GLIFF

La GLIFF, six mois déjà

Par Géplu dans Divers

La GLIFF, la Grande Loge Initiatique Féminine Francophone a été consacrée le 25 novembre 2017. Déjà six mois. Après le Convent de la Grande Loge Féminine de France qui a vu l’élection d’une nouvelle Grande Maîtresse, nous avons voulu faire un point sur la situation à la GLIFF avec son Grand Maître Marie-Claude Batier.

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Géplu : Marie-Claude, où en est le développement de la GLIFF aujourd’hui ?

Nous sommes aujourd’hui à peu près 150 Sœurs et venons de procéder à nos 2 premières initiations à Toulon.

Marie-Claude Batier : Aujourd’hui mes sœurs me bousculent pour avancer plus vite, et je suis obligée avec le Conseil de l’Ordre de modérer leur ardeur car il nous faut solidifier nos bases. Je suis personnellement très fière de ce que nous avons accompli en si peu de temps avec uniquement notre travail et notre persévérance. Avec quelques obstacles certes, mais qui n’ont fait que nous renforcer dans nos convictions du juste milieu. Petit à petit comme dans un certain voyage, les difficultés se sont aplanies…

Nous sommes aujourd’hui à peu près 150 Sœurs et venons de procéder à nos 2 premières initiations à Toulon. La première augmentation de salaire aura lieu le 18 juin toujours à Toulon et notre quatrième loge verra le jour à Nice pour notre 1er anniversaire le 25 novembre 2018.

Nous allons avoir d’ici la fin de l’année plusieurs consécrations de triangles et sans doute celle d’une cinquième loge à Paris. Dans notre obédience une loge ne peut se faire qu’à partir d’un triangle qui pose les bases de l’esprit de la loge. Et nous veillons à ce que les sœurs qui nous rejoignent soient porteuses des mêmes valeurs que les nôtres, ce qui ne signifie aucunement qu’elles nous ressemblent. Il y a d’ailleurs une vraie diversité de personnalités et de parcours, voire de rite d’origine, au sein de la GLIFF. Nos travaux sont perçus par nos visiteurs et visiteuses comme le reflet de notre discours et le plus curieux est que cela surprenne !

Nous étions convaincues, dès le départ de cette aventure, car c’en est une, qu’il y avait de la place pour une autre maçonnerie féminine plus spirituelle et plus traditionnelle, mais aujourd’hui ce n’est plus une conviction, c’est une réalité.

Comment fonctionne la GLIFF ?

Chaque loge étant souveraine, elle élabore son propre règlement maçonnique avec pour seul critère la vocation de creuset initiatique de la Loge. C’est la seule et unique justification de la loge et l’obédience veille uniquement à conserver cet esprit décrit dans notre charte.

Nous recevons les sœurs et les frères de toutes les obédiences, et nous sommes reçues dans toutes les obédiences qui reçoivent des femmes habituellement

Ce que nous voulions initialement c’était, et c’est toujours, surtout pratiquer une maçonnerie discrète, ne s’immisçant dans aucune controverse politique ou religieuse et à l’abri des regards profanes. Celles qui nous rejoignent viennent chercher un travail maçonnique dans la bienveillance et la transparence avec une réflexion sur le sens de tout ce que nous faisons et de tout ce que nous construisons. Certaines avaient quitté complètement la maçonnerie et reviennent quelquefois à notre rite qui est différent de celui qu’elles ont vécu mais cela ne pose aucune difficulté car nous sommes entre maçonnes, partageons les mêmes valeurs, et c’est ce qui nous porte.

Du coup il apparaît évident que cette règle qui vise à éviter tout sujet polémique et à respecter les croyances de chacun et chacune, inscrite dans le manifeste de Lausanne, est capitale en ce qu’elle est la seule possible pour garantir que les métaux restent à la porte du temple. N’est-ce pas ce que nous apprenons en maçonnerie ?

Nous recevons les sœurs et les frères de toutes les obédiences, et nous sommes reçues dans toutes les obédiences qui reçoivent des femmes habituellement avec les usages maçonniques ordinaires et toujours avec un accueil chaleureux ce qui évidemment témoigne de la fraternité universelle que nous avons toujours connue. Cette solidarité maçonnique nous va droit au cœur.

Quel regard portes-tu sur l’évolution de la franc-maçonnerie féminine ?

Il était indispensable, pour que la sensibilité maçonnique que nous représentons puisse subsister, de créer une obédience autonome

Le regard que je porte aujourd’hui sur l’évolution de la franc maçonnerie féminine au vu de ce qui se passe depuis plusieurs années est qu’il était indispensable, pour que la sensibilité maçonnique que nous représentons puisse subsister, de créer une obédience autonome. En effet si dans une seule obédience 2 courants de pensée existent, nécessairement l’un va finir par dominer l’autre surtout lorsque celles ou ceux qui portent la tendance « politique » veulent imposer aux autres leur point de vue. C’est une forme de dogme à mes yeux.

Nous respectons la vision des autres dès lors que nous pouvons exercer la nôtre au service de ce que nous pouvons appeler notre foi maçonnique en toute liberté. La diversité n’est pas dans la façon de vivre la maçonnerie, en clair les franc-maçonnes croient toutes a priori en la liberté de conscience et d’expression ; elles veulent transmettre ce qu’elles ont appris dans une démarche initiatique appuyée sur les traditions et sur la méthode maçonnique qui a fait ses preuves depuis plusieurs centaines d’années. La diversité ne doit se trouver à mes yeux que dans les pratiques rituelles et les modes de gouvernance.

Dorénavant la franc maçonnerie féminine dispose de 3 voies offertes pour les cherchantes. La Grande Loge Féminine de France, la plus importante en effectif et la plus ancienne, qui présente une grande diversité de rites et de loges avec une orientation obédientielle féministe (la GLFF vient de décider de mettre la défense des droits des femmes comme objectif de l’obédience) et une implication en politique affirmée (lettre au Président de la République et conférence de la Secrétaire d’Etat Marlène Schiappa dans le Temple de Paris). Ensuite, historiquement, une voie plus ésotérique avec la Grande Loge Féminine de Memphis Misraïm, même si elle n’a plus le monopole de son rite puisque la Grande Loge Féminine de France vient de créer 2 loges à ce rite, et enfin la toute nouvelle, la Grande Loge Initiatique Féminine Francophone qui offre une voie traditionnelle et spirituelle sans frontières en reprenant les fondamentaux du Rite Ecossais Ancien et Accepté qui est le rite choisi initialement (1958) comme rite constitutionnel de la Grande Loge Féminine de France dont sont issues les fondatrices de la Grande Loge Initiatique Féminine Francophone.

Cela ne signifie pas que notre voie est la meilleure ou même la seule viable ! C’en est une autre tout simplement.

Les hommes ont un grand choix d’obédiences pour assouvir leur quête spirituelle. Les plus importantes obédiences mono genre masculines étant au moins 6, dont certaines très peu différenciées. La franc-maçonnerie féminine offre ainsi maintenant elle aussi une diversité qu’elle n’avait pas jusqu’à présent, diversité somme toute très relative mais manifestement nécessaire étant donné les départs importants depuis plusieurs années de sœurs qui ne trouvaient plus ce qu’elles étaient venues chercher en maçonnerie.

Cela ne signifie pas que notre voie est la meilleure ou même la seule viable ! C’en est une autre tout simplement. Ce qui compte, c’est de répondre aux questions suivantes : suis-je ici à la bonne place, celle qui correspond à ma recherche spirituelle, à mes aspirations ? Est-ce que j’y trouve une correspondance, un écho à mes questionnements ? Est-ce que j’ai le sentiment d’évoluer tout en étant moi-même ? Est-ce que l’esprit de ma loge et de mon obédience se traduit à la fois dans ce que je vois, j’entends et ressens ?

Ce n’est pas un secret de dire que tes relations avec Marie-Thérèse Besson étaient exécrables. La GLFF vient d’élire une nouvelle Grande Maîtresse. Penses-tu que les relations entre la GLFF et la GLIFF peuvent évoluer ?

On ne peut pas dire cela ! Si on a pu constater à un moment une personnalisation excessive de la situation, j’ai pu rencontrer le 13 avril 2017 Marie-Thérèse Besson avant de m’engager aux côtés des fondatrices dans cette démarche de création d’une nouvelle obédience (pour mémoire les statuts ont été déposés le 13 mai 2017), et nos échanges ont été des plus cordiaux. En revanche, je crois que malgré mes explications Marie-Thérèse Besson n’a pas compris le sens de notre démarche qui se voulait et se veut constructive et fraternelle. Mais lorsque j’ai demandé une rencontre avec le Conseil fédéral pour une délégation de la GLIFF, il m’a été proposé, comme c’est la coutume, de faire un dossier officiel de demande de protocole d’amitié, ce que je ne manquerai pas de faire prochainement.

Il m’a été proposé de faire un dossier officiel de demande de protocole d’amitié, ce que je ne manquerai pas de faire

Depuis plusieurs mois les esprits se sont très largement apaisés, et je peux dire qu’aujourd’hui une importante majorité de sœurs et de loges sont favorables à ce que la franc-maçonnerie féminine soit aussi représentée par une obédience différente. Elles l’ont témoigné lors des 2 dernières assemblées de la GLFF en refusant des mesures qui visaient à restreindre la liberté des sœurs, notamment celle de nous visiter. Nous avons d’ailleurs beaucoup de visites de sœurs de GLFF.

La nouvelle Grande Maîtresse, Marie-Claude Kervella que je connais pour l’avoir côtoyée en Centre Est, sa région d’origine et à la Commission de la Constitution que j’ai présidée, est une franc-maçonne modérée qui a toujours manifesté beaucoup de discernement dans ses interventions. Ancienne Grande Secrétaire de la GLFF, elle est rodée aux affaires de gouvernance et son parcours privé témoigne de celui d’une femme respectée et consensuelle.

Notre souhait le plus cher est que nous puissions en 2019 normaliser officiellement les relations inter-obédientielles avec l’ensemble des obédiences

Notre souhait le plus cher est que nous puissions en 2019 normaliser officiellement les relations inter-obédientielles avec l’ensemble des obédiences, qu’elles soient mono-genre (masculines ou féminines) ou mixtes.

Il est parfaitement normal que nous puissions pour cela témoigner de la réalité et de la qualité de nos travaux, et d’une dynamique qui permet de penser légitimement que nous avons un bel avenir devant nous.

Justement, quel avenir ?

Nous aurons le 16 juin 2018 à Lyon notre première fête de l’obédience, et nous aurons beaucoup de visiteurs et de visiteuses à cette occasion car nous consacrons aussi le premier triangle à Lyon « Mellifera », ce qui sera une belle cérémonie. Le 17 juin notre loge nationale Terre de Lumière, qui souche les triangles, intégrera 9 sœurs ce qui est le rythme actuel de notre développement. 9 autres seront également intégrées en septembre et nous avons des demandes d’initiation un peu partout. Nous nous assurons que la voie recherchée par les femmes qui nous contactent, qu’elles soient initiées ou pas, ne trouveraient pas mieux la réponse à leur quête dans une des 2 autres obédiences féminines ou même dans une obédience mixte. Nous rejoindre doit être un choix conscient et averti.

Dans les mois qui viennent nous avons plusieurs autres triangles à consacrer car des sœurs travaillent déjà à construire leur future loge à Toulouse, Lille, Tulle, Bordeaux, Paris, Marseille, Montpellier, et bientôt La Rochelle et Cannes.

A n’en pas douter notre avenir sera fait de ce que nous aurons semé, ne serait-ce que parce que c’est notre choix et notre engagement de femmes libres et de bonnes mœurs. Je crois que nous avons une forme de candeur qui nous donne le sentiment d’être justes, et c’est ce qui nous porte avec détermination et sérénité. En un mot, un idéal maçonnique.

Téléchargez l’invitation à la Saint-Jean d’été de la GLIFF : GLIFF-Invitation-Saint-Jean-d’Été-6018-06-16

vendredi 08 juin 2018 48 commentaires

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  • 41
    KIM 19 avril 2019 à 09:49 / Répondre

    Nous sommes surprises de ne pas voir figurer dans la rubrique  » obédiences en France » l’existence de la GLIFF – Grande Loge Initiatique Féminine Francophone – pourtant consacrée le 25 novembre 2017 à Lyon…

    • 43
      carlin 25 avril 2019 à 13:06 / Répondre

      C’est normal, la création de la GLIFF s’inscrit dans le maquis des quelques 70 à 80 obédiences françaises répertoriées à ce jour, suite à l’éclatement accéléré et interminable du paysage maçonnique français. A quand chacun et chacune son obédience? En attendant, que représente un grand maître d’une micro-obédience? …..

      • 44
        Pernelle 25 avril 2019 à 16:41 / Répondre

        Non CARLIN celle-ci est à part ! Elle n’est pas la résultatnte de questions de pouvoir ou de conflits internes ou d’enjeux profanes. Si vous lisez tous les articles à ce sujet vous le comprendriez aisément. Elle s’incrit dans une volonté de créer une diversité inexistante jusqu’alors dans la maçonnerie féminine là ou les obédiences masculines et mixtes pullulent sans fondement de cette nature.

        Elle a été créée par des soeurs issues de la GLFF soucieuses de retrouver un cadre maçonnique correspondant à leurs aspirations symboliques et initiatiques (et non soumise à une orientation résolumenht sociétale prise par la GLFF). Il ne s’agit pas d’une scission avec des loges entières ce qui est en général le cas pour ce que vous décrivez.

        Je fais partie de la GLIFF et y suis parfaitement heureuse, après 25 ans de maçonnerie, d’y retrouver la bienveillance et la chaleur d’une fraternité réelle. Toutes les soeurs ou profanes qui nous rejoignent disent la même chose que moi et ce n’est pas un lavage de cerveau mais du ressenti et du vécu. Je précise que lorsqu’une profane s’adresse à nous nous lui demandons systématiquement pourquoi elle ne rejoint pas la GLFF et la raison invoquée la plupart du temps est que la GLFF est tournée vers des préoccupations politiques ou sociétales qui ne correspondent pas à leur recherche.
        J’ai en revanche moi-même orienté une profane vers la GLFF car ce qu’elle exprimait me semblait de nature à la satisfaire là et pas chez nous. Cela s’appelle faire de la maçonnerie…
        Sinon vous vous trompez aussi sur le nombre : il n’ y a pas 70 à 80 obédiences mais plus de 150 !
        Mais seulement 3 obédiences féminines en comptant la GLIFF , dont aussi la GLFMM qui est en train de se faire réduire drastiquement depuis que la GLFF a créé des loges à leur rite dont jusqu’à cela elles avaient le monopole en maçonnerie féminine.

        Notre Grand Maître n’a aucune prétention de représentation et nos statuts assurent la souveraineté des loges ce qui fait qu’elle n’a pas de raison d’en avoir !

        De notre coté nous ne faisons de l’ombre à personne, nous ne sommes en concurrence avec personne, nous n’avons aucune visée expansionniste ni de pouvoir frustré; nous travaillons simplement avec les outils qui nous ont été transmis à transmettre à notre tour sur les bases reçues.

        • 46
          KIM 25 avril 2019 à 17:58 / Répondre

          Faisant partie moi aussi Pernelle de la GLIFF nous partageons donc la même vision de ce nouveau « paysage maçonnique » (sic Carlin), de cette FRANC MAÇONNERIE avec sa TRADITION sa spiritualité et son symbolisme, sans le joug sociétal dont nous souffrions toutes.

          • 47
            Corinthien 25 avril 2019 à 21:33 / Répondre

             » sans le joug sociétal dont nous souffrions toutes. » : je compatis… La FM, par définition même, est neutre et n’a pas de genre. Elle doit s’extérioriser en dehors des temples pour faire vivre et partager à l’extérieur les vérités acquises, selon les rituels. Faire de la recherche spirituelle pour elle-même peut s’appeler également de l’onanisme intellectuel. Autant s’enfermer dans une abbaye ou un couvent. Et concernant la création de nouvelles obédiences, pourquoi ne pas chercher à modifier de l’intérieur celles existantes au lieu de vouloir être calife à la place du calife dans une nouvelle ?

            • 48
              POLARIS 26 avril 2019 à 10:35 /

              Corinthien,
              Tu es libre de défiler dans la rue avec tes décors pour toutes causes perdues. Mais traiter les soeurs de la GLIFF de bonnes soeurs n’est pas une preuve de grande tolérance : Kim a raison de parler de « joug ».
              Encore une fois, il est plus efficient de changer le monde dans la discrétion de l’usage du levier plutôt que de crier au meurtre publiquement au milieu du chaos profane.
              De surcroît les obédiences s’arrogent bien souvent le bénéfice de l’action de francs maçons à titre individuel en prétendant comme la GLFF, avoir fait avancer le droit des femmes : j’attends des preuves concrètes !
              Enfin de quel droit des obédiences s’expriment-elles au nom de tous leurs membres. Il s’agit là aussi de minorités qui utilisent ce tremplin pour faire valoir leurs égos (ou leurs égaux).

              Je fais partie de celles qui agissent dans la cité en utilisant les outils qui m’ont été confiés. Tu parles d’onanisme, sans savoir que la finalité de nos œuvres en loge vise au contraire à nous reproduire et contrairement à ce que tu penses nous sommes très fertiles là ou d’autres engagent des agitations parfaitement stériles.

      • 45
        Kim 25 avril 2019 à 16:45 / Répondre

        La « représentation » d’une Obédience, qu’elle soit macro ou micro n’est hélas que trop souvent une image/reflet de son propre ego.
        La Gliff fait bien partie désormais du paysage maçonnique, sans prétention aucune de compétition avec les autres Obédiences et son GM la représente…en toute humilité 😍🤗

  • 37
    Rose 14 juin 2018 à 20:35 / Répondre

    Le moins qu’on puisse dire c’est que Corinthien a toujours quelque chose à dire sur tout et surtout quelque chose à dire!!!
    ….. et chiche qu’il s’y mette à la bienveillance…. après avoir fait le coup de l’ego, de l’ancienneté, du cinéma, de la psychologie de comptoir…… ne pourrait-il pas nous faire la grâce du silence?

    • 38
      Désap. 15 juin 2018 à 09:35 / Répondre

      Je ne vous comprends pas mes soeurs, ce n’est pas répondre à Corinthien qu’il faut, c’est lui expliquer puisqu’il semble dans la difficulté, soyons fraternels.
      Mon cher Corinthien, c’est simple pourtant : les soeurs qui ont fondé la GLIFF en avaient raz la casquette d’entendre parler en loge de politique, de problématiques sociales, de féminisme et du scandale que constitue la réforme de la SNCF.
      Non qu’elles se désintéressent de ces sujets, loin de là, ce sont avant tout des citoyennes responsables, mais si elles avaient voulu y réfléchir ce n’est pas en franc-maçonnerie qu’elles seraient venues, elles auraient intégré un parti politique, une association, un sinqueu-tanque, il y en a des milliers.
      Il se trouve qu’en loge nos soeurs ont envie de tout autre chose, de parler de ces choses pour hurluberlus, pour doux rêveurs, tu sais ces trucs inutiles, complètement dépassés, des trucs dont ont ne comprend même plus le sens tant ils sont obsolètes, comme le rituel, la Tradition, la métaphysique, le symbolisme …

      • 39
        Biscotte 15 juin 2018 à 12:42 / Répondre

        Desap je t’adore !

        • 40
          Désap. 15 juin 2018 à 14:15 / Répondre

          🙂 🙂 moi aussi !

  • 34
    Fantômette 14 juin 2018 à 15:16 / Répondre

    Les propos du Grand Maître de la GLIFF sont d’une grande qualité, d’une grande humilité et d’un grand réalisme, au travers desquels l’on perçoit une grande fraternité et la bienveillance.
    La bienveillance qui est l’un des signes distinctifs de la GLIFF

    • 35
      Corinthien 14 juin 2018 à 18:08 / Répondre

      Ma TCS, ton post, concernant la GLIFF, n’est pas suffisamment dithyrambiques, il y manque également un qualificatif de grandeur au mot bienveillance… La Maçonnerie est un combat permanent, principalement contre soi-même, et la bienveillance n’a pas à se trouver sur le chemin initiatique qui, parsemé d’épreuves et d’obstacles, doit transformer celui qui le suit… Celui ou celle, qui propose un changement sans efforts dans l’amour et la joie n’a, je pense, rien compris aux règles primordiales de la Vie…

      • 36
        Polaris 14 juin 2018 à 19:05 / Répondre

        Alors tu es d’accord avec tous les posts pro gliff : sans ouverture du coeur (une petite brèche suffit) aucune transformation n’est possible.

  • 33
    Georges Seiller 14 juin 2018 à 10:59 / Répondre

    Que c’est douloureux pour moi d’avoir la sensation d’être sur Facebook, de lire des commentaires dénués de toute notion de respect, de soutien, d’encouragement et de forcer des Sœurs à justifier leur choix..
    Comment oser, après avoir fait le serment, dès l’initiation, de soutenir nos frères et sœurs, dénigrer la volonté d’apporter une différence, une nuance qui ne peut qu’enrichir la Franc maçonnerie et apporter à chacune et chacun la richesse que nous offre la quête de la connaissance universelle , au delà des convictions égotiques..
    En ce site, qu’il serait heureux que ceux qui ont des oreilles entendent, des yeux voient et le Cœur pour ressentir l’amour fraternel qui unit nos Sœurs pour le service de TOUS.
    N’est ce pas ce que nous venons apprendre en loge pour mieux le répandre au delà du Temple?

    • 42
      KIM 19 avril 2019 à 09:55 / Répondre

      Tu as dit l’ ESSENTIEL » Georges !

  • 29
    Rose 12 juin 2018 à 22:33 / Répondre

    Les post 25 et 28 sont consternants.. Quand d’aucune, à bout d’arguments veut imposer des allusions fausses en se référant à des textes vrais et vérifiables, alors que d’aucun nous fait le coup de l’ego et de l’ancienneté en la structure qui est la sienne… le niveau d’échange devient affligeant. N’en déplaise, le paysage maçonnique hexagonal est bel et bien en pleine implosion….. La Tradition demeure fort heureusement, cependant les publics changent tout comme les époques. La GLIFF accompagne cette évolution et colle au plus juste à son temps et à son public, chercheur de sens, informé plus que ne l’étaient ses prédécesseurs et avide d’authenticité, de bienveillance et de partage.
    Il va devenir de plus en plus difficile de colporter des rumeurs sans fondement devant la conviction de la démarche initiatique, l’amour et la fraternité qui guide les fondatrices et les sœurs qui rejoignent la GLIFF.

    • 30
      Corinthien 13 juin 2018 à 18:19 / Répondre

      Je ne sais pas pourquoi en lisant le « post 29 » , je me suis surpris à penser au film de Charles Laughton « La Nuit du Chasseur ».
      Le révérend, interprété par Robert Mitchum, considère que son chemin est tracé par Dieu, à la GLIFF, nous parlerons, je pense, de Tradition.
      La Nuit du Chasseur est en fait une sorte de Lanterne magique où tout est perspectives obliques et jeux d’ombres tout comme actuellement la GLIFF …
      L’amour et la haine (LOVE and HATE tatoués sur les phalanges de Mitchum) habitent tous deux l’âme humaine et l’étude du pavé mosaïque et ceux qui nous entoure nous le démontre chaque jour.
      Quel avenir pour la GLIFF ? L’avenir seul nous le dira…

      • 32
        Biscotte 14 juin 2018 à 09:31 / Répondre

        Corinthien, tu vas trop au cinéma ! tu ne sais pas pourquoi ? moi non plus ! je ne vois aucunes perspectives obliques ni jeux d’ombres tout est clair …

    • 31
      Sonje 14 juin 2018 à 07:59 / Répondre

      Je partage ton analyse Rose.
      Au lieu de se réjouir de l’arrivée d’une Obédience Maçonnique, qui en toute transparence et bienveillance, affiche ses fondamentaux, nous sommes confrontés à des oppositions partisanes, profanes, à la limite du rejet clanique..
      Pour les Soeurs de la GLIFF, il s’agit ni plus ni moins que de la mise en oeuvre de valeurs maçonniques, révélées par un long travail initiatique et de confrontation avec la réalité du terrain.

  • 28
    Corinthien 12 juin 2018 à 18:35 / Répondre

    Je pensais que la Franc Maçonnerie féminin avait échappé aux appels des egos, cependant, je dois me rendre compte que je m’étais lourdement trompé et que, sur ce plan également, les femmes commencent à devenir les égales des hommes…L’humilité semble être une des choses les plus difficile à obtenir de notre humanité… Il est beaucoup plus difficile de changer des orientations de l’intérieur que de créer sa propre petite association où je serais Calife à la place du Calife… Et si je demande ici comment se dit le féminin de « Canaris », je vais me faire écharper par les SS de la GLIFF… Bon, une nouvelle obédience, féminine de surcroît, et après, cela change quoi dans l’offre du paysage maçonnique français??? Je tiens à signaler pour finir, à toute fin utile, que je suis au GO depuis 22 ans dans une loge mixte et que je suis fier des travaux effectués par la seconde partie de notre humanité…

  • 26
    chouette 12 juin 2018 à 09:59 / Répondre

    Une longue vie à la GLIFF où le GM pose des mots justes et « parfaits ». Que la ST jean soit l’occasion d’apaisement: et que chacune trouve « sa » place », libre de ses choix. Dans l’attente d’un protocole d’amitié, n’en déplaise aux « casse pieds »!!!!

  • 25
    Anne-Marie Minella 12 juin 2018 à 09:23 / Répondre

    Bonjour,
    Mis à part la vocation strictement initiatique de la GLIFF qui semble certaine, il me semble difficile d’affirmer que les loges de la GLIFF sont souveraines dans la mesure où ses statuts (disponibles à la préfecture) prévoient, entre autres choses, que toute décision concernant la vie de la loge est soumise à approbation du conseil d’administration de la GLIFF (le « conseil de l’ordre » équivalent du conseil fédéral de la GLFF), que la constitution en association loi 1901 n’est pas une obligation pour les loges parce que chaque soeur est d’abord adhérente de la GLIFF et non pas de la loge. A certains égards, la souveraineté des loges est encore plus réduite qu’à la GLFF. La GLIFF devrait mettre à disposition sur son site les documents fondateurs de son organisation, statuts, charte, règlement intérieur, les lecteurs.trices pourront juger eux-mêmes notamment de l’autonomie ou non des loges.
    Quant aux choix dont disposent les femmes dans le domaine de la maçonnerie, il y en a plus que trois : il y a également les loges indépendantes, qui fonctionnent sans obédiences.
    Cordialement,
    Anne-Marie Minella

    • 27
      Marie-Claude BATIER 12 juin 2018 à 10:57 / Répondre

      Ma très chère Soeur Anne-Marie,

      Je ne peux pas laisser dire cela.
      Si tu as lu les statuts c’est qu’ils sont accessibles…il suffit de les demander.

      Les soeurs de la GLIFF ont une double appartenance : membres de la GLIFF et membres d’une loge. Les SS:. qui ne sont pas encore constituées en loge mais en triangle sont toutes intégrées à la loge nationale Terre de Lumière en attendant qu’elles créent ou rejoignent une loge de proximité.
      Elles appartiennent donc à une loge.
      Toutes les loges sont constituées en association 1901 avec une autonomie de fonctionnement.
      La GLIFF a une charte qui doit être respectée qui regroupe les valeurs inspirées des traditions maçonniques les plus ancrées dans nos pratiques (texte accessible sur le site).
      Le triple choix offert aux femmes en maçonnerie féminine est en effet un triple choix d’obédience. Les loges féminines indépendantes existent sans doute, comme il existe toutes sortes de voies spirituelles.

      Contrairement à ce que tu affirmes, les décisions de la loge ne sont pas soumises à l’approbation du Conseil de l’Ordre seul le règlement maçonnique est approuvé uniquement pour vérifier que rien n’est contraire aux valeurs initiatiques.

      Les règlements intérieurs des loges (régles pratiques d’ordre administratif ou opérationnel comme le règlement des agapes) ne sont soumis de leur coté à aucune approbation d’aucune sorte.

      Nous avons choisi de ne pas imposer aux loges un fonctionnement unique contrairement à ce que nous avons vécu (règles et modalités de vote libres, assiduité libre, visites libres, élections ou désignation du collège libre etc.).
      Ainsi chaque loge décide de son propre mode de fonctionnement : votes à main levée, secret ou pas des enquêtes, durée de l’apprentissage ou pas, nombre de tenues obligatoires ou pas etc.

      Nous n’avons pas de pacte social.

      La seule chose que le Conseil de l’ordre impose c’est le respect du rituel et de la tenue en loge.
      Je te remercie d’avoir exprimé ton point de vue et de me permettre ainsi de rectifier.
      Bien fraternellement

      Marie-Claude BATIER

  • 23
    Soeur 11 juin 2018 à 11:37 / Répondre

    Je salue le désir de rapprochement entre les deux obédiences GLFF et GLIFF en ce sens qu’elles ont désormais deux SS à leur tête portant le même prénom !
    Voyez le signe !

  • 21
    Chicon 11 juin 2018 à 09:54 / Répondre

    Une franc-maçonnerie féminine qui se garde de toute politique ou religion, c’est nouveau en France.
    Il ne faut pas voir que les effectifs actuels, la glnf ayant mis pratiquement cinquante ans à decoller, tant la concurrence était rude.
    La concurrence sérieuse viendra du GO, comme pour la glnf dans le passé.

    • 22
      Biscotte 11 juin 2018 à 10:26 / Répondre

      Il faut savoir même si ce n’est pas la même époque, que la glff a mis, à l’origine 10 ans pour faire 2 loges ! Avec 4 loges en 1 an la gliff est bien partie…

      • 24
        Chicon 11 juin 2018 à 11:59 / Répondre

        Vous avez raison ( litote pour dire que j’ai tord ), vous êtes parties sur les « chapeaux de roues ».
        Vous avez un vivier: les clubs féminins, les épouses de f.m., que les ratiocinations agacent au plus haut point : le combat des suffragettes est devenu nombriliste.

  • 20
    MARIA 10 juin 2018 à 22:56 / Répondre

    Enfin une bouffée d’oxygène et un retour aux sources de mon initiation dans une obédience qui se disperse depuis des années et qui ne fait plus le distingo entre humanisme et humanitaire ! Entre chemin initiatique et parcours politique. J’avais oublié à quoi ça resemblait ! Merci à la GLIFF de me redonner l’envie de tailler ma pierre … et laisser les autres tailler la leur … car aujourd’hui nous sommes cernées par celles qui ne font plus que tailler la pierre de l’autre, quand ce n’est pas un costard pour l’hiver ! Elles ne se remettent pas en cause. Tristesse mais espoir ! MTC Soeurs de la GLIFF le message de votre Grand Maitre touche tous les coeurs de maçonnes en perte de confiance et d’espoir, car il est amour, liberté, bienveillance, ouverture et d’une grande maturité maçonnique. Oui il y a une place pour la GLIFF … La GLFF pourra ainsi continuer son chemin vers des horizons plus « alambiqués » et radicalement féministes … Il en faut aussi. Ainsi chaque soeur y trouvera sa Lumière.

  • 18
    Georges Seiller 10 juin 2018 à 19:26 / Répondre

    Pour ma part, je ne veux que féliciter et souhaiter le Meilleur à toutes nos Sœurs de cette nouvelle Obédience

  • 15
    Mai 68 10 juin 2018 à 04:25 / Répondre

    Entièrement d’accord avec JOSE34. Il y a trop d’obédiences et on prétend à l’universalisme!
    Le mot politique n’est pas un gros mot, il désigne à l’origine l’administration de la Cité.
    Un FM, donc une S ou/et un F, qui travaille à l’amélioration de l’homme pour améliorer la Société ( ou l’inverse ? ) ne peut, me semble t’il, avoir une démarche uniquement spirituelle ce qui m’apparait tangenter une posture quasi religieuse et dogmatique.

    • 16
      soeur 10 juin 2018 à 16:07 / Répondre

      il n’y a pas trop d’obédience féminine : seulement trois .

      et totalement différentes les unes des autres :
      il n’y a aucun problème .

    • 19
      Soutien gliff 10 juin 2018 à 19:46 / Répondre

      Lorsque l’obédience pressurise les loges pour servir les idees politiques de quelques unes alors oui il y a trop d’obédiences !
      Scission ou pas scission il y a maintenant des soeurs heureuse qui ne l’étaient pas c’est quand même une différence avec « mécontentes ».
      Je n’ai vu de leur part aucune critique de la glff aucun propos négatif, au contraire une fierté de leur histoire. En revanche il faut s’interroger sur la vindicte qui s’est manifestée à leur égard, très loin de la fraternité et de l’universalité supposée de la part de leurs soeurs….
      Qu’importe l’obédience ce qui compte c’est le travail et la transmission dans un cadre respectueux de l’initiatique et respectueux de la liberté de conscience.
      C’est bien beau de clamer liberté égalité fraternité si dans le quotidien ces termes sont bafoués. Le temps est fini des ayatollah et lq multiplication des obédiences est peut-être une étape à une recomposition intelligente qui retrouve l’essence de la vocation initiatique…légèrement malmenée.

  • 13
    josé34 9 juin 2018 à 22:31 / Répondre

    Je ne comprends pas pourquoi tout le monde se félicite des sicissions que peut subir la maçonnerie française ?
    On doit en réunir ce qui est épars, a quand les fusions d’obédience ?

    • 14
      Polaris 10 juin 2018 à 02:48 / Répondre

      Pourquoi s’obstiner à parler de scission ?
      Uns scission c’est quand un certain nombre de loges quittent une obédience pour en créer une autre.
      Le gliff est une creation ex nihilo avec des soeurs éparses (cela se nomme un essaimage voir chez les abeilles qui quittent la ruche devenue trop importante pour la survie de toutes)qui avaient envie ou besoin de retrouver une esprit et une manière de travailler qui a disparu de la glff on ne devrait que se rejouir que les soeurs aient le choix de leur obédience; quand il y a quasiment un monopole,il n’y a pas de choix : aujourdhui les soeurs sont libres de rester ou bien de quitter la glff personne n’oblige personne.
      Moi ce qui me désole c’est qu’on puisse vouloir interdire de choisir sa voie maconnique.
      Personnellement je me réjouis de cette liberté
      Je ne vois pas comment on peut ne pas se réjouir…

      • 17
        josé34 10 juin 2018 à 16:11 / Répondre

        Pour moi c’est une scission car des SS mécontentes, quittent leur obédience pour en créer une nouvelle. Je préfère quand les gens se tolèrent et trouvent une solution commune.
        Mais bon, c’est dans l’air du temps, on se sépare plutôt que d’accepter la différence.
        Quand au monopole, pouvez-vous me rappeler le nombre d’obédience en France ?
        Pourquoi n’ont elle pas rejoins une de ces obédiences ?
        Il me semble qu’il en existe certaines qui laissent le choix de la mixté ou non et une liberté dans le travail en loge.
        Nous aurons bientôt plus de GM en France que dans le reste du monde.

        Cela dit, il y’a tout de même un point positif, ça fait marcher le commerce des cordons.

  • 11
    griguer 9 juin 2018 à 13:58 / Répondre

    merci j’ai tout lu hier sur cet IDEAL magnifique dont les commentaires des soeurs renforcent cette creation si longtemps revéé et realisée enfin!!!!!!!! toute mon affection fraternelle

  • 10
    Jelp 9 juin 2018 à 10:47 / Répondre

    Je retrouve, comme bien d’autres sans doute, dans cette interview, la description de mes profondes et anciennes aspirations de recentrage sur le symbolisme, de discrétion nécessaire à la recherche spirituelle qui ne serait plus polluée par une politique d’obédience.
    Identifier nos métaux et les laisser en dehors est parfois bien difficile. Le souhait de ne pas faire entrer le profane est une bouffée d’oxygène!
    Enfin une réelle souveraineté des loges dans le respect de l’esprit et de la méthode maçonnique.
    Décidément la GLIFF, à travers l’interview du Grand Maître, Marie Claude Batier, correspond à ce pourquoi je me suis engagée.

  • 9
    DEMBELE MARIE-FRANCE 9 juin 2018 à 09:58 / Répondre

    Ce texte est clair, mesuré et fraternel. Il est bon, à mon point de vue, que toutes les sensibilités féminines spirituelles puissent trouver un lieu d’accomplissement de soi, préalable à l’accomplissement de chaque être humain, dans la discrétion d’un temple et dans le secret des cœurs. Je souhaite à nos SS de la GLIFF d’incarner cette noble cause.
    Cévenole 30

  • 7
    SONJE 9 juin 2018 à 08:46 / Répondre

    L’interview du TRGM de la GLIFF, Marie Claude BATIER est un vibrant message de la voie du JUSTE MILIEU.
    Les commentaires qui s’arrêtent sur le titre de Grand Maître, me font sourire, car je vois là une tempête dans un dès à coudre.
    LA GLIFF revendique le droit à exister, ce qui ressort du bon sens maçonnique!
    Qu’y-a-t-il d’anormal quand on se dit Franc Maçon de s’appuyer sur la TRADITION, la VOIE du symbolisme et de la spiritualité adogmatique?
    Ne dit- on pas que celui qui oublie son passé est condamné à le revivre?
    La GLFF se trouve dans ce cas de figure. En laissant se developper deux courants de pensées en son sein: le politique et l’inItiatique, elle est confrontée aujourd’hui à la dérive profane mortifère de la première tendance.
    La réaction saine de certaines Soeurs, ayant vécu un éveil initiatique réussi, est de retourner aux sources des valeurs maçonniques traditionnelles: le creuset de la Loge, l’Athanor, là où la Lumière Vivante et Intelligente se propage, pour opérer une transformation intérieure de l’être, qui sera portée à titre INDIVIDUEL nécessairement au dehors, à cette humanité dont nous faisons partie.
    A savoir qui l’on est on peut vouloir l’être. Voila ce que représente pour moi la démarche des Soeurs qui ont rejoint la GLIFF.
    Les « Gliffeuses » sont des cherchantes qui ont eu accès aux « mystères accoutumés » (coutume signifie tradition et transmission). Elles expriment par leur libre arbitre, ce qu’elles croient justes pour elles-mêmes et ne se laissent pas enfermer dans un esprit moutonnier.
    En tant que Franc Maçonne, je vais proférer une utopie suppliante:
    Que l’Amour règne enfin parmi les Humains et que les Francs Maçonnes et Francs Maçons en soient les phares.

    • 8
      Brumaire 9 juin 2018 à 09:40 / Répondre

      Un simple titre dit énormément de choses: celui de Grand Maître signifie qu’on est bien dans la tradition, mais aussi que ce n’est pas une histoire d’assumer un sexe, ce qui n’a rien à voir avec la Maçonnerie: un F.:, une S.: c’est un Maçon, et en loge on a une démarche maçonnique, ni sexuée, ni profane.

  • 5
    Biscotte 8 juin 2018 à 19:49 / Répondre

    Puisse cette obédience échapper aux travers liés à la tentation totalitaire, aux dérives sectaires !
    Qu’elle soit la terre d’accueil qui permette a la maconnerie féminine de respirer de s’épanouir pour rayonner à nouveau…
    Bravo aux fondatrices qui l’ont conçue et réalisée.

  • 4
    Brumaire 8 juin 2018 à 19:14 / Répondre

    Grand Maître est un terme générique, et qui n’a pas à être marqué par le sexe de qui le porte. C’est pourquoi, au DROIT HUMAIN, une Sœur ou un Frère est Grand Maître. Aucune raison pour que la présidente de la GLIFF soit « Grande Maîtresse ».

    • 6
      Désap. 8 juin 2018 à 20:53 / Répondre

      Moi j’adore Brumaire, avec qui je ne suis d’accord sur rien, sauf sur l’essentiel ; une Soeur en somme !
      Bien Frat. Ma TCS.

  • 3
    Mai 68 8 juin 2018 à 17:11 / Répondre

    Pourquoi parler de Grand Maître ? Pour se distinguer de la GLFF qui a une Grande Maîtresse ?
    Une S de la GLIFF peut elle aujourd’hui s’affilier à une L mixte du GODF travaillant au REAA ?

    • 12
      Soeur 9 juin 2018 à 22:14 / Répondre

      Oui

  • 2
    Rose 8 juin 2018 à 13:04 / Répondre

    De toute évidence, la GLIFF s’inscrit désormais dans le paysage maçonnique français et réaffirme ses spécificités. Gageons qu’à l’occasion de ce solstice d’été, qui préfigure la maturation et l’introspection, permettra que des voies parallèles, que d’aucune aurait voulu irréconciliables, se rejoignent à l’approche du solstice d’hiver, dans une volonté de renouveau et de sérénité.
    Merci à GEPLU d’avoir permis au Grand Maître de la GLIFF de nous livrer cette mise au point salutaire et pleine d’espérance. Elle est de nature à mettre un terme définitif à l’omerta qui a prévalu lors du dernier convent de la GLFF ainsi qu’aux rumeurs qui auraient tant voulu faire croire à une scission alors que ces sœurs de la GLIFF ont toujours parlé sans ambiguïté d’essaimage et d’amour fraternel.

  • 1
    Marie-Christine M. 8 juin 2018 à 12:16 / Répondre

    Un beau départ pour la GLIFF. Félicitations

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