Sociabilité​s en révolution​s au 18e siècle et Franc-Maçonnerie

Publié par Jiri Pragman

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mardi 6 août 2013
  • 4
    Maurice1718
    11 avril 2014 à 14:45 / Répondre

    Si si Peter, la remarque qui t’es faite est tout à fait justifiée… Je te cite « Qui d’autre que les francs-maçons du début du XVIIIe siècle plaidait avec énergie pour la réunion de tous les hommes de qualité, peu importent leur origine et leurs convictions politiques, religieuses, sociales et autres ». Ce que tu sembles méconnaître, c’est qu’au XVIIIe siècle, les gens de qualité sont des gens de condition ou de cour, des nobles pour faire court. Le projet de la noblesse était précisément de se réunir « au sein de la bonne compagnie » qui n’était pas la FM. Par ailleurs, dans les salons de Paris et de provinces, on réunit aussi les gens de mérite et de condition. La puissance du moteur de sociabilité à laquelle tu fais allusion ne diffère pas de celle des clubs en général et en particulier. Il est bon de vérifier ses sources avant de dénigrer l’esprit scientifique qui reste, quoi qu’on en dise, une référence de sérieux. Maurice1718.

  • 3
    Peter Bu
    11 août 2013 à 15:20 / Répondre

    Pardon de répondre, normalement, on ne polémique pas avec Jiri Pragman… mais il ne s’agit pas de la propagande. La franc-maçonnerie du début du XVIIIe siècle a pleinement sa place dans une étude sur « l’évolution de la notion de sociabilité dans un long dix-huitième siècle et à travers le prisme des nombreuses révolutions – politiques, commerciale, industrielle, scientifique, littéraire et artistique – qui contribuent à en redéfinir les formes et en réorienter les pratiques. » La franc-maçonnerie reste encore aujourd’hui un puissant moteur de la socialibilité.

    Le fait que cette étude soit scientifique n’y change rien. Je dirais même, au contraire.

  • 2
    Jiri Pragman
    11 août 2013 à 15:10 / Répondre

    C’est un colloque scientifique, pas une oeuvre de propagandiste !

  • 1
    Peter Bu
    11 août 2013 à 15:06 / Répondre

    « Parmi les thèmes susceptibles d’être abordés: la Franc-Maçonnerie. » Seulement « susceptibles »? Mais cela devrait l’un des thèmes centraux. Qui d’autre que les francs-maçons du début du XVIIIe siècle plaidait avec énergie pour la réunion de tous les hommes de qualité, peu importent leur origine et leurs convictions politiques, religieuses, sociales et autres?

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