Rendez-vous Chez Les Malawas, la franc-maçonnerie y est invitée !

Publié par Jean Mabuse

Voici une comédie burlesque qui n’a pas rencontré un franc succès à sa sortie au cinéma, puisque lors de son premier jour d’exploitation le film réalisa une performance décevante de 39 214 entrées malgré une présence dans 680 salles.

Finalement, après cinq semaines d’exploitation le film comptabilise 622 355 entrées et près de 4,5 millions d’euros de recettes pour un budget de production avoisinant 12,7 millions d’euros. Ce résultat au box-office ne permet pas de couvrir l’ensemble des frais liés à la production du long-métrage.

Et le film est sérieusement démoli sur « Allociné » avec une note de 1,7 par les spectateurs qui ont livré sur le site une critique, et de 2 octroyées par la presse. Il tente une deuxième carrière sur la VOD.

Le synopsis comporte quelques similitudes avec l’actualité politique. Voici comment il est présenté sur « Allociné » : « Pour la spéciale Noël de son émission phare Rencontre au bout du bout du monde, Léo Poli emmène non pas un, mais quatre invités exceptionnels. Est-ce vraiment une bonne idée? Nos stars partent à la rencontre des Malawas, une des tribus les plus isolées du monde. Une comédie sur la nature… humaine. » 

(Attention divulgachage) : La nature humaine est surtout une critique des vedettes au mode de vie européen contemporain qui se retrouvent chez des primitifs qui vont s’avérer beaucoup humanistes. Parmi les défauts et ridiculités qui vont s’exprimer chez les vedettes se trouve dans une scénette une étonnante référence à la franc-maçonnerie tout à fait désolante. Pris d’angoisses (illégitimes) de se faire manger par leurs hôtes, les pitoyables héros décident de s’organiser hiérarchiquement et de nommer un chef. Chacun y a va de sa profession de foi dont un qui indique qu’outre d’autres qualités, il est franc-maçon et donc le plus apte à diriger. Le ressort est évidemment caricatural et se veut burlesque mais sur le fond on frôle le conspirationnisme. Le franc-maçon imbu de sa personne et à la personnalité imbuvable s’estime par son appartenance devoir logiquement diriger ses compagnons d’infortunes.

Bref le message est clair, on échappe de peu au complot judéo-maçonnique. Voilà dans quel état l’exception culturelle française se trouve !

lundi 22 juin 2020
  • 4
    JJG
    28 juin 2020 à 16:32 / Répondre

    « Obligé » de voir ce nanard avant le confinement avec le schtroumpf de ma Compagne… effectivement, Clavier se propose de devenir « chef » parce qu’il est FM… bref… la référence bien lamentable que l’on pensait révolue…

  • 2
    Cassandra Verde
    22 juin 2020 à 11:29 / Répondre

    Si la franc-maçonnerie était issue d’une ong africaine, surtout aujourd’hui, on se bousculerait pour louer ses intentions. Comme c’est pas le cas, l’antisémitisme reprend toujours du service…

    • 3
      Fabrice Bompard
      23 juin 2020 à 17:06 / Répondre

      Désolé mais je n’ai rien compris.

  • 1
    PASCALE
    22 juin 2020 à 07:54 / Répondre

    Ou triste réalité ?
    Le scénariste a peut être rencontré un SGC un peu fada d’un SC un peu parti en vrille et s’en est inspiré pour son personnage ?
    C’est comme la BD « Grand Orient ».. ça m’a rappelé quelques situations « bien » vécues.
    J’espère que « les grands magnats » des « hauts qqchose » se sentiront concernés.

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