La photo maçonnique du dimanche 1er décembre 2019

Publié par Géplu
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dimanche 1 décembre 2019
  • 6
    Désap.
    1 décembre 2019 à 22h48 / Répondre

    Notre TCF Jean-Louis nous indique qu’il s’agit de la stèle de « Niclaus Fraunsch, mort en 1726, faisant probablement partie de ces familles de barons baltes d’origine allemande qui gouvernaient Riga et ses territoires. »
    Peu de chance que ces symboles représentent un métier en particulier, bien plus de chance qu’il s’agisse d’une évocation maçonnique.

  • 5
    michel
    1 décembre 2019 à 22h05 / Répondre

    bonsoir à tous, personnellement je vois un maréchal-ferrant. C’est une intuition, je ne déchiffre pas le letton !
    Un compas avec 2 clous avec des têtes pour fixer le fer.
    Un enclume que l’on fixe en terre , une lime pour les sabots et un petit marteau de forge.
    Quand j’étais gamin, c’est moi qui tenait le cheval, je me souviens de l’odeur de corne brûlée ! Il manque des outils pour parer le sabot et une massette.
    Cette ligue hanséatique, me fait penser au compagnon dans un livre de notre regretté Vergez.
    En tout cas, cette photo est magnifique, merci à Jean-Louis.

  • 3
    Bilboquet
    1 décembre 2019 à 11h06 / Répondre

    Sans vouloir être affirmatif à 100 %, ma réflexion sur ces photos est proche de celui de Jean-Michel Mathonière.
    Les « Gesellen » (équivalent des compagnons) sont encore très actifs en Allemagne. Les pays Baltes ont très longtemps fait parties du St-Empire germanique. En tout cas des belles stèles …

  • 2
    PG
    1 décembre 2019 à 10h53 / Répondre

    Traduction de l’allemand :
    « Christ est ma vie,
    Mourir est mon profit. »
    Niclaus Braunschweig et ses héritiers

    • 4
      aymeri
      1 décembre 2019 à 12h26 / Répondre

      Magnifique !

  • 1
    Jean-Michel Mathonière
    1 décembre 2019 à 0h53 / Répondre

    Un premier point important, qui montre bien combien dans le monde spéculatif on est hélas trop souvent dans une vision fantasmée et pas dans l’observation factuelle : ce n’est pas une équerre qui est entrecroisée au compas, mais deux outils, peut-être des burins ou des outils de tourneur, qui sont disposés à l’équerre. Il y a donc bien une allusion à l’équerre, ce qui est notable, mais ce n’est pas la même chose. On trouve régulièrement ce genre de figuration du compas entrecroisé à deux autres outils disposés à l’équerre, par exemple dans le frontispice du traité de Jan Vredeman de Vries sur la perspective en 1604-1605, où l’on a d’un côté un compas entrecroisé à deux pinceaux, et de l’autre un compas entrecroisé à deux burins de graveur.
    Les trois autres outils entrecroisés sont, sans certitude absolue, une sorte d’enclume (sa forme m’avait d’abord fait songer à un marteau de tailleur de pierre), une hachette et une rape ou lime.
    Cela n’a bien sûr rien de maçonnique. C’est un emblème corporatif qui renvoie assez certainement à l’une des corporations de métiers actives à Riga à cette époque, sur le modèle des confréries professionnelles actives en Allemagne et dans tout l’ancien Saint-Empire germanique.
    De fait, le questionnement par rapport à la franc-maçonnerie n’a absolument aucun sens, sauf pour des francs-maçons français en mal de supposées origines opératives « acceptées » 😉 Soulignons aussi que la parenté graphique des emblèmes, notamment dans un contexte professionnel, ne traduit pas nécessairement une parenté des organisations.

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