condition animale 151222

Conférence sur la condition animale au GODF

Publié par Géplu
Dans Divers

Ce contenu est réservé aux abonnés.Pour accéder à cet article, vous pouvez choisir de :

*Vous pouvez déverrouiller jusqu’à 3 articles gratuitement.
dimanche 11 décembre 2022
  • 5
    BB
    11 décembre 2022 à 23h16 / Répondre

    Le GODF est vraiment tombé bien bas…
    Certes le sujet est important, mais en quoi la franc-maçonnerie peut-elle intervenir ? C’est assez ridicule.
    De plus, le choix de l’intervenante est ahurissant !
    A quand une conférence sur les bienfaits du wokisme ?
    Certains anciens Grands Maîtres partis vers l’Orient éternel doivent se retourner dans leurs tombes.
    Il est temps que ce Grand Maître de transition retourne à ses chers chevaux et à ses concours hippiques de grand bourgeois.

  • 4
    Yonnel Ghernaouti
    11 décembre 2022 à 17h58 / Répondre

    Mon très cher JMB,
    Je ne sais si tu as un animal mais plutôt que de poser des questions qui, du moins nous semble-t-il, peuvent apparaître comme jeter de l’huile sur le feu, permets-moi un simple et court retour historique sur la défense du bien-être animal en France.
    Sur le sol national (métropolitain et DROM-COM), c’est la loi du 10 juillet 1976 relative à la protection de la nature qui fonde la politique de protection animale. L’article 9 de la loi est ainsi rédigé : « Tout animal étant un être sensible doit être placé par son propriétaire dans des conditions compatibles avec les impératifs biologiques de son espèce. »
    En 1999, le Code civil est modifié une première fois. Les animaux sont toujours considérés comme des biens mais ils ne sont plus assimilés à des choses. En 2015, la notion d’être vivant doué de sensibilité intègre ledit code.
    Le concept était déjà inscrit dans le Code rural depuis la loi de 1976 mais sa portée symbolique se trouve élargie par son intégration dans le Code civil. L’animal reste un « objet de droit », un objet que l’on peut posséder ou utiliser. Mais sa sensibilité le place au-dessus des objets non vivants.
    Pour les associations de protection des animaux, il s’agit d’une modification importante du statut juridique, première marche vers une reconnaissance des animaux comme des « sujets de droit », des personnes reconnues par le droit français.
    Cette définition permet un rapprochement avec la reconnaissance d’une « sentience » animale, terme anglais utilisé par les éthologues pour désigner un être conscient capable de percevoir et de ressentir des émotions.
    Le 29 mars 2019, des universitaires juristes proclament la Déclaration sur la personnalité juridique de l’animal, dite « déclaration de Toulon ». Elle pose qu’aux yeux du droit, « les animaux doivent être considérés de manière universelle comme des personnes et non des choses », plus précisément comme « des personnes physiques non humaines ». La loi du 30 novembre 2021 prévoit aussi un certain nombre de mesures afin de lutter contre la maltraitance animale.
    Cette conférence publique sur la condition animale est donc un sujet d’actualité.
    Selon l’Article 1er de la Constitution du GODF – Principes Généraux de l’Ordre Maçonnique qui édicte que « La Franc-Maçonnerie, institution essentiellement philanthropique, philosophique et
    progressive, a pour objet la recherche de la vérité, l’étude de la morale et la pratique
    de la solidarité ; elle travaille à l’amélioration matérielle et morale, au perfectionnement
    intellectuel et social de l’Humanité… » Si tel et leurs désirs, nos Sœurs et Frères peuvent traiter de ce sujet.
    Et si plusieurs civilisations ou spiritualités ont sacralisé des animaux – hormis quelques exceptions, ce n’est pas le cas de la Franc-Maçonnerie – pourquoi ne pas s’intéresser à la cause animale ?
    C’est d’ailleurs le cas dans les « Questions à l’étude des loges » (ouvrages édités par Conform édition) où excepté le n° 5, il est toujours fait mention du terme ‘’animaux’’. Et plus spécialement dans le N° 8, « Synthèses année 2018-2019 ».
    Après tout, « L’homme est un animal politique » est une expression que l’on entend souvent dans les débats publics, en citant rarement la source de cette position fondamentale de la philosophie politique. C’est Aristote qui, dans « La Politique », le premier a qualifié l’homme de ‘’Zoon Politikon’’…

    • 7
      JMB
      12 décembre 2022 à 14h16 / Répondre

      Mon très cher Yonnel,
      Pour répondre à ta question, je n’ai eu que des chiens et principalement des beagles. Actuellement j’ai un beagle âgée de 6 ans appelée Nouba, et je peux t’assurer qu’elle porte bien son nom.
      Je ne sais pas qui se cache derrière ce « … nous semble-t-il… » mais il faudrait pas confondre l’humour, anglais bien évidemment, ou l’ironie avec le fait de « jeter de l’huile sur le feu ». Notre ami Géplu aurait eu vite fait de mettre mon commentaire au placard si ça avait été le cas.
      Cela étant dit, c’est vrai que je suis triste que la plus grande obédience maçonnique française puisse, à travers ce genre de colloque, faire penser aux non initiés que l’objet de la Franc-Maçonnerie est de traiter ce genre de sujet. Après, comme tu le sais, le GO n’est pas mon obédience et ils peuvent faire ce qu’ils veulent. Mais, à contrario, il me semble que j’ai le droit (le devoir ?) d’exprimer mon étonnement voire mon désaccord.
      Et je ne parle même pas de la conférencière, créatrice de L214, association qui refuse par principe toute discussion avec le monde de l’élevage…si ce n’est par des actions violentes. Et pour cause car elle vise à l’interdiction pur et simple de l’élevage en France au nom de l’idéologie antipéciste qui met sur un pied d’égalité les Hommes et les animaux.
      PS: en toute honnêteté, et même si tu devais t’en douter un peu, je dois t’avouer que le véganisme n’est pas ma tasse de thé ou plutôt, devrais je dire, mon bol de bouillon de volaille.

  • 2
    JMB
    11 décembre 2022 à 15h43 / Répondre

    Le GODF relayeur des idées de la militante végane et antispeciiste Brigitte Gothiere ! J’ai dû me pincer pour y croire. Cela dit ça me pose de nombreuses questions et notamment :
    – Le GODF et-il à ce point en manque de buzz médiatique,
    – Les locaux sont-ils payants ou sont-ils prêtés gratuitement,
    – Les dirigeants du Go ayant autorisé cette conférence refuseront-ils de manger du foie gras à Noël,
    – etc, etc ..
    Je dois être certainement dépassé mais je n’ai pas réussi à trouver un lien entre les symboles de la Franc-Maçonnerie et cette conférence. Quelqu’un peut-il m’aider ?

    • 3
      Jean-Louis D.
      11 décembre 2022 à 17h26 / Répondre

      La franc-maçonnerie ce n’est pas que regarder son nombril et ses symboles.
      C’est aussi, pour les « libéraux » s’engager dans la cité, pour « améliorer l’homme et la société », comme il est dit au GODF. Et la défense de la cause animale peut-être un de ces combats pour améliorer la société, même si je reconnais qu’il y en a d’autres dont on pourrait s’occuper avant.

      • 6
        JMB
        12 décembre 2022 à 7h24 / Répondre

        3- JLD
        La Franc-maçonnerie ce n’est pas, effectivement, se regarder le nombril en organisant des conférences sur n’importe quoi simplement pour faire le buzz.
        Par contre, je suis désolé, mais la Franc-Maçonnerie c’est principalement regarder et surtout comprendre ses symboles afin de les faire siens au minimum et d’essayer, autant que faire se peut, de les appliquer autour de soi et plus, bien évidemment, si affinités.
        Mais la cerise sur le gâteau c’est que tu sois persuadé en plus que la défense de la cause animale puisse être « un de ces combats pour la société ». Ça me sidère et ça me laisse sans voix.

  • 1
    Jean
    11 décembre 2022 à 11h21 / Répondre

    ? ? Il a de la suite dans les idées le vétérinaire.
    Espérons que son successeur sera pédiatre, il pourra s’inquiéter des enfants maltraités.

La rédaction de commentaires est réservée aux abonnés. Si vous souhaitez rédiger des commentaires, vous devez :

Déjà inscrit(e) ? Connectez-vous