jeudis Jissey 155

Les jeudis maçonniques parfois un peu moqueurs, 155

Publié par Géplu
Dans Humour

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jeudi 4 mai 2023
  • 10
    Brumaire
    7 mai 2023 à 17h36 / Répondre

    1- Sûr que quand on voit les âneries de ce torchon, il vaut mieux ne savoir ni lire, ni écrire.

  • 8
    lazare-lag
    6 mai 2023 à 17h29 / Répondre

    L’ironie dans cette histoire, c’est qu’ici on nous présente un jeudi maçonnique où Jissey, et avant lui Géplu dans son petit propos introductif, s’interrogent, voire s’inquiètent du peu de lecture des Francs-maçons.
    Et du peu de lecture « classique », sur papier, dans les livres imprimés et feuilletables.
    Et qu’ils viennent le faire ici de manière « dématérialisée ».
    Il s’agit donc, d’une certaine manière, de défendre l’édition papier en ayant recours à son plus grand concurrent actuel, l’informatique.
    C’est une ironie, presque un paradoxe.
    Mais comme dirait le Franc-maçon, lecteur ou pas lecteur, tout est symbole.
    N’est-ce pas la lecture, fût-elle maçonnique ou profane, qui est à défendre?
    La lecture, donc la culture.
    Et sur ce je m’en vais feuilleter, par exemple, un exemplaire de la revue Critica Masonica ».
    Aucun site, pas même le leur, (car ils jouent sur les deux tableaux, livres et site) ne saura reproduire le grain velouté de leur couverture jaune, ou la qualité de leurs pages.
    Dans le jaune , cela complètera la lecture du Midi Olympique, c’est aussi du papier, mais là on n’est plus en Franc-maçonnerie, puisque passé au Rugby.

    • 9
      Anubis Rê
      6 mai 2023 à 18h03 / Répondre

      « Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse. »
      du cher Alfred.

  • 7
    Remi
    5 mai 2023 à 13h57 / Répondre

    « L’humour : ce métier à tisser, la trame des fragments épars. » ?

  • 2
    Remi
    4 mai 2023 à 11h58 / Répondre

    « Et quand ils lisent, ils ne comprennent pas ce qu’ils lisent » … Si ma mémoire est bonne c’est de notre frère, feu Alain Bernheim

    • 3
      lazare-lag
      4 mai 2023 à 17h38 / Répondre

      @ Rémi (2):
      Auquel cas est-ce une spirale sans fin? Quand ils lisent, ils ne comprennent pas, et s’ils ne comprennent pas, lisent-ils encore moins?
      Cela dit « ils » étant « nous », doit-on tirer une vérité scientifique de cette citation, à éventuellement porter au crédit d’Alain Bernheim?
      Ne nous est-il pas arrivé, à tous autant que nous sommes, peut-être même à Alain Bernheim himself, de lire et de ne pas comprendre un texte, un livre, un article? Du maçonnique comme du profane, d’ailleurs.
      Des livres ne tombent-ils pas des mains, quand d’autres sont dévorés sans laisser aucune miette.
      Et quand on ne comprend pas est-ce toujours le lecteur qui est à blâmer? Et jamais l’auteur?
      Quand on ne rit à certaine tournure d’humour ou d’esprit, doit-on garder l’humoriste et changer le public? (Celle-ci n’est pas de moi, et je doute fort qu’elle soit d’Alain Bernheim non plus)
      On peut très bien buter sur un obstacle (ou un livre, ou un article), et poursuivre le chemin avec d’autres livres, d(autres articles, d’autres auteurs.
      Mon premier livre maçonnique fût pour moi un désastre de compréhension. Il ne m’a pas empêché vingt ans plus tard de m’être constitué une petite bibliothèque, de livres, d’auteurs, de revues, de planches aussi.
      La cause n’est pas désespérée, il existe toujours un horizon à portée de vue.

      • 4
        Remi
        5 mai 2023 à 9h39 / Répondre

        A 3 LAZARE-LAG – Après vérification les mots sont bien de Alain Bernheim. – un exemple parmi d’autres « Et s’il les a lus, il ne les a pas compris (aurait dit Alain Bernheim) ». C’est ici :
        https://www.hiram.be/quand-lawrence-dermott-le-soi-disant-antient-brocardait-les-moderns/#comment-446736

        Au demeurant, pourquoi se perdre en supposition, en questionnement et en conclusion, hâtive, plutôt – et c’est l’objectif du cherchant – que d’en tirer réflexion et quelque conséquence. Chacun ne voit et ne comprend qu’au niveau où il se trouve. En deçà, on ne peut que vaguement interpréter – dans le meilleur des cas. En effet, nul ne peut – sans aide extérieure – accéder à quelque chose qu’il ne soupçonne même pas … C’est d’ailleurs pour ça que nous nous réunissons dans nos ateliers.

    • 5
      Pierre Noël
      5 mai 2023 à 11h41 / Répondre

      Je ne sais pas si AB a « inventé » l’expression, mais tous ceux qui l’ont connu l’ont entendu répéter (régulièrement ?) cette affirmation !!

      • 6
        Remi
        5 mai 2023 à 13h41 / Répondre

        En tous cas, du moins en ce qui me concerne, je n’y vois aucune malice. Tant s’en faut. Dans une bonne ambiance, avec des sœurs et des frères sympas, c’est une jolie forme d’esprit consistant à décrire l’imperfection d’une réalité qui, à un moment ou à un autre, nous touche tous, plus ou moins, et qui, sortie au bon moment, fait toujours beaucoup rire… Et …. aussi réfléchir. Merci Pierre, pour cet échange.

  • 1
    Cancoillotte
    4 mai 2023 à 11h32 / Répondre

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