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Triangle d’Or, la fraternelle du Luxe et de la Mode

Par Géplu dans Divers

Reconnue par la Fédération du Cercle Européen des Fraternelles (la FCEF, qui compte à aujourd’hui une cinquantaine de membres), Triangle d’Or, la Fraternelle du Luxe et de la Mode a été créée début 2017. Elle a pour objet de « rassembler des personnalités du monde du luxe et de la mode afin de leur permettre de témoigner de leurs expériences, de les partager, d’étudier et d’approfondir toute question en lien avec le luxe, la mode, le design et les secteurs apparentés, et ce dans un esprit fraternel de tolérance et de solidarité qu’ils partagent. » Comme toute fraternelle elle rassemble, à titre individuel, des Frères et des Sœurs de toutes obédiences ayant au moins le grade de maître.

La fraternelle, qui compte à aujourd’hui une cinquantaine de membres, sera présente à la cinquième Journée des Fraternelles organisée le samedi 20 janvier dans le Grand Temple de la GLNF, rue Christine de Pisan. Elle estime que, si les thèmes du luxe et de la mode sont abondamment commentés et débattus d’un point de vue économique et sociologique, ils le sont très rarement d’un point de vue spirituel ou métaphysique et jamais d’un point de vue maçonnique. Il a donc semblé utile de créer un cercle de réflexion et de rencontres sur ces thèmes. Et elle a prévu d’organiser ses travaux 2018 autour de thèmes tels que Luxe et pouvoir, luxe et spiritualité, luxe et religions.

Les Frères et les Sœurs intéressés peuvent contacter son président, François-Marie, à l’adresse triangledor@triangledor.info

vendredi 12 janvier 2018 6 commentaires

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  • 5
    Dominque Perignon 14 janvier 2018 à 21:04 / Répondre

    Bien sûr, c’est le mot « luxe » – mis en avant – qui frappe (et choque) en premier. Il aurait mieux valu formuler cela autrement. C’est ce qu’a fait élégamment le « Comité Colbert », lobby bien connu de ladite industrie ; voir :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Comit%C3%A9_Colbert
    Mais une « Fraternelle Colbert » aurait eu l’air d’être une émanation du Comité, ce qui eût été abusif.
    Alors, pas un(e) seul(e) maç:. dans le glorieux passé de la mode et du luxe en France, pour donner son nom à cette Fraternelle ? Même en cherchant dans les archives des deux siècles écoulés ?
    Le concours est ouvert !!

    • 6
      JOURLAIT Dominique 15 janvier 2018 à 19:36 / Répondre

      SOUS RESERVE DE VERIFICATION … ET SUR DES PAROLES DE SALLE HUMIDE !!!!

      L’élégance à la française? C’est tout lui et pour­tant, le célèbre styliste est alle­mand! Né le 10 septembre 1933 à Hambourg, en Alle­magne, Karl Lager­feld, de son vrai nom Karl Otto Lager­feldt, est le fils d’un homme d’af­faires scan­di­nave et d’une mère prus­sienne. Il gran­dit au sein d’un milieu aisé, entre le domaine de Bisse­mor, la propriété ache­tée par ses parents, près de Bad Bram­stedt, et Hambourg. En 1953, Karl et sa mère quittent l’Al­le­magne et débarquent à Paris. Après avoir fréquenté une école privée, le jeune Karl devient élève au lycée Montaigne. Un an plus tard, il remporte d’em­blée le premier prix (ex-aequo avec Yves Saint Laurent) du Secré­ta­riat inter­na­tio­nal orga­nisé par Wool­mark. Il avait au préa­lable pris soin de simpli­fier son nom en gommant le « t » final. Repéré par le coutu­rier Pierre Balmain, membre du jury, il est immé­dia­te­ment embau­ché comme son assis­tant person­nel de 1955 à 1962. Il élit dès cette période domi­cile au 7, quai Voltaire, dans un hôtel parti­cu­lier. Direc­teur artis­tique chez le coutu­rier Jean Patou à partir de 1959, il choi­sit ensuite de lancer sa propre griffe indé­pen­dante en France, en Alle­magne et Italie et au Japon. En 1963, la marque Chloé fait appel au créa­teur pour sa collec­tion de prêt-à-porter et d’ac­ces­soires. Une marque dont il va faire les beaux jours pendant vingt ans. En 1983, la maison Chanel souffre forte­ment de la dispa­ri­tion de la mythique Coco Chanel (en 1971), et frôle la ferme­ture complète. Karl Lager­feld est alors choisi pour perpé­tuer l’es­prit de la défunte styliste et se voit confier les pleins pouvoirs. Une mission qu’il réus­sit à merveille. Il choi­sit la « mannequin qui parle » Inès de la Fres­sange pour incar­ner la griffe. Elégance et sobriété sont mises à l’hon­neur. Clau­dia Schif­fer, Cindy Craw­ford, Carla Bruni, Naomi Camp­bell…Les tops les plus sublimes défilent pour le grand coutu­rier. En 1991, Chloé fait de nouveau appel à lui pour redo­rer sa marque en plein déclin et rafraî­chir sa collec­tion. La même année, il reçoit le prix inter­na­tio­nal du Conseil des créa­teurs de mode améri­cains.

      En 1999, le créa­teur alle­mand, qui n’a payé d’im­pôts en France pendant quinze ans, rencontre d’im­por­tants problèmes fiscaux. Ecopant d’un redres­se­ment fiscal de 87 millions de francs, son avocat parvient fina­le­ment à obte­nir une remise à 46 millions de francs auprès du ministre de l’Eco­no­mie et des finances de l’époque, Domi­nique Strauss Kahn. En 2004, H&M vient cher­cher le chou­chou des plus grandes star pour une collec­tion acces­sible à toutes les bourses. Les modèles s’ar­rachent en quelques minu­tes… Devant l’amer­tume des clients repar­tis bredouilles, Karl, réputé pour ses phrases cultes, aura ces mots: « Je trouve pénible que H&M ait contra­rié tant de gens. C’est du snobisme dans l’an­tis­no­bisme ». En 2007, après avoir revendu toutes ses marques à Tommy Hilfi­ger, il crée K par Karl, une nouvelle collec­tion mascu­line et fémi­nine, un esprit chic dans des allures urbaines. Doué d’un sens aigu de l’au­to­dé­ri­sion, il joue en 2006 son propre rôle dans La Doublure, de Fran­cis Veber. 2008 est une année char­gée pour le célé­bris­sime créa­teur, de plus en plus solli­cité. Il signe avec Coty pour lancer sa propre ligne de parfums et pose sur une publi­cité pour la sécu­rité routière pour inci­ter au port du gilet jaune réflé­chis­sant, avec pour slogan: « C’est jaune, c’est moche, ça ne va avec rien, mais ça peut vous sauver la vie ». Alors qu’il avait, jusque là, refusé caté­go­rique­ment tout signe de distinc­tion, Karl Lager­feld est fait, en 2010, Comman­deur de la Légion d’hon­neur, par Nico­las Sarkozy. Un an plus tard, il dessine le nouveau maillot de l’équipe de France, devient l’égé­rie de la publi­cité Volks­wa­gen et rhabille une bouteille de Coca-Cola à son effi­gie. Aux côtés de Marie Drucker et Stéphane Bern, il commente le mariage de Cathe­rine Midd­le­ton et du prince William en avril de la même année. En 2012, le créa­teur, réso­lu­ment tourné vers la moder­nité, appa­raît dans le clip de Jean-Roch, auprès de Snoop Dogg, et crée une nouvelle marque, KARL, exclu­si­ve­ment acces­sible sur le site Inter­net net-a-porter.L’homme aux éter­nels gants et lunettes noirs s’épanouit aussi dans une autre passion: la photo­gra­phie, de mode bien entendu. En marge de ses acti­vi­tés dans la mode, Karl a ouvert en 1998 la Lager­feld Gallery (rebap­ti­sée, 7 ans plus tard, la Lager­feld Collec­tion), vouée à la photo­gra­phie, à des livres de photo­gra­phies sur l’ar­chi­tec­ture, et au prêt à porter fémi­nin. C’est aussi lui qui assure toutes les photo­gra­phies pour les campagnes de publi­cité Chanel. Côté vie privée, Karl Lager­feld a indiqué préfé­rer vivre seul depuis la mort de son parte­naire, Jacques de Bascher, décédé du sida en 1983

  • 3
    JOURLAIT Dominique 14 janvier 2018 à 18:34 / Répondre

    Le luxe, est et sera tjs un secteur à part

    Selon une étude Bain & Company, les entreprises françaises représentent un quart du chiffre d’affaires mondial de l’industrie du luxe.
    Autant dire que les formations se doivent de respecter des critères d’excellence propres à un tel secteur.
    Les étudiants apprennent à gérer le marketing du Luxe et à adopter les codes de cette industrie si particulière, tant au niveau de la tenue et de l’apparence que de ses codes de communication.
    Le but est ici d’entretenir une certaine exigence « à la française ».
    Le luxe est un milieu intraitable et très codifié, il est indispensable que les étudiants le maitrisent.
    En France, 165 000 emplois sont liés directement ou indirectement à l’industrie du luxe. La demande est donc forte sur le marché de l’emploi, notamment pour de jeunes des générations Y et Z formés aux dernières techniques marketing et commerciales.
    Et si une Fraternelle se propose de « tirer encore plus haut » … Je ne suis pas contre !!
    Bien sur le coté « maçonnique » reste très superficiel !!! Et comme tjs il est fonction de l’individu et des Valeurs qu’il souhaite mettre en avant … FIAT LUXe ………..

  • 2
    Didine Frandy 14 janvier 2018 à 18:32 / Répondre

    Malheureusement, nulle part il est fait mention d’éthique et c’est bien dommage.
    Frat.
    Didine

    • 4
      JOURLAIT Dominique 14 janvier 2018 à 19:47 / Répondre

      Hélas … OUI !!!
      Mais si cela peut permettre a certaines et certains de sortir du lot dans notre France ou autre … Je dis, que c’est une bonne chose. C’est certainement de la déformation pour ce qui me concerne car je gère la commission Santé au Travail et Qualité de Vie au Travail pour un MEDEF Territorial !!!

  • 1
    jean Vila 14 janvier 2018 à 10:29 / Répondre

    Voilà vraiment une annonce étonnante…!!! Et l’on peut en attendre des commentaires complémentaires…
    A priori, en quoi l’humilité maçonnique, sensée être la première marche à aborder dès l’apprentissage et durant toute son existence… En quoi, cette quête d’humilité peut-elle être compatible avec l’égotisme exacerbé dont nous manifeste en permanence ce milieu dit « du Luxe et de la Mode » (avec majuscules de Majesté, svp…) ?
    Ce milieu qui prétend nous bercer d’illusion, de m’as-tu-vu, d’élitisme malsain, de fric à gogo… Autrement dit, de tout un matérialisme de pacotille que devrait fuir tout maçon un peu sincère dans sa quête.
    Certes, ledit Luxe peut aussi perpétuer la survie de certains métiers d’art… lors de la création de l’œuvre originale. Mais le luxe, du seul prix, est maintenu artificiellement par le tirage restreint et la diffusion de ses copies, quitte à les voir réaliser en Asie par un lumpenprolétariat…!
    L’état d’esprit « du Luxe et de la Mode » est totalement antinomique avec celui de la quête maçonnique. Accepter la création d’une fraternelle de ce petit monde est introduire le seul matérialisme par la plus grande porte du Temple…! Et l’on, s’en étonne un peu moins lorsque l’on prend connaissance de l’obédience prête à accueillir une telle mascarade ….
    Nous attendons donc avec beaucoup d’impatience les « travaux » et manifestations de ladite fraternelle du « Triangle d’Or » afin de nous convaincre de la justesse de son regard maçonnique… A moins que ce ne soient que cocktails de « reconnaissance » et autres pince-fesses…

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