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De gauche à droite : Mitzi, Jean, Pic devant Bébète, Nioka et Paul.

L’Allée des Tilleuls espagnols

Publié par Jean van Win

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jeudi 26 mars 2026
  • 5
    Jean van Win
    29 mars 2026 à 15h39 / Répondre

    >>>>Bonaventure Dumont
    Je n’ai jamais connu qu’un seul Bonaventure Dumont. Je »gage » que cela doit être toi.
    C’était le bon temps. Mais que tu te souviennes de mon âge, voilà qui m’étonne beaucoup.
    Je boirai un coup à nos santés respectives dans les verres armoriés du MdG que je conserve toujours pour les occasions spéciales.
    « Les feuilles mortes se ramassent à la pelle. Tu vois, je ‘ai pas oublié »…

  • 2
    Jean van Win
    26 mars 2026 à 12h09 / Répondre

    Mais bon sang, Gérard, je ne t’ai pas envoyé mes tilleuls espagnols pour que tu publies ce texte qui n’a rien de m. mais simplement pour te divertir un peu, à titre personnel. Je suis très embarrassé par mon exhibitionnisme involontaire.
    Puissent les lecteurs d’Hiram.be me pardonner cette bévue.
    Ceci die, l’abbaye de Grimbergen est une merveille qui mérite d’être visitée, dont surtout ses merveilleux confessionnaux baroques et l’emblème du RER qui orne le chœur de l’abbaye. Perit ut vivat ou Ardet nec consummitur?

    • 3
      Christian Schirvel
      26 mars 2026 à 15h08 / Répondre

      Mais, Jean, ce fut un grand délice de lire ton texte ! Merci …

    • 4
      Bonaventure DUMONT
      28 mars 2026 à 11h26 / Répondre

      Merci mille fois, mon TCF, pour ce beau récit ! Cela nous change beaucoup des rites belges et français mais qu’importe ! Avec un peu d’avance, je te souhaite un bon anniversaire le premier avril prochain… Bises fraternelles.

  • 1
    willy
    26 mars 2026 à 10h27 / Répondre

    Merci Jean pour ce récit qui me rappelle mon enfance passée dans un village flamand frontalier de la Belgique durant les années 1940/1950. Domicilié dans le sud -est de la France depuis depuis mon adolescence c’est avec émotion que je me suis replongé dans l’ambiance de l’époque au cours de laquelle la langue flamande était encore largement pratiquée par la population frontalière.
    Willy

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