la GLFF

Ensemble construisons notre avenir

Par Géplu dans Divers

Les Rencontres de la Grande Loge Féminine de France
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Citoyennes d’Europe, ensemble construisons notre avenir

Le 8 mars 2019 verra l’organisation de la 1ère édition des « Rencontres » de la Grande Loge Féminine de France, de 19h à 22h30 à l’Université Paris Descartes, Amphithéâtre Louise Weiss.

Ces événements proposés régulièrement sous la forme de colloques ou conférences seront l’occasion pour la GLFF de réunir des experts sur des sujets de société qui lui sont chers et de faire entendre sa voix.

Pourquoi une première rencontre le 8 mars ?
La GLFF se doit de participer activement à la Journée Internationale des Droits des Femmes, parce que cette dynamique est indissociable de l’histoire de la GLFF, de son idéal et de ses valeurs, donc de son ADN, comme cela figure dans sa Déclaration de Principes : « La Grande Loge Féminine de France …oeuvre à l’accomplissement et au respect des droits des Femmes, condition indispensable de l’universalisme des droits humains. »

Pourquoi avoir choisi le thème de l’Europe ?
A la veille d’élections qui engagent notre avenir de citoyennes d’Europe, la Grande Loge Féminine de France a souhaité porter un éclairage sur la place des femmes en Europe, aujourd’hui et demain, car au-delà de certains acquis, il existe encore des disparités, toujours des menaces, déjà des régressions, mais aussi des propositions.

Ces « Rencontres » s’inscrivent dans le rayonnement international de la GLFF et notamment européen. A ce titre l’Institut Maçonnique Européen de la GLFF, créé en 2008, représente la GLFF auprès des instances européennes. La GLFF se doit d’oeuvrer et de s’exprimer pour contribuer en Europe à la défense les droits des femmes et à la promotion de ceux-ci dans toutes les strates de la société.

La Grande Loge Féminine de France a donc choisi de réunir des personnalités du monde politique et associatif, figures de proue du féminisme européen, pour évoquer les questions fondamentales :
– Quels acquis et où en sommes-nous aujourd’hui en termes de droits des femmes en Europe ?
– Quels enjeux et quels défis ?
– Et surtout, comment construire, enfin, cette Europe que les Européennes appellent de leurs voeux : une Europe où les droits seraient les mêmes pour toutes.

Les invitées :

Martine Roure, ancienne vice-présidente du parlement Européen traitera des acquis en matière de droits des femmes , tout en soulignant un bilan contrasté.
Véronique Séhier, co-présidente du Planning Familial, évoquera ces acquis fragiles (par exemple en matière d’avortement) et dénoncera un droit « réversible ».
Violaine Lucas, secrétaire nationale de « Choisir la cause des femmes » se demandera si « la clause de l’Européenne la plus favorisée » n’est pas une Utopie.
Laurence Rossignol, sénatrice, ancienne ministre, s’interrogera sur « l ’universalisme en question », quant il s’agit des droits des femmes.

Le débat qui s’ensuivra sera animé par Françoise Laborde, journaliste. A l’issue de cette rencontre, le Prix des Droits des Femmes 2019, sera remis par Françoise Carer, présidente de la Commission Nationale des Droits des Femmes de la GLFF à une femme qui a œuvré, dans sa vie et son écriture , pour l’Europe.

Enfin, Marie Claude Kervella-Boux, Grande Maîtresse de la GLFF conclura ce débat tout en évoquant la pérennité de ces rencontres permettant d’aborder les grands problèmes de notre société, en leur apportant les réponses spécifiques de la GLFF.

Le 8 mars, de 19h à 22h30 à l’Université Paris Descartes, Amphithéâtre Louise Weiss.

mercredi 20 février 2019 3 commentaires
  • 3
    Chicon 23 février 2019 à 17:03 / Répondre

    Cela change des honneurs rendus l’annee derniere par Grand Prix a Eliane Viennot par la VM Marie Therese Besson. Autre temps autre moeurs.

  • 2
    Ursuline 21 février 2019 à 21:51 / Répondre

    Cette contre discrimination féminine est certes moins grave que le le machisme exclusif des femmes, mais reste tout de même en retrait, sinon des lois de la république tout au moins des pratiques d’une société moderne où la mixité est de règle contre toute discrimination par le genre, l’origine etc.

  • 1
    Anwen 20 février 2019 à 07:11 / Répondre

    Tout cela est de bonne augure.
    Il est impératif, aujourd’hui, de faire la lumière sur la valeur réelle de la Femme, reconnaître sa vraie nature physiologique et psychique afin que les gens de bonne foi puissent opposer victorieusement des Vérités démontrées aux mensonges qui l’ont avilie dans les siècles passés, qui l’avilissent encore dans la société moderne, et servent de prétexte à ceux qui veulent la tenir à l’écart pour prendre la place qu’elle devrait occuper dans le monde.
    Rappelons que l’un des arguments les plus communs pour justifier la subordination des femmes est celui-ci : Elle a toujours existé ! S’appuyant sur l’histoire qui nous raconte à sa façon le passé de nos aïeules, on affirme que, de tous temps, les choses étaient ainsi.
    La femme finira par reprendre sa place au sommet de l’Evolution humaine. En sortant de sa captivité intellectuelle, en brisant ses chaînes, elle montrera à l’homme ce qu’il est. C’est pour cela que la Fable lui met en main un miroir.
    Cette Rédemption de l’homme par la femme a été pressentie et annoncée par une multitude d’esprits clairvoyants.
    Les hommes eux-mêmes ont entrevu ce dernier cycle de la vie de l’humanité.
    Enfantin a dit ces mots, que l’on a gravé sur sa tombe : « L’âge d’or n’est pas dans le passé, il est dans l’avenir. »
    Enfin, si tous n’ont pas aperçu l’œuvre de régénération morale et sociale qui devait s’accomplir par la femme, à peu près tous les penseurs ont compris que l’œuvre de l’homme s’effondre, qu’elle est minée de toutes parts, et ne peut plus être relevée par l’homme seul.
    Concluons en rappelant cette phrase de M. Victor Hugo : « Quand tout se fait petit, femmes vous restez grandes. »

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