes -:))

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