GODF Senat pauvrete

Parlons des pauvres, mais sous les dorures d’un palais

Publié par Géplu
Dans Divers

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samedi 9 mai 2026
  • 5
    liberté
    9 mai 2026 à 22h08 / Répondre

    JMMO, le GM.du GODF ne se trompe pas de cibles. Ce ne sont pas les pauvres qui sont ciblés mais les associations grassement subventionnées par l état (23 milliards d euros par an). En période de campagne électorale, les candidats se doivent de rassurer leurs obligés.

  • 4
    YADEB
    9 mai 2026 à 15h36 / Répondre

    Compte tenu de l’âge moyen en FM — une réalité que tout le monde voit sans vraiment en mesurer les conséquences — l’humour grinçant de François Morel dans ce dessin souligne une vérité amère : les personnes précaires, ou leurs représentants, ont presque toutes un âge certain.

    C’est l’occasion de rappeler que de nombreux pauvres sont victimes, au-delà de la précarité financière, de la forme de ségrégation la plus répandue, devant le racisme : l’âgisme.

    Ce que l’âge entraîne est concret : difficultés de recrutement dès 45-50 ans, accès limité à la formation, rationnement implicite de certains soins sous prétexte que « c’est l’âge », obstacles aux crédits bancaires ou aux assurances, et enfin, l’exclusion liée à la dématérialisation à marche forcée des services publics. En somme : que les « vieux » se débrouillent…

  • 3
    JMMO
    9 mai 2026 à 15h07 / Répondre

    Pour assurer leur rayonnement, les Grandes Loges doivent écouter les professionnels du marketing et de la communication, tout en y apportant leur sensibilité maçonnique. Le choix du sujet et du timing est crucial.

    En tant qu’expert en stratégie de communication, je pense que le GO a commis un faux pas. Il s’adresse à un public qui, par nature, ne peut pas faire partie de son organisation.

  • 2
    Jean-Paul Mathieu
    9 mai 2026 à 12h00 / Répondre

    ça sent bon l’autojustification… De la part de gens qui ont les moyens d’être Maçons. J’en suis, et je sais ce que cela me coûte. Les pauvres, eux, ne peuvent pas nous donner leur avis en direct. Le choix du lieu est-il pertinent? Je ressens une sorte de gêne. FRançois Beranger chantait déjà en son temps pas si ancien « les punaises des bonnes oeuvres ».

  • 1
    liberté
    9 mai 2026 à 8h11 / Répondre

    Comme disait Fernand Raynaud, « un gala organisé au profit des organisateurs de galas ».

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