« Pour rester libre un média ne doit dépendre que de ses lecteurs »
Amis lecteurs, Frères, Sœurs, ou profanes,
La gestion professionnelle et indépendante d’Hiram.be, Le Blog Maçonnique a un coût, qui croît régulièrement. Aussi, afin d’assurer la pérennité du blog et de maintenir sa qualité, je me vois contraint de rendre son accès payant. Rassurez-vous, la somme demandée est très minime : 20 € par an !
De plus, afin de ne pas « racketter » les nombreux visiteurs occasionnels et de permettre aux nouveaux lecteurs de découvrir un peu le blog avant de s’y abonner, la consultation de trois articles est offerte aux non abonnés. Mais dans tous les cas, afin de pouvoir gérer ces gratuits et l’accès permanent, la création d'un compte est préalablement nécessaire.*
Alors, si vous aimez Hiram.be et êtes satisfaits du service d’informations maçonniques qu'il vous rend chaque jour, soutenez-le, créez votre compte et réglez dès aujourd’hui vos 20 € pour votre accès permanent et illimité d'un an au blog.
D’avance je vous en remercie.
Géplu.
* Je certifie qu’Hiram.be ne fera aucun commerce et ne transmettra à personne les données recueillies, collectées à la seule fin de la gestion de ses abonnements. Géplu.
Il me revient un repas, pris avec les familles en fin de saison maçonnique.
C’était fin juin, le Véné avait choisi une auberge en pleine campagne, à une heure de voiture de notre temple.
Il faisait beau, nous étions en pleine campagne, à l’abri d’arbres à l’ombre généreuse. Notre table était composée d’une quarantaine de personnes. Mais il y avait deux ou trois autres tables de deux ou quatre personnes. Et une autre tablée relativement nombreuse aussi.
Bref suffisamment de monde profane autour de nous pour privilégier le maximum de discrétion dans nos attitudes et dans nos conversations.
Nous profitions bien de notre rencontre, occasion rare pour y associer nos conjointes, souvent profanes, lorsque tout à coup l’autre tablée nombreuse se lève et se lance dans une santé, assez peu discrète, en tout cas significative pour nous.
Du coup, deux frères de chez nous partent spontanément en émissaires. Il s’agissait d’une loge de la GLDF du département voisin. Nous ne nous connaissions strictement pas.
Mais ce contact impromptu fut des plus sympathiques.