CESE fin de vie

Le CESE se préoccupe de la fin de vie et consulte les obédiences

Publié par Géplu

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dimanche 21 janvier 2018
  • 6
    DIDEROT
    21 janvier 2018 à 18h22 / Répondre

    Il est pour le moins cocasse de voir la GLDF interrogée par le CESE sur ce sujet délicat « de fin de vie »!
    Que peut dire le GM Charuel pour justifier un point de vue des 34000 membres de l’obédience JAMAIS interrogés sur un tel sujet considéré comme « politique » et donc INTERDIT de débat en Loge selon les principes du REEA? Fera-t-il référence aux travaux du Groupe de Réflexion Éthique, commission interne de l’obédience, dont il est affirmé que « ses principes sont en accord avec les fondamentaux du Rite Écossais Ancien et Accepté »?. C’est « LA FIN DE VIE » selon la « spiritualité « écossaise déiste », c’est à dire une vaste plaisanterie. Ce que transmettra le GM c’est seulement sa vision de catholique, homme de droite, vision fort honorable mais personnelle. Fort heureusement parmi les membres du CESE il y a plusieurs membres du GODF qui ne manqueront pas de faire remarquer que la position exprimée par le GM Charuel ne vaut rien du point de vue de la communauté nationale, ni de la communauté des membres de la GLDF.

  • 5
    kuntz
    21 janvier 2018 à 16h55 / Répondre

    Je ne vois pas non plus en quoi il serait utile d’écouter si ce n’est avec le désir d’entendre…

  • 4
    Emmanuel
    21 janvier 2018 à 14h24 / Répondre

    Pour ma part je ne vois pas en quoi la loi de 1905 et ses développements dans la laïcité républicaine font obstacle à l’audition des religieux sur les questions liées à la vie de ses débuts à sa fin. La morale religieuse est une partie de la Morale. Une chose est d’écouter divers points de vue une autre est de les transcrire dans la loi. Là est la difficulté de l’exercice. Là pourrait se situer une éventuelle atteinte aux principes républicains de laïcité. Faut-il réapprendre aux maçons que nous sommes les vertus de l’écoute (sans jugement si possible).

    • 7
      Bandit
      22 janvier 2018 à 5h13 / Répondre

      A quoi sert de les écouter, si ce n’est pas pour les transcrire dans la loi?

      • 9
        Emmanuel
        22 janvier 2018 à 14h47 / Répondre

        @bandit et kuntz
        A quoi sert d’écouter???
        D’abord parce que c’est un minimum de courtoisie à l’égard de ceux qui représentent, parlent au nom de plusieurs millions de Français croyants… Alors que les dignitaires FM ne représentent que quelques milliers.
        Ensuite parce que écouter ne veut pas dire adhérer mais implique faire preuve de discernement. Si tout n’est pas à prendre dans le discours religieux il y a néanmoins des éléments de morale à retenir. Et par analogie, en loge vous écoutez bien des FF dont vous ne partagez pas le pv.
        Que je sache la République reconnait la liberté de conscience.

  • 3
    Christian C
    21 janvier 2018 à 12h14 / Répondre

    100% en phase avec la position du GO. Laissons à chacun la liberté de choisir sa fin de vie. La loi doit intégrer cela en mettant juste des contrôles et des protections contre les tentatives d’abus.

    • 8
      Hep
      22 janvier 2018 à 13h46 / Répondre

      Le soucis … ce sont les protections. En Belgique il y avaient des protections et il y a plein d’abus. On est tenté par en finir avec la grand mère qui s’entête à vivre et du coup nous empêche de récupérer ses biens, on finit par euthanasier des gens qui ne sont pas en fin de vie, mais bon, dépressifs (mais bon qui trouvent cela insoutenable), des gens qui sont enfermés en prison, car la prison c’est insoutenable, une opération de changement de sexe qui se passe mal du coup on finit avec un phallus dont l’aspect est insoutenable … Bref beaucoup de choses peuvent devenir insoutenables en les tordant un peu surtout avec une commission de surveillance dont les membres sont des fervents défenseurs de l’euthanasie. Donc comme toute chose il faut du discernement et surtout beaucoup de garde-fous. C’est donc un sujet délicat, comme tout ce qui est éthique en général.

  • 2
    Jean mabuse
    21 janvier 2018 à 11h46 / Répondre

    On reçoit les obédiences pour faire oublier l’atteinte à la laïcité que consistaient l’écoute des cultes.

  • 1
    KUNTZ
    21 janvier 2018 à 10h29 / Répondre

    La position actuelle de la France sur cette question de l’euthanasie prouve que la loi de 1905 éloignant les religions des décisions de la sphère publique est loin d’être acquise. Cette question ne relève pas de la morale dont les paradigmes sont sous contrôle des religions. Elles font fis de la liberté absolue de conscience et lui préfère les dogmes des révélations divines.
    Pour la sphère!re publique, Il s’agit de dégager une éthique mettant l’accent sur la prise de décision face à des enjeux concrets de la vie en socièté . A ce titre, la liberté absolue de conscience doit être un des paradigmes de la loi, ce qui est loin d’être le cas du fait de notre législation actuelle, influencée par la consultation inappropriée des groupes religieux dont la morale règle la vie selon la loi morale de Dieu.
    Quand il s’agit de la liberté de choisir le sens de notre vie et la fin de celle-ci, la morale religieuse ne peut prendre la place de l’éthique appliquée.

    • 10
      KUNTZ
      24 janvier 2018 à 11h12 / Répondre

      Emmanuel

      les religieux seraient ils porteurs de morale que nos n’aurions pas déjà en nous? On a combattu l’idée de l’existence d’un morale laïque… il n’y a d’autre morale que la morale à laquelle adhère progressivement toute une population et forgée de ces composantes, toutes ces composantes. Ce qui fait de la morale une notion évolutive et librement consentie : rien ne vous oblige par la loi d’être poli envers vos prochains, comme le bien et le mal est à l’appréciation de chacun, jusqu’à ce que la loi l’encode. Cela ne suffit-il pas ou faut-il aller faire ses courses dans les super marchés des obédiences religieuses pour aboutir aux accommodements raisonnables dont les canadiens québécois ne savent plus que faire pour s’en débarrasser ?
      Enfin, est ce que cela s’inscrit dans un rapport de force ? L’idée républicaine n’est elle pas ce qui permet de compenser les abus des républiques démocratiques qui écrasent les minorités de pensées voir les tortures (Turquie). La nôtre est libéral, démocratique, laïque et social. Frat.

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