Un regard sur la mosaïque de la maçonnerie bretonne

Publié par Géplu
Dans Divers

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mardi 9 juin 2020
  • 4
    Maryvonne DH
    11 juin 2020 à 16:54 / Répondre

    A noter le livre de Christian JOUQUAND, La FRANC-MACONNERIE à Saint- Malo et sur la Côtes d’Emeraude, paru en 2009, toujours disponible.

  • 2
    ASTERIX
    9 juin 2020 à 06:45 / Répondre

    Ne pas oublier que la maçonnerie Bretonne est très ancienne. Brest, Lorient, Rennes, St-Brieuc, Saint-Malo, Guingamp, et d’autres villes ont connu des loges dès le XVIIIème siècle et certaines subsistent toujours. La plupart des édiles de Brest par exemple et depuis le XVIIIème étaient F:.M:.
    Ne pas oublier que la plupart des grands navigateurs étaient F.M., des grands corsaires également et autres personnages de l’armée et des administrations. La Bretagne est une terre de tradition mais également une terre de marins qui voyageaient et découvraient le monde. Pas étonnant qu’ils soient à la fois enracinés et universalistes. Un marin à besoin d’un lieu pour poser son sac mais il a également besoin d’aventures et de découvertes.
    Fidèles à leurs traditions mais également soif de découvertes et donc de libertés au sens large, sans jeu de mot, c’est le paradoxe des habitants de cette région. Les loges de toutes obédiences sont nombreuses dans la région il y a même des loges de la maçonnerie du bois qui se réunissent dans les forêts ou traditions celtiques et maçonniques se trouvent mélangées.

  • 1
    Anwen
    9 juin 2020 à 05:44 / Répondre

    La Bretagne celtique et les hébreux ?
    Théophile-Malo de La Tour d’Auvergne a donné une liste de mots hébreux pris dans la langue celtique.
    Rappelons qu’il y avait à Avebury des petits cercles formés de 42 pierres qui servaient à déterminer les 42 jours de pénitence (devenus le carême) et de joie qui, chez les Celtes, en Egypte, à Ninive, à Mexico, dans tout le monde druidique, précédaient et suivaient la grande fête de l’expiation et de la réconciliation.
    Cette fête s’appelle encore en Bretagne un « Pardon ».
    Egalement, dans les monuments celtiques, une aiguille parcourait successivement des degrés formant différentes figures ; ainsi les pierres qui retraçaient circulairement les sept jours de la semaine, et qui sont encore connues dans le Cornouailles sous le nom de Seven stones, portaient chacune l’image d’une divinité. La légende nous dit que durant six jours elles apparaissent sous la figure d’une jeune femme richement parée, mais, en expiation d’un crime ancien, elles étaient condamnées à se changer en vipère le jour du « Sabbat ». Il était dit qu’on ne pouvait sans danger la contempler sous la forme reptilienne (sexuelle), mais elle était clémente les autres jours.
    Le Sabbat, c’était le jour de l’union. Alcine l’enchanteresse qui y présidait est dite la sensuelle, qui donnait à boire, aux chevaliers que ses charmes captivaient, un philtre magique qui leur ôtait toute résolution, ou les changeait en rocher (Prométhée).
    (…)
    La Franc-Maçonnerie est d’origine hébraïque, tous les mots de passe sont des vocables hébreux, ses légendes sont tirées de l’histoire du peuple d’Israël.
    Mais le peuple d’Israêl a lui aussi une origine et une belle histoire…

    • 3
      yonnel ghernaouti, YG
      9 juin 2020 à 10:38 / Répondre

      Théophile Malo de La Tour d’Auvergne-Corret (1743-1800), militaire français, a reçu de Napoléon le titre « premier grenadier de la République ». Il a également écrit plusieurs ouvrages sur l’histoire de la Bretagne et des langues celtiques.
      Dans son ouvrage « Les Francs-Maçons et Leur Religion » (Publibook, 2008), Jacques Duchenne le mentionne comme Maçon.
      En fait, dans ses moments de loisirs, d’après J. Jourquin, il était numismate et philologue. Théophile Malo de La Tour d’Auvergne-Corret était aussi membre d’une Loge à l’Orient de Bouillon, ville située dans le sud de la Belgique près de la frontière française, et de la Loge « Saint Jean d’Écosse du contrat social », à l’Orient de Paris.

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