La photo maçonnique du dimanche 14 juin 2020

Publié par Géplu
Dans Photos

C’est Nathan qui nous a envoyé cette photo, prise à Namur en Belgique :

Je vous joins cette photo prise à Namur il y a quelques temps. Allant souvent courir dans ce quartier, cette façade m’avait interpelé la première fois que je passais par là. Je n’ai pas d’information précise quant à la loge qui s’y réunit, je pense néanmoins me souvenir que ce bâtiment date du XIXe siècle.

Si vous aussi près de chez vous ou en voyage vous remarquez un bâtiment un objet ou une décoration maçonnique ou évoquant la franc-maçonnerie, n’hésitez pas à nous en envoyer des photos avec quelques explications.
Ces « témoignages » plaisent beaucoup aux lecteurs du Blog.

dimanche 14 juin 2020
  • 7
    Ardennais
    17 juin 2020 à 08:50 / Répondre

    Avant de déménager pour le Sud de la France, je me rendais chaque année avec les frères Sedanais du GODF à la tenue d’initiation de « La Bonne Amitié François Bovesse »… Quels merveilleux souvenirs en ces lieux !

  • 5
    J. Declercq
    14 juin 2020 à 12:33 / Répondre

    Le temple fut consacré le 20 décembre 1908, sous la présidence de l’ex-Vénérable Maître Ernest Duchateau (le Vénérable Maître Léopold Gillard ayant pris place à l’Orient, à ses côtés), en présence du Grand Maître du Grand Orient de Belgique et du Souverain Grand Commandeur du Suprême Conseil, Goblet d’Alviella.

  • 3
    pierre noel
    14 juin 2020 à 10:24 / Répondre

    .La Parfaite Union de Namur a été fondée par un capitaine écossais, John Cuninghame de la « Scots Brigade » en poste dans les PB autricihiens avec une patente de la Grande loge d’Ecosse (en 1763). Elle a travaillé pendant une dizaine d’années avec un rituel « Antient ».
    Quand Cunninghame rentra en Ecosse, ses successeurs (vers 1772) entrèrent en contact avec le marquis de Gages, grand maître provincial pour les Pays-Bas autrichiens, siégeant à Mons. C’était une GLP possédant une patente anglaise de la première GL, donc « moderne ».
    Le marquis accepta à deux conditions
    – la loge namuroise devait changer de nom car il y avait une « Parfaite Union » à Mons.Elle s’appela dès lors « Bonne Amitié ».
    – Elle devait changer de rite et adopter le rite Moderne.Ce fut fait?. On inversa les mots des grades, on modifia le mot du 3°. On
    supprima les diacres et on déplaça les surveillants.
    les rituels du XIX° siècle conservés RR montrent que l’opération fut incomplète

    C’est le seul cas que je connaisse d’un passage documenté d’un rite à un autre.
    L’h!stoire fut débroussaillée par E.Goblet d’Alviella, Jacques Huyghebaert et Christophe De Brouxer.

    • 4
      yonnel ghernaouti, YG
      14 juin 2020 à 11:36 / Répondre

      En effet, Christophe de Brouwer, médecin et docteur en sciences de la santé publique, professeur honoraire de l’Université libre de Bruxelles et passionné de recherche en histoire maçonnique depuis de nombreuses années, sur « Si Fodieris Invenies Franc-maçonnerie. Blog d’information et d’histoire » http://sifodierisinvenies.overblog.com/ nous instruit, au moins à deux reprises, au sujet de la Loge « La Bonne Amitié ». Dans un article intitulé « À propos des jetons de la Bonne Amitié François Bovesse de Namur », le 28 mars dernier et un autre, cette année également, le 21 janvier, « De l’ancienneté de la Parfaite Union de Mons en Belgique ». À consulter sans modération…

    • 6
      pierre noel
      14 juin 2020 à 14:56 / Répondre

      Que Christophe excuse une faute de frappe : le w s’est transformé en x ! Pour tenter de l’excuser, une anecdote.
      Il y a quelques vingt années, je fus invité avec quelques amis à discuter de fm avec l’évêque de l’époque, connu pour être « intégriste ».
      La discussion fut franche, sans ménagement mais courtoise. Elle eut lieu lors d’un dîner amical dans un restaurant proche de la rue Wodon, ce que nôtre interlocuteur ne manqua pas de relever ! Au dessert; il nous dit avec un sourire malicieux ; « si je comprends bien, vous avez aussi des non-pratiquants ? ».

  • 2
    yonnel ghernaouti, YG
    14 juin 2020 à 06:02 / Répondre

    Il s’agit du 22 de la rue Félix Wodon à Namur, bâtiment abritant la Loge « La Bonne Amitié ». À sa fondation en 1770, cette Loge portait le nom de « La Parfaite Union », devenue sept ans plus tard « La Bonne Amitié ». Elle a connu plusieurs locaux, originellement installée rue des Brasseurs, puis, en 1861, rue Basse Marcelle, et en 1864 dans une dépendance du mont-de-piété à la rue du Lombard. Ce n’est qu’en 1908 que la « La Bonne Amitié » s’installe dans le temple actuel. D’ailleurs, à l’intérieur le temple présente un style architectural d’inspiration égyptienne. Pendant la Grande Guerre, il abrite un hôpital de campagne et pendant la Seconde a malheureusement connu les outrages notamment dus aux rexistes.

  • 1
    Anwen
    14 juin 2020 à 05:22 / Répondre

    Désolé d’avance pour des interventions répétées qui peuvent, à la longue, ennuyer.
    C’est dans la grande ville de Denderah, une des plus fameuses de la Haute-Egypte, aimée d’Hathor, dit Loti, que se trouvent les ruines du magnifique temple consacré à la Déesse. Serait-ce là qu’elle naquit, ou qu’elle vécut avant la fuite au Sinaï ?
    De la terrasse du Temple on découvre la grande chaîne de montagnes du désert d’Arabie à l’est. Et nous empruntons à Loti la description du Temple (La Mort de Philæ) :
    « On arrive au sanctuaire de la Déesse par une large tranchée dans cette colline de décombres. Il déconcerte dès qu’il apparaît, tant il est grandiose, austère et sombre.
    « Un portique sévère, bâti en pierres géantes et surmonté du disque à grandes ailes, laisse entrevoir un asile de religieux effroi.
    « On entre. D’abord le pronaos (parvis) avec des piliers chargés d’hiéroglyphes. De grandes figures humaines servent de chapiteaux pour les colonnes, elles sont, l’image de la belle Hathor, Déesse du lieu.
    « Ce temple d’époque décadente différait à peine de ceux que l’on bâtissait en ce pays deux millénaires auparavant. Même rectitude et même lourdeur.
    « Aux plafonds, bleu sombre, mêmes fresques représentant des astres, des génies du ciel et des séries de disques ailés. »
    Le disque ailé est un symbole qui indique l’action radiante des astres incandescents. Cette action est le Principe sur lequel s’appuie toute la cosmogonie de Myriam. Des ailes déployées représentent l’esprit divin.
    Est-il utile de rappeler que la Loi d’Israël, « Ha-thorah », est devenue le surnom « Hathor » de la Déesse Myriam (a.k.a Moïse) qui en fut l’auteure, comme le mot Dîn, qui signifie Loi en zend a fait Dina, Diana et enfin Diane, surnom d’Arduina, déesse celtique et auteure de l’A-vesta des Perse ?

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