Van Halteren

Ces chrétiens qui ne croyaient pas en Jésus-Christ

Par Géplu dans Edition

Un christianisme appelé « Géométrie » au Moyen Âge

Des idées nouvelles sur la « face cachée » de la religion chrétienne et sur les origines de la franc-maçonnerie

Pour ceux qui s’y lancent, la lecture du Nouveau Testament apporte de notables surprises. Il apparaît immédiatement que Jésus était vu par les hommes de son temps et par la première communauté des apôtres, comme étant « issu par la chair de la lignée du roi David ». Cette ascendance davidique de Jésus faisait de lui un pur homme, en complète contradiction avec la future Eglise de Rome qui fera de Jésus-Christ le fils de Dieu et donc un être pleinement divin, à qui l’on attribuera ensuite les mêmes pouvoirs et le même statut que Dieu son Père dans la trinité. Ces deux visions irréconciliables de la personne du Christ conduisirent au cours des siècles à une importante contestation, d’éminents chrétiens considérant la doctrine de Rome à la fois comme humiliante pour le Dieu de l’Ancien Testament, contraire à la foi des apôtres, contraire aux textes sacrés … et contraire à la simple raison.

Car en effet, si Jésus-Christ est issu de la lignée du roi David il ne peut en aucun cas être le fils de Dieu. Ce raisonnement éminemment logique conduisit ces chrétiens dissidents à donner au 4e siècle à leur foi le nom insolite de « Géométrie », une science qui, en effet, faisait grand usage de la logique. En dépit des efforts de l’Eglise pour faire disparaître jusqu’au souvenir de cette affreuse hérésie, il apparaîtra dans ce livre que cet « autre christianisme » occupa une place importante dans l’antiquité et parvint à se maintenir au Moyen Âge, particulièrement dans les premiers siècles du second millénaire. On en retrouve les traces en Europe, en Orient, chez les Goths, et en Haute Egypte chez les moines du désert qui, chassés par Rome, apportèrent leur foi aux Celtes d’Irlande, le seul pays à leur portée où la religion romaine n’avait jamais pénétré.

Toutefois, les persécutions de l’Eglise obligèrent les adeptes de cette foi à utiliser des procédés de communication de nature ésotérique : des mots et des symboles dont le sens réel ne pouvait être compris que par les initiés. C’est ainsi que l’auteur s’est intéressé à certains manuscrits de la fin du Moyen Âge qualifiés d’ésotériques qui se présentent comme les Constitutions fondatrices d’un Ordre nouveau appelé « Maçonnerie ».

Il apparaîtra que les nombreuses invraisemblances de ces textes, apparemment incompréhensibles, peuvent trouver des explications assez simples si l’on se réfère à l’histoire et aux symboles de ce christianisme dissident. On est conduit à en déduire qu’il existait au Moyen Âge une élite chrétienne, probablement des moines, qui ne croyait pas en la divinité de Jésus-Christ, ni dans les dogmes de l’Eglise de Rome. Ce serait alors à ces « mauvais » chrétiens qu’il faudrait attribuer, tant l’introduction du rite, reconnu bien réel, du « crachat sur le Christ en croix » chez les Templiers que, un siècle plus tard, la création de la franc-maçonnerie, une fraternité universelle qui se présente comme la fille de la « Géométrie », à l’instar des chrétiens dissidents qui voyaient en Jésus-Christ un pur homme, et qui avaient donné, déjà au 4e siècle, ce nom à leur foi.

Ces Chrétiens qui ne croyaient pas en Jésus-Christ Editions Peter Lang, chez Amazon ou dans toute bonne librairie.
ISBN : 978-2807602250

jeudi 14 septembre 2017 18 commentaires
  • 10
    JLP 17 septembre 2017 à 13:38 / Répondre

    Mr Van Halterem, idem pour moi.
    J’ai également commandé votre livre , car ce sujet m’interpelle et me passionne.

  • 5
    HRMS 15 septembre 2017 à 11:18 / Répondre

    En appeler à la « Géométrie » est une des façons de se rapporter, à la science de l’Art-pentage, de prendre mesure de la terre comme métaphore du paradigmatique du matérialisme/naturaliste, et l’Esprit comme production/fructification/ per-fectionement de la matière n’advenant qu’à la condition de l’exercice de cette mesure, qu’est la Géométrie…. paradigme aussi porté par l’alchimie, char-pentée par des mesures et proportions

    • 7
      Jean-Pierre Van Halteren 15 septembre 2017 à 17:25 / Répondre

      Bonjour HRMS
      Je suis l’auteur du livre en question et j’apprécie les commentaires comme le tien car jusqu’à présent je n’ai reçu que ceux de mes amis.
      Je voudrais préciser que la « géométrie » à laquelle je fais allusion dans mon livre est la « géométrie » qui apparaît au 4e siècle comme le nom donné à leur foi par les chrétiens qui niaient la divinité de JC (le chapitre 4), et qui a été repris au MA par les moines qui avaient adopté la même foi et qui créèrent la FM (d’où le « secret » de la FM). D’après moi, contrairement à ce que pensent les FM, leur géométrie n’a rien à voir avec l’art de bâtir. C’est bien là le sujet de mon livre.

      • 9
        HRMS 16 septembre 2017 à 02:01 / Répondre

        la foi de la religion naturelle, celle de la geo/gaïa de la terre, celle des orbites célestes, celle de la faculté matérielle très particulière produite par la matière cérébrale, la capacité de penser en conscience avec et par la raison

      • 11
        Artist 17 septembre 2017 à 23:57 / Répondre

        Bonjour,

        vous faites bien des raccourcis :
        1- point de vue de l’arianisme: « Jésus est un être créé par Dieu et la couronne de gloire de toute la création. L’arianisme est donc l’opinion selon laquelle Jésus est un être créé ayant des attributs divins, sans être lui-même divin. » Donc Jésus en tant qu’individu est un homme : il est Divin quand il est Christ, Christos, Messie, Roi du Monde.

        2- La « géométrie » présentée telle qu’elle n’est pas de l’ordre de la « foi » .

        3- Vous faites des anachronismes sur la seul base que différents groupes à différentes époques ont utilisé les même symboles et en tirer des conclusions tirées par les cheveux ; si il y a un « tronc commun » il n’est point là ou vous le chercher. D’ailleurs, Il n’y a point de chrétienté comme entendu aujourd’hui qu’après l’intervention par « la force et salutaire » d’Attila le Hun ; prophète suivant son peuple ; celui qui portait Astür, ou comme les Romains le disaient l’épée de Mars.

        4- Il faudrait aborder ces questions ailleurs.

        Bien à vous.

        • 12
          HRMS 18 septembre 2017 à 10:06 / Répondre

          certes artist@, la Franc maçonnerie dont je procède n’est que celle du XVIII et de l’esprit de ce siècle; Newtonnienne, Andersonienne, avec Désaguliers comme oeuvrier, elle est un savoir et un savoir faire, basé sur des règles d’apprentissage de la connaissance de la construire, réhabilitées sur la base de « Philosophiae Naturalis » 1686 de Newton et « le discours de la méthode » 1637 de Descatres, dont la page titre marquée d’une gravure très « éclairante » stipule entre autre « pour bien conduire sa raison et chercher la vérité dans les sciences »…
          Le concept de Dieu ne nous y est utile qu’à la condition d’être Géomètre.

        • 13
          Jean-Pierre Van Halteren 18 septembre 2017 à 16:31 / Répondre

          Bonjour Artist,
          Il n’est pas vraiment possible de vous répondre sur la base du seul résumé, il faudrait avoir lu mon livre d’abord.
          Le point 1: pour Arius JC est « étranger et dissemblable en tout à l’égard de la nature et de la singularité du Père », mais cette profession de foi est, il faut le reconnaître, assez peu précise.
          Point 2: la « Géométrie » dont je parle dans mon livre est celle qui apparaît dans le chap.28 du livre V de l’Histoire Ecclésiastique de Eusèbe de Césarée, c’est à dire comme le nom donné à leur foi par ceux qui, au 4e siècle, considéraient Jésus-Christ comme « simplement un homme ». Cette géométrie-là, qu’on pourrait qualifier de « ésotérique », n’a rien à voir avec la géométrie « exotérique » telle qu’on l’entend d’habitude.
          Point 3: Le tronc commun du rejet de la divinité de JC est une réalité historique assez évidente si l’on accepte l’idée que la doctrine de l’Eglise (Jésus divin, péché originel, etc.), une invention de Paul, est tout à fait incompatible avec la lettre du Nouveau Testament.
          Point 4: bien d’accord, mais pour en discuter il faut avoir lu mon livre !

          mon livre montre la continuité historique entre entreChrist qfoi ce que vous dites est à peu près juste., Arius considérait que Jésus mais l’Eglise a tout fait pour jeter la confusion sur le sens à donner à

          • 16
            ARTIST 18 septembre 2017 à 23:40 / Répondre

            Bonjour,

            ——————————————————

            @HRMS, je répondais seulement aux affirmations
            de @JEAN-PIERRE VAN HALTEREN sous votre commentaire.

            ——————————————————

            -0 Nullement, je ne répondais que sur vos seules affirmations (ci-dessus).

            ——————————————————

            -1 Nullement, il faudrait lire Thomas D’Aquin qui aborde la question. Vous verrez que ne peut être
            aussi « absolu », catégorique et que véritablement la ligne est bien plus fine ; en effet, car il s’agit
            de points vues doctrinaux et non d’opinions subjectives. Cela dit jusqu’en 800~, ceux qui font du premier
            concile de Nicée un évenement absolu, ne connaissent pas l’histoire et ne comprennent pas grand chose,
            il y a bien des choses qui se passent en espace de trois siècle et demi (après).

            ——————————————————

            -2 J’avais bien compris, mais encore une fois, quel est le rapport avec le domaine de la « foi ».
            « […] Jésus-Christ comme « simplement un homme » » qu’est-ce qui vous permet d’affirmer ceci?, voire 1-.

            ——————————————————

            -3 Je ne vois pas de quelle invention dont vous parlez (5) : Épître aux Galates, événement fondateur.
            Ce que vous appelez « premier chrétiens » est un abus de language car il n’y a nulle « chrétienté
            comme on l’entend » avant l’entrée au Temple ; et c’est à ce moment les chrétiens reçoivent leurs
            noms de « chrétiens » justement.

            ——————————————————

            -3 Nullement voir -0.

            ——————————————————

            -4 C’est bien là un bloquage tout à fait « protestant », puisque si l’on comprend et admet les faits,
            cela raille d’un trait l’idée de réforme qui a prétendue rétablir une chose ou orthodoxie
            qui n’éxistait pas, puisque le « christianisme » n’existait pas en tant que religion ;
            alors comment prétendre restorer ce qui n’a jamais exister?

            ——————————————————

            Bien à vous.

          • 17
            HRMS 21 septembre 2017 à 10:37 / Répondre

            Ci dessous la traduction du grec de la partie du texte en référence d’Eusébe, liv. V, 28 ; Pour l’auteur il ne s’agirait donc que d’une hérésie particulière, dont il ne dit pas dit qu’ils fonnt religion ou secte ou société formalisée, mais qu’il sont des philosophes qui raisonnent (comme les grecs)et publient et qu’ils ne veulent pas prendre des vessies pour des lanternes … « ils s’appliquent à la géométrie (au sens de Descartes et du XVII); ils sont de la terre, ils parlent de la terre »: conf la FM.
            donc rien de nouveau, et on est dans le cadre de la racine grecque du mot Mathématique… et il est donc ici bien montré que déjà à cette époque l’exercice de la Raison est redouté comme étant radicalement antinomique avec la religion son obligation impérieuse de la foi dans des processus d’assujettissement de la pensée et de sa liberté
            Ch 28 du livre V d’Eusébe de Césaré/
            «  »[13] Nous ajouterons encore à ceci, d’autres paroles du même écrivain concernant les mômes hérétiques ; voici en quoi elles consistent : « Ils n’ont pas craint de corrompre les divines Écritures et ont rejeté la règle de l’ancienne loi : d’autre part ils méconnaissent le Christ et ne cherchent pas ce que disent les saintes lettres, mais ils s’exercent laborieusement a trouver une forme de raisonnement pour établir leur impiété. Si on leur objecte une parole des livres sacrés, ils demandent si l’on peut en faire un syllogisme conjonctif ou disjonctif. [14] Ils laissent de côté les saintes Écritures de Dieu et s’appliquent à la géométrie : ils sont de la terre, ils parlent de la terre et ne connaissent pas celui qui vient d’en haut. Euclide géométrise donc activement parmi certains d’entre eux, Aristote et Théophraste font leur admiration, et Galien est même par quelques-uns presque adoré…. » »

            • 18
              Jean-Pierre Van Halteren 21 septembre 2017 à 16:06 /

              Merci HRMS pour ce commentaire, je suis heureux de voir la discussion se prolonger sur cette question clé de mon livre.
              Malheureusement, une fois de plus, il m’est impossible d’y répondre en quelques mots.
              Eusèbe de Césarée était avant tout un ami proche de Arius, mais cependant dans son Histoire Ecclésiastique, sans doute pour plaire à Constantin, il fustige sans ménagement les mauvais chrétiens qui professent l’hérésie de Arius, d’où le titre de mon chapitre 4.4: « Eusèbe de Césarée, un cheval de Troie dans la forteresse de l’orthodoxie ». Car en effet Eusèbe glisse dans son livre quantités d’informations que l’Eglise essayait de faire oublier.
              Par ailleurs il faut lire l’entièreté du chapitre 28 pour comprendre le sens de la Géométrie dont il parle.
              Je crains que les espaces offerts par un blog comme celui-ci soient tout à fait insuffisants pour ce genre de discussion.
              Si tu me donnes ton adresse mail je t’enverrai les chapitres concernés (de mon livre) in extenso.

  • 4
    PK 14 septembre 2017 à 17:11 / Répondre

    Michel Benoit, historien exégète, a étudié et recherché à travers les textes évangéliques, la vie réelle de l’homme Jésus. Homme « éveillé », au demeurant assez exceptionnel.
    Puis il a parfaitement décrypté la création du « Christ fils de Dieu », quelques dizaines d’années après la mort de Jésus, par Paul, Pierre et quelques autres de ses anciens disciples.
    Le flambeau du pouvoir messianique, que refusait Jésus, était repris.
    Et cela dure depuis bientôt 2.000 ans…
    Quelques centaines d’années plus tard, une branche de ce courant messianique, a permis la création de toute pièce, par des califes avides de pouvoir, du mythe de Mahomet ayant reçu le Coran soufflé par dieu.
    Résultat: après des siècles de guerres de religions (« tuez les tous, dieu reconnaîtra les siens » !), ce sont maintenant ces fous qui se croient missionnés par Allah, qui n’ont que la haine à offrir au monde. Dramatique.
    « DIEU Malgré lui » de Michel Benoît – Robert Laffont – blog http://michelbenoit-mibe.com/

    • 14
      Jean-Pierre Van Halteren 18 septembre 2017 à 17:23 / Répondre

      Bonjour PK,
      Michel Benoît est moine et théologien et donc certainement un bon chrétien.
      Un jour j’ai interrogé un ami protestant sur les incompatibilités criantes entre le Jésus « issu par la chair de la lignée de David » (selon St Paul), tel qu’il apparaît en de nombreux endroits dans le Nouveau Testament, et le Jésus « fils de Dieu » de la doctrine des différentes Eglises chrétiennes.
      Il m’a répondu d’un ton embarrassé que la doctrine chrétienne était basée sur une lecture « allégorique » du NT, où l’on recherche, au-delà des mots, ce que Dieu a voulu dire aux hommes, à la différence de Arius et de ses congénères, qui s’attachaient à la lettre des textes sacrés.
      Cette différence d’interprétation est à l’origine des conflits qui sont à la base de mon livre.

      • 15
        PK 18 septembre 2017 à 20:45 / Répondre

        Bonsoir Jean-Pierre VH
        J’ai moi aussi commandé votre livre: à recevoir sous quinzaine…
        Michel Benoit a effectivement été moine et théologien.
        Mais pour le connaître, ce n’est pas ce qu’on appelle un « bon chrétien »…
        C’est un homme libre, en recherche.
        Il fut « chassé » de son Abbaye il y a plusieurs dizaines d’années, quand les études qui lui avaient été confiées au Vatican par ses supérieurs, pour approfondir la vie de Jésus, l’amenèrent à comprendre que l’homme Jésus, n’était pas exactement le Christ fils de Dieu.
        C’est ce qu’il a établi dans son livre « Dieu Malgré lui ».

        Puis ses recherches l’ont amenées à s’intéresser au Coran.
        Là aussi découverte du montage de toutes pièces de textes issus pour la plupart de textes bibliques, puis malmenés et modifiés par les califes pour assoir leur pouvoir et nous amener à ce que nous entendons et voyons actuellement…
        Là aussi livre à lire: « Naissance du Coran » Ed. L’Harmattan.

        Si je me suis permis d’aborder ce sujet après avoir lu votre article, c’est parce qu’il y apparait que la réalité humaine de Jésus a toujours été appréhendée par ceux qui ne s’enfermaient pas dans une vision messianique du monde.
        Quant au fait que ces chrétiens s’appelaient des géomètres… j’ai hâte de lire votre livre.
        Ayant largement dépassé 7 ans… je pense y trouver sujets à réflexion.
        Merci à vous.

  • 1
    antomile 14 septembre 2017 à 07:37 / Répondre

    je n ai pas compris si il s agissait d une fiction ou d une réalité historique…? qui peut M éclairer?

    • 2
      Chicon 14 septembre 2017 à 12:15 / Répondre

      Je viens de l’acheter et te dirais si c’est serieux ou une accumulation de fantasmes.

      • 3
        Emmanuel 14 septembre 2017 à 15:20 / Répondre

        Fantasmes ou pas perso j’adhère à l’idée d’autant que j’ai en mémoire cette phrase attribuée à un pape du 15 ou 16ème siècle « cette fable Jésus crucifié nous a rendu bien des services ». De manière plus « géométrique » l’étude du Trait (par le compas et la règle)et des symboles majeurs du 1er degré (dimensions, orientations de la loge, marche…)amènent aux mêmes conclusions.

    • 6
      Jean-Pierre Van Halteren 15 septembre 2017 à 16:06 / Répondre

      Antomile, Chicon et Emmanuel,
      Etant l’auteur du livre « Ces Chrétiens qui ne croyaient pas en JC », je suis particulièrement intéressé à recevoir des commentaires autres que ceux de mes amis, qui ont lu mon livre et qui ne m’ont fait, naturellement, que des compliments.
      Je ne peux malheureusement pas répondre utilement à ceux qui n’ont pas lu mon livre. J’attends donc avec impatience les commentaires de Chicon.
      Pour Emmanuel: ces paroles de jeunesse du futur pape Léon X (1475 – 1521) sont bien évidemment reprises dans le dernier chapitre de mon livre. Elles sont révélatrices du peu de respect qu’on avait dans certains milieux à cette époque, de la divinité de JC.

      • 8
        Emmanuel 15 septembre 2017 à 23:19 / Répondre

        J’ai commandé votre livre car le sujet m’intéresse beaucoup.

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