Jacques Viallebesset

« Ce qui est épars », par Jacques Viallebesset

Publié par Géplu
Dans Divers

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jeudi 18 février 2016
  • 5
    lazare-lag
    27 février 2016 à 11h54 / Répondre

    Parler de poésie entre Frères et Soeurs ne peut pas être déplaisant.
    Comme le dit fort justement Luciole, « un peu d’humanité et de bienveillance » ne peuvent pas nous faire du mal dans ce monde de brutes
    Le hasard total du calendrier fait que ce mardi de la présente semaine, dans ma loge, et pour la première fois de ma vie maçonnique, je me suis risqué à un exercice inédit: exposer une planche en vers.
    Inédit à double titre, d’une part parce que je ne m’étais jamais prêté à cet exercice en tenue, d’autre part parce qu’aussi je ne l’ai jamais vu faire non plus, ni dans ma loge, ni dans une autre.
    Et bien évidemment, on a l’humour qu’on peut, je me suis cru spirituel d’intituler cette intervention:
    « La Franc-Maçonnerie, à quoi çà rime? ».
    Cela dit, et si vous le voulez bien, je m’autorise à vous en livrer un tout petit extrait:

    « A la réflexion, dans la recherche de la Lumière, qu’est-ce qui nous préoccupe?
    Un besoin, charnel peut-être, de Vérité. Une reconnaissance de Fraternité
    Par les autres Frères de l’Atelier. Fuir les ténèbres et toutes sortes de vanités.
    Préférer voir à l’Orient ce qu’il représente plutôt que ceux qui l’occupent ».

    Un Frère érudit m’a ensuite dit que, sans le savoir, je venais de renouer avec une pratique ancienne, a priori davantage pratiquée dans la Franc-Maçonnerie du 18ème siècle.
    Je ne me souviens pas avoir lu quelque chose de tel dans un des bouquins ou une des revues en ma possession.
    Quelqu’un a-t-il un avis sur cet aspect historique?

  • 4
    Luciole
    19 février 2016 à 11h46 / Répondre

    Merci à Jacques.Un peu d’humanité et de bienveillance dont nous avons bien besoin.

  • 2
    chicon
    18 février 2016 à 13h24 / Répondre

    Quels sont ces tristes soupirs
    Ces stances qui m’envahissent
    Qui me font craindre le pire
    Et désespérer de ce moment
    .
    C’est l’attente de l’instant
    Où mon esprit en déserrance
    avec curiosité aura vu
    Ce qu’aura choisi Geplu.

    • 3
      GépluAdministrateur
      18 février 2016 à 16h41 / Répondre

      Sympa, merci Chicon. ;-))

  • 1
    Jacques.viallebesset
    18 février 2016 à 11h25 / Répondre

    Merci à Hiram.be de cet article. Je prétends qu’être franc-maçon est une manière d’habiter poétiquement, consciemment ou pas, le monde, pour peu qu’on s’intéresse à la symbolique et aux mythes de la franc-maçonnerie.
    Habiter poétiquement le monde, comme l’a écrit le poète Hölderlin, c’est la seule manière, non seulement de supporter sa laideur, mais une manière de réenchanter la vie. Non pas la réenchanter pour fuir le réel, mais faire un pas de coté pour voir le réel autrement qu’on ne le regarde habituellement. C’est ce pas de coté qui permet de mieux voir le monde. C’est ce pas le pas de coté du compagnon, c’est aussi celui du poète …et c’est ce que je m’efforce d’écrire et de vivre …

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