Macron fin de vie

Le Sénat adopte la loi sur les soins palliatifs et rejette celle sur la fin de vie

Publié par Géplu
Dans Divers

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mercredi 13 mai 2026
  • 5
    YADEB
    14 mai 2026 à 0h14 / Répondre

    Il aurait été crucial de procéder avec méthode.
    C’est-à-dire mailler intégralement le territoire en soins palliatifs de qualité avant d’envisager, dans un second temps, de compléter ce dispositif par une aide active à mourir — en l’occurrence, l’euthanasie.
    En l’état, la crainte est réelle que les plus fragiles et les plus démunis ne soient les premiers sacrifiés d’un système de santé publique qui privilégie de plus en plus l’économie à l’accompagnement humain.
    Ce dispositif, précipité sans consultation populaire et prévoyant l’euthanasie avant que les soins palliatifs ne soient accessibles sur tout le territoire, s’apparente à un « pied dans la porte ». Cette brèche risque de freiner le déploiement des soins palliatifs dans la France périphérique, pour ne les limiter, à terme, qu’aux seules mégapoles.

  • 4
    Tailleur de Pierre
    13 mai 2026 à 20h54 / Répondre

    Je ne comprends même pas comment une personne s’arroge le droit de décider de la fin de vie d’une autre, et fixe les contours d’une aide à mourir en faisant prévaloir sa morale.

    Les conditions du « droit à mourir » ne devraient être formalisées que pour éviter le « meurtre déguisé ». Toute personne qui désire mourir, quels que soient ses motifs, devrait pouvoir partir dignement.

    En Belgique, un des pays les plus avancés sur la question, me semble-t-il, on a fait d’énormes progrès. Mais je reste sur ma faim quant aux conditions permettant l’accès à l’euthanasie ou au suicide assisté (perso, je ne vois pas bien la différence) qui nécessite encore l’accord de 3 médecins et lient l’accès à des conditions trop strictes à mon goût.

  • 3
    Pierre Noël
    13 mai 2026 à 19h30 / Répondre

    J’approuve sans réserve le « droit à l’aide à mourir » avec « assistance médicale ». Sans cette garantie, les pires excès sont prévisibles à court terme ! Les coureurs d’héritage, les tantines tueuses, les soignants aigris, les jacobins de toujours …

    • 6
      REMI
      14 mai 2026 à 7h13 / Répondre

      Je suis de concert avec notre F… P…N… 👍😉

  • 2
    MINERVE
    13 mai 2026 à 15h13 / Répondre

    D’accord avec Olivier ROCHER , de tout temps les religions et les religions chrétiennes et juives se sont opposés à l’expression du libre arbitre , ne reconnaissent pas la liberté de conscience au sens philisophique considérant que nous ne pouvons disposer de notre vie puisque elle est création de Dieu , est sacrée et elles s’opposent en effet encore aujiurd’hui par tout moyen pour ne soit pas reconnu ce droit à mourir dans notre liberté et dignité , disant que nous ne sommes pas libre quand on prend ce type de décision et que ce n’est en aucun cas mourir dans la dignité ; qu’au contraire cela lui porte atteinte .Cette psoition est relayée de plus par des intellectuels conservateurs considérant m^me que ce serait une rupture civilationnelle ; Rien que cela . Le Sénat est revenu cette semaine sur la notion d’aide à mourir en la supprimmant de la proposition de loi par la notion d’accompagnement et bien sûr en en supprimant la notion de droit .
    Gageons que l’Assemblée nationale saura d’ici juillet permettre une évolution législative garantissant la liberté de choix en n’en encadrant bien sûr l’usage pour éviter des dérives qui ne seraient pas conformes aux principes fixés.

  • 1
    Olivier Rocher
    13 mai 2026 à 9h10 / Répondre

    Les soins palliatifs en France sont dramatiquement insuffisants : seuls 30% des besoins sont pourvus ( Société française d’accompagnement et de soins palliatifs (SFAP) 2024). Les crédits affectés à cette nouvelle législation, quoique bienvenus, ne sont largement pas à la hauteur de l’enjeu.
    Mais le problème sociétal est ailleurs : à mes yeux, l’argument des soins palliatifs est principalement utilisé par les conservateurs religieux, politiques ou autres pour refuser ou limiter le libre-arbitre et le choix de leur destin à ceux qui aspirent à mourir sans souffrance ni perte de dignité. Toujours à mes yeux, les raisons avancées pour ce refus ne sont la plupart du temps qu’arguties hypocrites masquant des postures morales rétrogrades.
    Mais bon, ce que j’en dis…

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