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Géplu.
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Je ne comprends pas en quoi la gnose évoquée dans le sommaire du livre est nouvelle. Un retour de la gnose et de la pensée gnostique au XXIe siècle, je comprends, retour qui remonte en réalité au retour du RER au sein du GCDR puis de la GLNIR. Mais une nouvelle gnose ?
Vivenza est incontournable pour son érudition maçonnique et ésotérique, ce livre sera sans doute à lire pour mieux comprendre la gnose. Mais nous sommes apparemment ici sur le registre de la croyance intime, avec à la clef une « vérité cachée » proposée.
À titre parfaitement personnel, j’ai toujours un peu de mal avec ce concept ainsi qu’avec l’argument consistant à présenter la gnose comme la vérité universelle qui « traverserait l’histoire humaine comme un fil d’or » : le dualisme par exemple est bien plus répandu à tout âge et en tout lieu de notre monde, si l’on doit parler « d’intuition directe » et « primordiale » (bien que cela ne signifie pas non plus que ce soit la « vérité »).
Je trouverais intéressant de troquer cette conception tragique d’une humanité séparée de Dieu pour une intuition comme celle de Teilhard de Chardin ou de la théologie du process où Dieu se déploie à travers nous : il ne s’agirait alors pas d’un retour à un Dieu dont on aurait été coupés, mais plutôt de le concrétiser, de le réaliser.
Quoi qu’il en soit, il semblerait bien que notre esprit et notre intellect restent bien trop limité pour prétendre connaître la Vérité avec un grand V et établir des dogmes autrement qu’à travers des idées, des spéculations et des intuitions inévitablement imparfaites.