conf GLNF Leili Anvar

A la GLNF : Le désir comme initiation, la tradition de l’amour dans le soufisme persan

Publié par Géplu

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mardi 3 novembre 2015
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    guillaume
    7 novembre 2015 à 15:16 / Répondre

    La GLNF, dans la règle en douze points, dit au point 6 – Elle interdit en son sein toute discussion ou controverse politique ou religieuse. Pourquoi Leili Anvar, musulmane soufie, d’origine iranienne, auteur d’ouvrages sur « la mystique islamique », est-elle alors invitée au Grand Temple, par la GLNF, pour y faire l’apologie du soufisme, une sorte de gnose islamique? Toute question critique est exclue à priori par la règle en 9 points, art. 6
    La tradition de l’amour dans le soufisme persan, ce n’est pas l’amour de l’homme, mais l’amour, la vénération, l’adoration d’Allah jusqu’à vouloir être en relation avec Lui ou s’identifier à lui. Un mysticisme superstitieux pathologique
    Leila Anvar, spécialiste du mysticisme persan, autrement dit de la superstition soufie, parlera de la secte soufie (pas des autres sectes dans l’islam, comme le sunnisme, le chiisme, le wahabisme, le salafisme, l’hanabalisme, etc.) qui sèment partout la terreur dans le monde.
    Les sheikhs soufis sont-ils en relation directe avec Allah? – Certains affirment qu’il y a des serviteurs d’Allah et des saints qui sont en relation directe avec Allah. Le soufisme regroupe « plusieurs confréries » telles que le tidjanisme, la qadriya, la nakhcchabandiya, la chadhliya, la rifaiya, etc. « chacune de ces confréries prétend détenir la vérité et accuse les autres de s’être égarées. » Les soufis et leurs disciplines ont adoré les prophètes et les saints vivants ou morts à la place d’Allah. islamqa.info/fr – L’islam en questions et réponses- Sheikh Muhammad Salih Al Mmumnadjidjid).
    Devant une telle variété de superstitions dans le soufisme, Leila Anvar aura difficile à démêler tout cela. Les sunnites et chiites sont des ennemis du soufisme et déclarent la guerre à la secte soufie. C’est un sport entre sectes de s’entre-tuer. A l’Islam officiel, sunnite ou chiite, s’oppose un autre Islam considéré par tous les docteurs de la loi comme dangereux. Cet Islam parallèle, c’est l’Islam mystique, ou  » soufi « . Cet Islam des  » assoiffés de Dieu « , à la recherche d’une  » règle de vie « , c’est également celui des confréries ( » tarlqâ « , pluriel  » tourouq « ).(Islam.faq.free – Les confréries musulmanes – Un Dieu unique, plusieurs sectes).
    Les frères vont donc passer une soirée à la gloire du « bla-bla soufi » riche en superstitions diverses, indébrouillables.
    « Le soufisme est constitué d’une série de concepts et de pratiques qui vont de la pauvreté volontaire à l’isolement, la tromperie et les privations, en passant par le chant et la danse. Il se fonde sur un amalgame de différentes religions et philosophies comme les philosophies grecques, le zoroastrisme, le bouddhisme, le christianisme, l’hindouisme et l’islam. La vraie nature du soufisme (ou tassawouf) s’oppose aux croyances auxquelles doit souscrire un « musulman ». (.islamreligion.com/fr/ /Le soufisme (partie 1 de 2).
    Leili Avnar parlera de de l’âme, d’ascétisme, d’ésotérisme, d’initiation dans la superstition soufie. Les frères de la GLNF connaissent bien ces notions. Elle expliquera ce que sont les marabouts soufis, guérisseurs- charlatans exploitant la crédulité, la naïveté, la superstition. Les soufis sont capables à l’état d’éveil, de contempler les anges et les âmes des prophètes. L’islam maraboutique, est connu pour le «culte des saints ». Elle devra parler des confréries « des derviches tourneurs » (derviche=pauvre) et en inviter pour faire la « danse sacrée (sema) » non pas dans le Semahane (salle de danse), mais à la chambre humide. Cette danse est un dépassement de soi, l’union suprême avec Dieu, l’anéantissement en Dieu. Tous les frères entreront en danse et en transe avec Leili Avnar et découvriront qu’il faut remplacer « l’initiation maçonnique spirituelle de la GLNF, par la « danse sacrée derviche » bien plus amusante pour être en contact avec l’Inexistant.
    Leili Avnar donne des conférences dont le titre est « L’islam est la religion de l’amour », et elle a préfacé le livre « La religion de l’amour » de Djalâl-od-Dîn Rümi. Leili ANVAR montre comment le texte coranique et la tradition islamique ont donné naissance à la « religion de l’amour ». Le titre de sa conférence confirme déjà qu’elle utilise la taqîya pour faire la propagande de l’islam. « . Comme femme cultivée, érudite et spécialiste de l’islam, elle ne peut ignorer que « l’islam c’est le Coran » et les hadiths, utilisés par toutes les grandes et petites sectes à l’intérieur de la grande secte islamique. Il n’y a qu’un seul coran immuable vénéré par tous les musulmans de toutes les tendances islamiques. Le coran est misogyne, ségrégationniste, raciste, antisémite, esclavagiste, incitant au meurtre de l’infidèle et au djihad (guerre sainte) dans plus de cent versets coraniques, déshumanisant l’infidèle. Laila Anvar ne peut prétendre ignorer que le coran est un monument d’intolérance et non d’amour. Leili Anvar en faisant l’apologie de l’islam comme religion d’amour se comporte en révisionniste de l’histoire islamique passée et de l’histoire islamique contemporaine et de l’islam dans l’actualité de tous les jours. Je défie Leila Anvar de prouver ce qu’elle prétend, l’amour du non-musulman n’existe pas dans le Coran. Cette islamologue, n’a-t-elle pas lu le livre de son compatriote d’Ibn Warraq, Iranien, ayant fui l’Iran et auteur de « Pourquoi je ne suis pas musulman ». Il est toujours l’objet d’une fatwa de mort, avec prime augmentée à 3,3 millions de dollars en 2012. L’ayatollah Sanei a confirmé la fatwa de Khomeiny. Qu’one ne prétende pas que les ayatollahs iraniens, qui font pendre les homosexuels, les apostats, les adultérins, etc., sur base de la charia (application de la religion d’amour), ne sont pas des musulmans. C’est une théocratie d’ayatollahs. Ibn Warraq donne une liste non exhaustive des crimes de l’islam depuis son début jusqu’en l’an 2000, mais les crimes de l’islam n’ont jamais cessé et font actuellement que s’amplifier, partout dans le monde. Leila Anvar connaît évidemment cette liste. (voir aussi la liste sur kabyle.com sur les crimes de l’islam).
    L’islam est une torture contre les femmes dit Talisma Nasreen.
    Leila Anvar pourrait peut-être expliquer à la GLNF, pourquoi des musulmans tous adorateurs du saint coran, d’Allah et du prophète, s’entre-tuent depuis des siècles? Aucun frère ne posera une question critique. Ils se confineront dans le respect de l’art. 6 de la règle des 9 points et resteront islamiquement et maçonniquement corrects. Mieux vaut regarder alors un documentaire à la TV, c’est plus intéressant. Ce sera une tenue à la gloire de la superstition soufie, jusqu’au paroxysme. Quel frère oserait poser à cette érudite mystique en superstition, la p.ex. la question: Dans le soufisme on arrive par l’extase, la contemplation à Dieu (Allah), mais avez-vous la moindre preuve de son existence? C’est difficile d’entrer en relation avec un fantôme, une chimère? C’est interdit, parce que les frères de la GLNF ont affirmer que Dieu existe, le doute n’est pas permis
    Talisman Nasreen, gynécologue ayant fui le Bagladesh en 1994 (fait l’objet d’une fatwa de mort), a écrit le livre « Shame « honte. C’était porter le voile ou la mort dit-elle dans cette religion de paix et d’amour. Le voile dit-elle est le signe le plus profond de la femme opprimée et il n’y a rien de bon dans l’islam. Le hijab dit-elle est un uniforme intégriste comme à l’époque les chemises noires ou brunes. L’antropologue française d’origine iranienne Chahdortt Djavann, (menacée de mort) auteur de « Bas les Voiles », et la « Muette » dit qu’elle a senti au corps le totalitarisme islamique et la barbarie religieuse. Le voile dit-elle fait de la femme une « untermensch », c’est l’étoile jaune de la condition féminine, c’est une maltraitance physique des fillettes voilées, le voile est le dogme islamique le plus barbare, qui s’inscrit sur le corps féminin et s’en empare, et abolit la mixité de l’espace, c’est l’expression d’une véritable aliénation. Wafa Sultan (menacée de mort ayant fui la Syrie), est médecin psychiatre d’origine syrienne, auteur de « A God Who hates – Un Dieu qui hait », (livre traduit par  » l’Islam en question ». Elle a déclaré au procès Wilders (comme témoin) que « le Coran est pire que Main Kampf » et que c’est l’islam même qui est le problème. Le Dr. Younus Shaikh, ayant fui l’Iran, auteur du livre « Islam and women » condamné à mort par pendaison pour blasphème en Iran, où les ayatollahs détiennent tous les pouvoirs et font la loi (charia), a dit que l’Islam est « un crime organisé contre l’humanité ». (« L’islam et les femmes  » rationalistinternational.net). Djemila Benhabib, journaliste algérienne ayant fui l’Algérie, auteur de « Ma Vie à contre-Coran) et « Les soldats d’Allah à l’assaut de l’Occident » dit que le voile « est le contrôle de la sexualité de la femme (. (djemilabenhabib.com). Ayaan Hirsi Ali, d’origine somalienne ayant fui d’abord aux Pays-Bas, députée néerlandaise, menacée de mort par Mohammed Bouyeri, et d’autres fondamentalistes musulman a dû fuir son pays vers les E.U. Auteur de plusieurs livres sur l’islam: l’Insoumise, Nomade, The Caged Virgin, (La cage virginale), l’Usine à gamins, l’Hérétique, Ma Vie rebelle, etc., elle dénonce la misogynie de l’islam. Elle déclare, il n’y a aucun doute: l’islam et la démocratie sont incompatibles.(9.1.2015 journaldemontreal.com – Une experte à Harvard – L’islam et la démocratie ne vont pas de pair)
    Voilà sur quoi il faudrait faire une conférence Leila Anvar et il faudrait demander à Charlie Hebdo ce qu’il pense de l’islam, « religion d’amour »?

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    jean van win
    5 novembre 2015 à 18:21 / Répondre

    J’ai rencontré le Soufisme à Konya, en Anatolie. J’y ai noté un texte de Mevlânâ qui m’a fait intensément méditer sur la compassion maçonnique, chère à Willermoz. Le voici ; ce n’est pas long.
    Viens, viens, qui que tu sois,
    Viens aussi.
    Que tu sois un infidèle,
    un idolâtre ou un païen,
    Viens aussi.
    Notre couvent n’est pas
    un lieu de désespoir.
    Même si cent fois tu as violé un serment,
    Viens aussi.

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