L’analyse de la franc-maçonnerie par un prêtre québecquois

Publié par Géplu

Ce contenu est réservé aux abonnés.Pour accéder à cet article, vous pouvez choisir de :

*Vous pouvez déverrouiller jusqu’à 3 articles par mois gratuitement.
lundi 8 décembre 2014
  • 51
    Emilius
    12 décembre 2014 à 05:33 / Répondre

    Bonjour,

    Est-il besoin de tant de discours concernant l’étymologie du mot « crétin » ou bien quelques élucubrations scientistes que les M.M.˙. n’ont que faire? Je veux bien qu’il y ait des avis différents mais peuvent-ils être partageables? svp. relisez-vous.

    Bien à vous.

  • 48
    Piva
    10 décembre 2014 à 20:45 / Répondre

    Voilà la Police de la pensée (CNRSS = N ou haine des CRS = SS) … j’ai du faire rectifier la MILS du GODF en Miviludes par la GLNF, la notion de secte, du latin secta qui veut dire suivre, ne voulant rien dire en comparaison de celle de dérive sectaire. Mais il ne semble pas que les frères lise les pages du Gaffiot sur internet. La Rosicrucianologie enseigne le contenu de la malle de Newton, elle est composée de secrets de la Royal Society, ceux de Newton dont ceux transmis par Christopher Wren, vrai fondateur de la Franc-Maçonnerie, après l’incendie de Londres en 1666, d’astrologue et polymathe il est devenu architecte, membre de la Loge Saint Paul et laissant la fameuse Cathédrale Saint Paul qui est son tombeau dans les quartiers de la City, Bourse où fut fondé la Loyd, première des mutuelles modernes. Ces deux Rose-Croix de la Royal Society, Wren et Newton, et le fameux invisible collège, ont révolutionné le Monde. Et ça a marché, les français les ont copiés comme avec la Maçonnerie Bonapartiste finalement vaincue par le Franc Maçon Wellington (Waterloo) qui connaissait les vrais secrets ? Napoléon fut déporté à Saint Hélène d’où le fameux Mémorial. Et De Gaulle lui aussi alla à Londres avec le Franc-Maçon Winston Churchill, puis il libéra la France sans tirer un coup de feu. Seul le Franc Maçon Franklin Delano Roosevelt connaissait le Grand Secret.

    • 49
      bibiche
      10 décembre 2014 à 22:49 / Répondre

      « Et De Gaulle libéra la France sans tirer un coup de feu » !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
      C’est incroyable ce qu’ose dire cette personne! Un déni même des plus grandes vérités historiques incontestables! On voit qu’elle n’y était pas! Elle va nous dire peut-être que oui! Moi j’y étais, j’avais 17 ans et j’ai vu mes camarades tomber, en pleine ville, un 15 Août, sous la fusillade des Allemands et miliciens alors que depuis juin De Gaulle avait débarqué en Normandie. J’ai un Normand près de moi qui, enfant, a fui avec ses grands-parents sur les routes et sous le feu!
      « SANS UN COUP DE FEU! Osez dire ça! Mon père à la bataille de… Avec son fusil du maquis contre les chars et chenilles des Allemands. Il s’en est sauvé par miracle! Mais combien sont revenus ??? Presque aucun. Une tuerie.
      « Sans un coup de feu » ??? Et c’est une personne qui se dit « chercheur » ?
      Pourtant qu’on se veuille tolérant, il y a des choses intolérables! Et une pareille injure à la mémoire de ceux qui ont fait le SACRIFICE DE LEUR VIE à la Libération orchestrée par De Gaulle (alors que les maquis avaient déjà fait le plus gros du travail), de pareilles injures (par pur sectarisme borné et obscur) méritent d’être portées à la connaissance de ceux qui ont vécu le FEU de la Libération! Je VAIS PORTER CES LIGNES SOUS LES YEUX DES COMPAGNONS DE LA LIBéRATION (les peu qui restent, mais il y en a) de même qu’une de mes jeunes amies du CNRS qui a soutenu sa MAÏTRISE sur la FM (et qui termine son Doctorat d’ETAT sur la FM), va être informée du brillant calembour: CNRS SS, pour autant que la personne qui l’a proféré veuille aujourd’hui nous prendre pour des imbéciles en détournant la chose sous la forme de CRS SS du très lointain mai 68. Nous ne sommes plus en 68. C’était il y a un demi-siècle. Ce qui est écrit, est écrit. Et le quidam qui l’a écrit doit assumer ce qu’il a écrit. C’est la moindre des choses.

  • 43
    chicon
    10 décembre 2014 à 16:23 / Répondre

     » Ordo saectorum  » ce nouvel ordre mondial sur les ruines de l’ordre religieux detruit, quel est il. Est ce un ordre issu du neant  » Ordo ab chaos  » comme l’annonce le REAA. Cet Ordre sera naturellement non pas issu du hasard mais d’une volonte organisatrice divine ou humaine, ce qui est la meme chose comme dependant d’un principe superieur initial et inconnu. Est ce un ordre inconnu qui remplacerait les Eglises et les guerres comme le chante Paul Mc Cartney dans  » Imagine « , cet ordre etant pourtant bien reel dans sa manifestation. Est ce un ordre quasi militaire comme le Communisme destine a rendre l’humanite heureuse. Ou est ce alors un ordre indefini, utopique, auquel se refereraient les francs macons dans une quete indefinissable d’un mieux etre.
    En fait cet  » Ordo saectorum  » est une chimere, une pure construction sans fondement, aussi mon Pere , vous pouvez dormir sur vos deux oreilles, vous avez invente quelque chose qui n’existe pas.

    • 46
      bibiche
      10 décembre 2014 à 18:57 / Répondre

      vos commentaires, chicon, sont magnifiquement écrits et traitent le sujet à fond et avec élégance. Ils sont absolument convaincants. Merci pour ces beaux morceaux qui rendent honneur à la FM et à ses valeurs.

    • 47
      COLONNE
      10 décembre 2014 à 20:10 / Répondre

      @Chicon,
      Ce n’est pas le plus important, mais pour « Imagine » il s’agissait de John Lennon.

      • 50
        chicon
        11 décembre 2014 à 13:19 / Répondre

        you’re right Sir

  • 42
    Piva
    10 décembre 2014 à 16:00 / Répondre

    Vous ne comprenez rien à mai 1968 (CRS SS) ni à Emile Littré. Ce dernier était un libre penseur, ce qui explique qu’il a fait traduire chrétien par crétin, la libre pensée étant anti religieuse. La Rose-Croix québécquoise est mieux que le prêtre. La Rose-Croix c’est la pensée libre. Vive le Québec libre !

    • 44
      Gaudius
      10 décembre 2014 à 17:46 / Répondre

      Bonsoir Piva.
      Je crains que vous ne finissiez par lasser les internautes avec vos intervention sur la Rose-Croix. Pas de chauvinisme intempestif, svp. En ce qui concerne cet article, le prêtre en question a mis en cause la maçonnerie dans son ensemble et j’ai vu quelques réponses bien senties. Les interventions de Chess et Joaben (12 et 13) me semblent justes.

    • 45
      bibiche
      10 décembre 2014 à 18:42 / Répondre

      Comme toujours, en avant: à pédaler dans la choucroute sans en sortir, et à buter à droite, à gauche, comme une mouche venimeuse: la mouche à m…
      Pauvre Emile Littré, dans des pattes pareilles, pleines de haine et de jalousie

  • 41
    chicon
    10 décembre 2014 à 15:06 / Répondre

     » solve et coagula  » detruire pour rebatir. N’est ce pas la base meme de l’ascese chretienne. On remplace l’homme imparfait, marque du peche originel, par un homme nouveau fait d’amour universel et de la foi en NSJC qui agit comme force et espoir. Les francs macons libertaires suppriment le dieu qui est une contrainte virtuelle, inutile et generatrice d’iniquitie par des valeurs sociales permettant un mieux etre de l’homme. Franc macons et chretiens sont des demolisseurs de l’homme vulgaire considere comme pierre brute. Ce sont tous des casseursm desole mon Pere.

  • 39
    Piva
    10 décembre 2014 à 14:10 / Répondre

    Je suis chercheur, j’ai fondé sous mon copyright la rosicruciannologie qui est à la Rose-Croix, ce que la maçonnologie est à la Franc-Maçonnerie.

    • 40
      bibiche
      10 décembre 2014 à 14:49 / Répondre

      ça ne pardonne en rien le CNRS SS !

      (Drôle de « chercheur »!)

  • 36
    Piva
    10 décembre 2014 à 10:09 / Répondre

    CNRS SS, ENA NANAS …

    • 37
      bibiche
      10 décembre 2014 à 11:01 / Répondre

      Je demande à la communauté FM ce qu’elle pense de cette association: CNRS=SS qu’ose faire un de ses membres sous le pseudonyme de PIVA. ???

    • 38
      bibiche
      10 décembre 2014 à 11:05 / Répondre

      A ALAIN,
      mais c’est qu’il ne faut se fier à aucune « source » de ce que vous appelez ainsi et qui ne sont pas des « sources »: ce sont des points de vue de certains personnages (qui ont une culture très « générale » mais incapables de faire le travail très spécialisé qu’il y faut°. je me tue à vous dire que, dans mon domaine de recherches, nous n’avançons qu’en doutant…
      Si j’avais le temps, j’essaierai de vous montrer comment il faut procéder, mais je ne peux guère car cela fait appel à une lexicologie spéciale et à une formation spéciale. Un électricien, pour vous parler d’un problème d’électricité, va employer des termes et une argumentation à laquelle, personnellement, je ne comprendrai pas grand’chose.
      je SUIS SENSIBLE à votre façon des plus honnêtes et très « Siècle des Lumières » de vouloir par vous-même (vous) remettre en question.
      Très cordialement

  • 31
    Alain 2
    9 décembre 2014 à 18:40 / Répondre

    A propos d’étymologie, voici ce qu’écrivait dans son dictionnaire, le frère E. Littré pour le mot crétin :
    « …
    Génin le tire de christianus, à cause que les imbéciles étaient considérés comme des personnes innocentes et chrétiennes. Mais un mot si récent dans la langue ne peut venir de là ; et il faut le tirer de l’allemand Kreidling, crétin, dérivé de Kreide, craie (voy CRAIE), à cause de la couleur blanchâtre de la peau des crétins.
    SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE
    CRÉTIN. – ÉTYM. Ajoutez : M. Sclafer m’écrit que, dans le patois de la Gironde, crétin se dit crestin, au féminin crestine. Si le mot est ancien dans ce patois, l’s serait fort à considérer ; car elle donnerait raison à Génin, qui tire crétin de christianus, innocent.  »

    Comme quoi !

    • 34
      bibiche
      10 décembre 2014 à 01:27 / Répondre

      Alain 2 @
      Je suis désolée.
      1.- Littré est un lexicographe, philosophe et homme politique; ça fait bien des casquettes pour un seul homme et c’est le contraire d’un spécialiste. Un « lexicographe » établit des listes de mots en n’en donnant que les sens « usuels ». Ce n’est pas un linguiste, et encore moins un linguiste diplômé en onomastique.
      2.- Il le sait si bien qu’il s’en va chercher un linguiste: Génin (qui, à l’heure actuelle, est mis au rencart comme le sont les moulins à vent (voyez Daudet)
      Nous sommes au XXI° siècle et, de même que bien des progrès technologiques et des connaissances nouvelles sont arrivés dans bien des domaines depuis deux siècles, les linguistes sont arrivés bien plus loin aussi dans les connaissances de leur domaine.
      3.- et aller chercher Kreiding, dérivé de Kreide (la craie) parce que « les crétins ont la peau blanche », alors là, c’est du pur racisme et un record dans la « crétinerie ».
      4.-et l’histoire du -s-, que vient-elle faire, sans ARGUMENTATION PHONETIQUE CONSTRUITE, que vient-elle faire comme démonstration ? Qu’est-ce que vous en savez du -s- et de ce que ce phonème joue comme rôle actif ? Comment osez-vous vous embarquer dans un domaine dont vous ignorez VISIBLEMENT tout ?
      Mais c’est terrible que vous ne vous rendiez pas compte que, dans un travail sérieux qui est celui d’un spécialiste, on ne lance jamais en l’air, n’importe quoi. C’est un travail accompli, dans toutes les règles, comme le travail du COMPGNON d’autrefois. Or, vous en ignorez toutes les règles, de ce travail linguistique et alors, comme argumentation, vous partez vous accrocher à une branche et puis à une autre, en dépit de tout bon sens.
      Je vous assure que, à ma prochaine séance à Paris, je présenterai cet ensemble d’énormités à la SFO-CNRS car les gens sérieux et honnêtes n’imaginent pas qu’en France, il y ait de beaux esprits, soucieux de culture, capables de gâcher ainsi leurs belles possibilités en s’en tenant à des semblants de fausse culture…

      • 35
        Alain 2
        10 décembre 2014 à 09:45 / Répondre

        A Bibiche,
        Et E. Littré était aussi médecin.Son dictionnaire est encore une référence.
        J’avais mis un point d’exclamation.
        Je ne suis pas un spécialiste, je remarque cependant que le site http://www.cnrtl.fr/ signale également cette référence : « …issu du lat. christianus (chrétien*) avec traitement -ianu > in caractéristique du fr.-prov.; l’évolution sém. s’explique p. euphém., le mot ayant dans un premier stade signifié « malheureux » (cf. benêt, innocent; cf. aussi l’a. béarnais crestiau « cagot », Lespy-Raym.), v. Pat. Suisse rom. Fréq. abs. littér. : 301. Fréq. rel. littér. : xixes. : a) 204, b) 627; xxes. : a) 805, b) 285. Bbg. Migl. 1968 [1927], p. 104, 326. − Sain. Sources t. 1 1972 [1925], pp. 285-286. »
        Maintenant, je trouve que si c’est exact, c’est devenu totalement inadéquat, et si c’est faux, c’est injurieux.
        A quelle(s) source(s) se fier ?

  • 28
    Piva
    9 décembre 2014 à 13:42 / Répondre

    Pour être vraiment désopilant, à propos de Toulouse, qu’il faut avoir visité pour comprendre, c’est une ville dans un environnement cathare avec des châteaux, les cathares étaient des manichéens, dualistes, héritage des perses qui distinguaient un dieu pour le bien et un dieu pour le mal, à la différence des monothéistes égyptiens pour qui il n’y avait qu’un seul Dieu. « Voyage d’un pèlerin vers l’est » est un texte de Harvey Spencer Lewis qu’il faut avoir lu avec « Toulouse, cité mystique » (Ed. DRC), la ville regorgeant de musées historiques à hurler de rire.

    • 29
      bibiche
      9 décembre 2014 à 17:34 / Répondre

      Quand on parle sans savoir (ce que vous faites), j’ai donc à vous dire que Toulouse existait bien avant les cathares. Et j’en sais plus sur l’histoire de Toulouse que vous n’en apprendrez jamais. J’y ai soutenu ma thèse de 3° cycle à son Université.
      Arrêtez un peu de parler à tort et à travers d’autre chose que du sujet initial, à savoir le mot chrétien dont j’ai honte pour vous d’en avoir fait quelque chose d’insoutenable en le faisant provenir de « crétin » (je n’ose même pas l’écrire!)
      Il est d’une évidence aveuglante, sans besoin, pour une fois, d’analyse philologique, que comme (en tant qu’onomasticienne je suis autorisée à énoncer) que le MOT chrétien provient, en droite ligne, du mot grec KRISTIANOS.

  • 27
    Vercauteren
    9 décembre 2014 à 12:48 / Répondre

    Qu’est ce qu’ils sont bavard les francs-maçons ! Je ne pensais pas que ce simple texte puisse attirer autant de réponse ( et je suis de ceux là…). Finalement je crois qu’ils ont raison de se donner une identité en nous rejetant. Après tout nous rejetons bien le front national… Chacun a ses démons ( même si je pense que les nôtres soient plus justifiable.
    Bises

  • 26
    BRUNOTORHEAD
    9 décembre 2014 à 11:49 / Répondre

    Je v’ai être très honnête…. les antis F.M hurle que nous voulons un nouvelle ordre mondial a notre image !

    Bin je pense que vue les désaccords entre les maçons réguliers irréguliers, de gauche, de droite, athées, croyants, les mixtes, etc, etc…

    Ils peuvent dormir tranquille non !!!

    Y’a du travail devant nous….

  • 24
    Piva
    9 décembre 2014 à 03:59 / Répondre

    On rira d’autant plus qu’est paru traduit en français du latin, il y a 2 ans, le livre Silentium Post Clamores de Michael Maïer (éditions Clara Fama), philosophe et médecin, ainsi que son Thémis Auréa, du début du XVIIème siècle également (1621), le premier sur le fond de l’Ordre de la Rose-Croix, le second sur la forme de l’Ordre. Clara Fama ? …. Fraternitatis bien sur . Depuis Platon qui enseignait ouvertement à l’Académie, de même que Aristote au Lycée, l’ésotérisme n’inclus aucune forme de cooptation ou de parrainage, d’enquêtes ou d’audition sous le bandeau, comme dans toutes les obédiences maçonniques, obédience voulant dire soumission… L’Ordre de la Rose-Croix y compris contemporain n’étant pas une obédience.

    • 30
      bibiche
      9 décembre 2014 à 18:12 / Répondre

      Rappel du sujet: l’étymologie du MOT: « chrétien ». Nous sommes là dans le domaine de l’onomastique (qui est une des sciences de la linguistique).
      Que viennent y faire un philosophe médecin (je ne me mêle pas de médecine!)et l’ésotérique Rose-Croix? Et Platon (que vous n’avez jamais lu en grec, c’est sûr) et Aristote ? (idem)
      Un livre traduit du latin en français ? Et d’un philosophe médecin? Ah, oui, où est le rapport avec l’étymologie de CHRETIEN ?
      En onomastique (je répète): nous ne nous fixons que sur les documents authentiques, c’est-à-dire dans leur texte d’origine parce que « traduttore traditore ». Personnellement, le latin étant chez moi lecture courante (et quotidienne depuis soixante-dix ans), je n’ai nul besoin de traduction.
      A votre service, si besoin était (j’ai 32 traductions de textes anciens et médiévaux à mon actif, publiées –ces traductions– par des maisons d’édition spécialisées). Je vous ferai même le travail gracieusement, rien que pour vous plaire (et parce que j’aime le travail, le travail sérieux.

  • 22
    bibiche
    8 décembre 2014 à 21:38 / Répondre

    Cher Yasfaloth, bravo! c’est vous qui êtes dans le vrai. Car vous faites la seule réponse possible: le RIRE, et l’humour, au commentaire qui vous précède qui est l’exemple même du n’importe quoi et surtout: de l’anti-recherche. Je suis, de par ma vie professionnelle et la recherche, spécialiste des « noms propres », c’est à dire: onomasticienne, du grec ONOMA (= le nom qui identifie). Il n’y a pas plus directement grec que le mot: « chrétien »<KRISTIANOS, passé ensuite en latin sous la forme "cristianus", d'où son évolution vers toutes les langues romanes, en espagnol, portugais, italien, français, roumain et, aussi, bien sûr: catalan, occitan, tout cela venant en dernier dans l'histoire du mot, et non pas en premier. Je n'arrive pas à croire qu'il y ait des gens, à notre époque, avec une telle méconnaissance des strates historiques élémentaires. A ce niveau, toute discussion est inutile et, à ma prochaine conférence à Paris, j'emmènerai ces savoureux commentaires (Toulouse !!!!) pour les communiquer à mes collègues onomasticiens et chartistes et on fera comme vous: on rigolera bien.

    • 23
      bibiche
      8 décembre 2014 à 21:48 / Répondre

      *je précise: « le commentaire qui vous précède » est, bien sûr, celui qui attribue (je n’ose l’écrire tellement c’est insensé)qui attribue (scientifiquement!)comme origine à « chrétien », le mot « crétin »!!!

    • 25
      Lionel MAINE
      9 décembre 2014 à 07:57 / Répondre

      Madame « BIBICHE »,
      Bonjour,
      Un peu de modestie concernant les noms communs vous grandirait.
      J’ai cru comprendre que dans quelque temps, vous réapprendrez à épeler. En Loge, il n’y a pas plus d' »onomasticien »que d’élucubration à la Spencer Lewis.Concernant l’étymologie d’étymologie, rouvrez votre BAILLY ou rendez vous sur le site du C.N.R.T.L. A bientôt, sur nos colonnes.
      Fraternellement.

      • 32
        bibiche
        9 décembre 2014 à 19:27 / Répondre

        à Lionel Maine,
        j’aime beaucoup votre gentillesse. Elle fait du bien (Jacqueline de Romilly faisait l’éloge de ce rapport social relationnel, disant que c’était là une des formes de la douceur des tendresses humaines).
        Eh bien je vais vous dire aussi que les onomasticiens sont ceux, peut-être, qui font preuve de plus de modestie car ils n’avancent, dans leur recherche, que dans le DOUTE.
        Mais le fait est que (pour me défendre contre une certaine « curée » qu’on fait, sur ce blog,à coups de matraques verbales, à la dérangeante « biche »), je me suis vue obligée à donner des détails sur le sérieux de ce que j’avançais…
        Vous avez raison. La modestie semble y manquer. Mais quand je donne ces détails, ce sont des FAITS et, comme tels, je les énonce comme s’ils étaient en dehors de moi. a ce moment-là, il n’y a plu d’ego ». Je vais quand même en ajouter un brin. Si vous saviez combien j’ai été admirative de mes grands Maîtres, dans une modestie émerveillée. Et imaginez un peu dans quelle modestie écrasante je me suis trouvée le jour où un Professeur du Collège de France (un biologiste, très grand savant bien sûr!, placé dans cette Institution!) quand il m’a appelée pour une collaboration (avec lui!, je n’ose le dire!) à cause de mes travaux (en cours) sur les substrats (le substrat basque en particulier…
        Voilà. J’ai déjà une longue vie. Avec tout un chapelet d’épisodes pleins d’un travail soutenu.
        Une précision, l’onomastique c’est l’étude, non pas des noms « communs » mais des noms « propres ». (Cependant, tous les noms ont été, à l’origine, de simples noms « communs » qui étaient des « repères » et puis certains sont devenus des noms « propres »… Mais je vous le dirai une autre fois!)

  • 19
    Piva
    8 décembre 2014 à 18:46 / Répondre

    @BIBICHE
    L’étymologie du mot chrétien est facile vérifier par les dictionnaires sur internet, c’est une étymologie provençale. Que Joseph était le vrai prénom de Jésus de Nazareth se vérifie par « Les écrits apocryphes chrétiens » (éditions de la Pléiade en deux tomes) texte « La vie de Joseph » où il parle de sa vie avant sa naissance, ayant déjà commémoré le décès de son père Joseph le charpentier. Le Dr Harvey Spencer Lewis à dévoilé dans son texte « Toulouse, cité mystique » (republié dans « Ecrits d’un maître de la Rose-Croix » chez DRC) la raison de l’étymologie provençale, l’antique Cité de Toulouse (Tolasa) étant une réplique d’une cité au bord du Nil par Akhenaton, et Toulouse la vraie origine historique du protestantisme….comprenne qui pourra …

    • 33
      bibiche
      9 décembre 2014 à 19:31 / Répondre

      Vous avez, Piva, une petite réponse aujourd’hui.

  • 17
    bibiche
    8 décembre 2014 à 16:48 / Répondre

    Piva@
    Certes, la philologie (et non pas « l’étymologie ») est une « science du vrai ». Et il y faut une formation vraiment scientifique (qui, hélas, n’est guère plus dispensée ni exigée aujourd’hui dans les études supérieures de linguistique). Il y faut, entre autres, une connaissance de la phonétique scientifique (qui s’apparente aux lois des sciences physiques exactes) et que cette connaissance soit utilisée par un esprit d’une honnêteté absolue. L’intégrité scientifique. Et on n’arrive à l’étymologie que lorsqu’on est passé par les différents stades de grammaire historique et analyse philologique des différents documents (des vrais: notariés et historiques, objectifs, pas des hypothèses ou des commentaires) et, en remontant dans les chartes et cartulaires, on peut, après démonstration phonétique scientifique, oser dire, c’est « cela ». Ce que les philologues authentiques ne disent jamais. Au bout de leurs travaux, ils disent simplement que, d’après l’exposé qu’ils viennent de faire, ils pourraient avancer que l’étymologie est celle-là et qu’elle ne peut pas être telle autre. L’important, ce sont les bons documents.
    Or donc, je puis, en tant que philologue, dire en toute bonne foi et formation voulue et exercée, que
    CHRETIEN n’a rien à voir avec CRETIN.
    Mais je pense que ce n’était là qu’un jeu de la cour de récréation. Et j’en ris de bon cœur avec vous.

  • 16
    Piva
    8 décembre 2014 à 16:11 / Répondre

    Joseph, ce qui était le vrai prénom de Jésus de Nazareth, dont on ne connait pas les grands parents paternels, dont plausiblement au moins un(e) égyptien(e), d’où le vrai motif de son voyage en Égypte, n’a rien à voir avec la franc-maçonnerie, chose inventée par Christopher Wren, mais avec l’enseignement des Ecoles de Mystères dont l’Ordre de la Rose-Croix est héritier.

  • 13
    joaben
    8 décembre 2014 à 15:08 / Répondre

    Si on se place dans la logique de l’ECAR(eglise catholique) il est logique que soit rejetée la FM.
    L’ECAR s’est fondée sur la base du pouvoir temporel de l’empire romain. Elle a detruit le christianisme des origines des origines, similaire à la FM d’ailleurs pour etablir un pouvoir illégitime que condamne le Christ. Par consequent un systeme comme l’ECAR ne peut accepetr la FM qui institue la laïcité(dès Anderson), l’egalité (cf 1er S) et l’acces direct au bienfaits spirituels.
    Par consequent s’il y a eu des accords de non-agression, des montages bizarroïdes de simili-croyance dans le fond, la FM ne peut se conjuguer avec la pratique catholique fervente. Il est vrai que l’ECAR avait tenté une amorce de se séparer de ses principes oppressifs au travers de Vatican2. Mais c’en est resté là et maintenant après Jp2 et B16, c’est le reflux .
    Et il y a une part de vrai dans ce que dit le prêtre : en effet, la FM ne s’inscrit pas dans un « ordre » de soumission à des pouvoirs temporels, en effet, elle a pour but d’ameliorer l’homme. Et en effet, aussi bien la FM de 1717 que la FM americaine et dans une certaine mesure les Lumieres en France ont amené d’autres règles de valeur dans les relations entre les hommes. Donc, oui, la FM, depuis ses débuts, est subversive pour des « ordres » dogmatiques et construits sur la soumission, l’obscurantisme, la terreur, les pouvoirs de la force ou revendiqués « divins ».

    • 14
      Philodeme
      8 décembre 2014 à 15:22 / Répondre

      singerie ou subversion, selon le fm c’est l’un ou l’autre voire les deux …

    • 15
      colonne
      8 décembre 2014 à 16:11 / Répondre

      @Joaben,
      Je suis globalement en accord avec ce que tu écris.
      Je pense toutefois que c’est avant tout notre recherche de la vérité sans exclusive qui est historiquement inacceptable pour l’église, pour qui la vérité est une et indévisible et s’appelle Dieu. Aussi toute quête dans ce sens est un remise en cause, pour eux, de l’ordre établi.
      D’où l’argument de notre prêtre qui considère que notre « pratique » ne s’inscrit pas dans l’ordre naturel des choses.
      Cela me semble pourtant être une erreur que nous pouvons lui pardonner puisqu’il ne sait pas de quoi il parle.
      Parce que ce qui fait, entre autre, la spécificité de la maçonnerie est précisément l’utilisation systématique de rituels et la pratique d’un rite.
      Or si nous nous attachons à l’étymologie du mot rite et notamment son équivalent sanscrit, »rita », l’on s’apercevra d’abord que ce mot est apparenté par sa racine même au latin ordo, et qu’il l’est d’évidence plus étroitement encore au mot « rite ».

      Le rite étant, étymologiquement, ce qui est accompli conformément à l’ordre…
      Sans doute cela explique t-il pourquoi nous devons ouvrir nos travaux rituellement.

  • 12
    chess
    8 décembre 2014 à 14:58 / Répondre

    Après le trépas, on nous dira pas: « désolé ducon tu t’es gouré de religion, va t’éclater en enfer » citation de Bill Maher dans RELIGOLO. On devra plutôt rendre des comptes sur notre comportement ici bas vis à vis d’autrui. MORALES ET DOGME, car d’après le même ouvrage il existe 2 églises: celle de ST Pierre et celle de ST Jean. Chez la première il y a les protestants qui mettent l’accent sur la foi mais les anges déçus ne sont ils pas croyants? Chez les catholiques l’accent est mise sur les bonnes oeuvres, bcp trop imparfaites devant le Christ Rédempteur. Par contre, à l’église de ST JEAN l’accent est mis sur la charité ( mes points de vue). Aimer YHVH de tout son coeur de toutes nos forces et de toutes nos pensées et aimer son prochain comme soit même. Il faut édifier des temples pour la vertu et des cachots pour les vices.

  • 11
    Lionel MAINE
    8 décembre 2014 à 14:57 / Répondre

    Merci pour ces propos de tabernacle d’un prêtre québécois qui, au moins, ne risque pas de tenter le grand écart .En toute bonne foi, il nous reproche notre démarche latitudinaire et, comme toutes les religions mais tout particulièrement le christianisme, toute forme d’humanisme. (Cf FEUERBACH).
    S’il savait combien de têtards de bénitiers prennent les Loges pour des bassins du purgatoire, il aurait encore plus de raisons de s’inquiéter de la concurrence déloyale !

  • 9
    Piva
    8 décembre 2014 à 12:25 / Répondre

    INRI es une expression latine en Droit Romain du Préfet de Judée Ponce Pilate dont le rapport à Rome est introuvable. L’expression signifie que désormais la justice régente les empires(de l’antiquité).

    • 10
      Philodeme
      8 décembre 2014 à 14:15 / Répondre

      Certes mais pour tous les français ayant connu une éducation religieuse et surtout pour nos ancêtres rédacteurs des rituels au 18ème siècle la cartouche INRI se trouvait sur quasi toutes croix représentant la crucifixion du Christ … crucifié par la justice romaine … et non par les autorité juives de l’époque.
      C’est un rappel sans équivoque à la crucifixion du Christ.
      Que vient faire ce rappel à une symbolique chrétienne en FM ? Pour les curés cathos cela peut être interprété comme une tentative de les singer. On peut quand même le comprendre !
      Mea culpa (X3) perso j’ai même fait il y a dix ans une pl sur INRI !!!!!!!!!!!!!!

      • 18
        joaben
        8 décembre 2014 à 17:37 / Répondre

        Il est vrai que si on ‘arrête au INRI de la croix Jesus de Nazareth, roi des Juifs ca n’a strictement aucun intérêt. Pas mieux pour le INRI maconnique littéral qu’il serait inconvenant d’evoquer plus ici.
        Si on calque quelque education religieuse sur les mêmes symboles partagés avec la FM, on arrive à un grand n’importe quoi !
        Même en oubliant le catholicisme,l’approche exoterique du christianisme consiste en la ,promesse de la vie eternelle au paradis pour ceux qui beneficient par la croyance, à la redemption de leurs péchés par le sacrifice à la croix du dieu-homme JC.
        Quel rapport avec l’approche FM ?
        Pour autant la structure adoptée par le christianisme primitif etait assez similaire à la FM : pas de clergé, detachement des pouvoirs temporels, souveraineté du groupe formé dynamiquement, fraternité, spontaneité, gnose.
        Pour les symboles, le rapprochement entre le symboles chretiens et FM est plutôt nuisible cf trinité et ternaire maconnique.

        • 21
          Philodeme
          8 décembre 2014 à 20:23 / Répondre

          Les 2 premiers grades sont nettement universels.(Règles de l’architecture et de la géométrie servant de supports aux symboles)
          Le symbolisme de la renaissance du 3 est sans doute lui aussi très partagé sous diverses formes autour du globe.
          Cette FM me semble universelle.
          Par contre les thèmes qui ont servi à construire les rituels d’une FM parallèle dite chez nous « hauts grades » ont pour support des sujets lié à l’Occident judaïsme et christianisme ainsi que la chevalerie qui au final formant des milices au service du Vatican.
          Nos « écrivains » du 18émé siècle rédacteurs de rituels n’allaient pas puiser dans des cultures hors de l’Occident, ils partaient de ce qu’ils connaissaient.
          Bien sûr ils en on fait autre chose mais leur inspiration est occidentale.

      • 20
        Ardennais
        8 décembre 2014 à 19:37 / Répondre

        Les singer? Sauf que le Christ n’est pas une marque déposée dont l’ECAR serait l’unique détentrice. Au contraire, même: Rome a pratiqué une OPA sur la vraie Eglise, celle de Jérusalem, allant jusqu’à refuser aux membres de la famille de Jésus la restitution de leur prééminence en tant qu’église-mère.

  • 6
    yasfaloth
    8 décembre 2014 à 10:40 / Répondre

    Désolé pour la « violence » de mon commentaire précédent, mais il répondait à une violence au moins similaire…
    .
    A toute fins utiles, je rappelle que, du point de vue de l’église je ne suis certes pas un « croyant », ni même un fidèle… mais cela ne m’autorise pas à insulter ceux qui le sont !
    .
    Quand à ce pauvre curé… on est dans un genre de névroses qui sont quand même récurrentes dans ces populations, et soigneusement entretenues par tout ce que nous conservons de laïcards « bouffeurs de curés ».
    .
    Relisons et pratiquons Anderson !
    .
    Cordialement

  • 4
    Vercauteren
    8 décembre 2014 à 10:24 / Répondre

    Je sais au moins maintenant pourquoi je suis franc-maçon et pas catholique… Mais enfin, ce n’est pas nous qui rejetons l’autre mais bien eux donc ce sont eux qui veulent le chaos en ne cherchant pas à rassembler ce qui est épars et en refusant de fait la synthèse de l’humanité. Ah c’est dur de penser que la gloire de l’homme repose sur la pensée unique.

    • 8
      Philodeme
      8 décembre 2014 à 11:09 / Répondre

      Ajoutons cependant que si je quitte les loges symboliques (bleues) je peux en FM jouer au chevalier qui au final était membre d’une milice catholique, ou avec la kabbale pour goys, ou avec « INRI » des cathos etc.
      En fait il est probable que les prêtres catholiques ont vu dans certains aspects de la FM une concurrence déloyale.
      Par ailleurs ne pas savoir ce qui se passait dans les réunions était insupportable mais ici les premières condamnations sont tombées sur les associations de métiers bien avant de tomber sur les intellos (spéculatifs).

  • 3
    Piva
    8 décembre 2014 à 09:09 / Répondre

    Il n’existe aucun écrit du dénommé Jésus Christ, ni de représentation du vivant de ce personnage s’il a existé, ce qui est indéterminable, sauf par l’historien de l’époque Flavius Josèphe dans son ouvrage  » La guerre des juifs » où il parle des esséniens qui partageait déjà depuis longtemps avant le pain et le vin .. Question responsabilité historique je préfère Platon qui a laissé de nombreux écrits et dont il existe des bustes réalisé de son vivant. Sn allégorie de la caverne dans son dialogue sur la justice la République concerne les pythagoriciens qui se réunissaient dans une caverne et qui eux -même n’ont rien écrit. Sortir de la caverne au soleil du Bien, c’est écrire publiquement …

    • 7
      Philodeme
      8 décembre 2014 à 10:46 / Répondre

      petite remarque
      ce n’est pas Platon qui a laissé des écrits, ce sont les aléas de l’Histoire et des histoires locales (épurations religieuses et autres) qui ont permis à certains écrits d’être épargnés mais à beaucoup d’autres de disparaître.
      A Platon on peut préférer Epicure et sa lignée philosophique …

  • 2
    Emilius
    8 décembre 2014 à 05:43 / Répondre

    Bonjour,

    Avec toutes ses abeilles sur leur écusson, ne seraient-ils des … qui s’ignorent …, ce que ce gentil personnage nomme ordre, je l’appelle désordre généralisé; et le politique un vecteur « de l’œuvre de démolition religieuse »; on se demande bien ce qu’il reste du « catholicisme » quand les représentants tombent si bas et sont tentés par « les sornettes serpentines nationalistes ».

    « Il le prit à part et lui dit trois mots. Quand Thomas revint vers ses amis, ils lui demandèrent ce que Jésus lui avait dit. Thomas leur répondit : Si je vous révélais une seule des paroles qu’il m’a confiées, vous prendriez des pierres et vous me les lanceriez ; le feu sortirait de ces pierres et vous consumerait. » log. 13 (Thomas)

    On se demande bien de quoi il s’agit?

    Bien à vous.

  • 1
    Piva
    8 décembre 2014 à 02:32 / Répondre

    Il conviendrait plutôt de parler de névrose judéo-maçonnique pour être pertinent, l’étymologie, qui est une science du vrai, révélant que l’origine du mot chrétien n’est autre que le mot crétin …

    • 5
      yasfaloth
      8 décembre 2014 à 10:30 / Répondre

      Et celle d’une certaine « maçonnerie » : ma connerie ?

La rédaction de commentaires est réservée aux abonnés. Si vous souhaitez rédiger des commentaires, vous devez :

Déjà inscrit(e) ? Connectez-vous