Comme chaque été le Blog Maçonnique Hiram.be prend des vacances entre le 14 juillet et le 15 août.

Rendez-vous le mardi 16 août pour la reprise

Et si d'ici là il se passait quelque chose d'important on réveillerait tout de même le blog avec un petit article, et vous en seriez informé par une newsletter (y êtes-vous bien abonné ?)

Profitez de ces vacances pour visiter les archives du site : plus de 15 000 articles y sont stockés !

GODF 060617

Faut-il enseigner les faits religieux à l’Ecole ?

Publié par Géplu
Dans Divers

Ce contenu est réservé aux abonnés.Pour accéder à cet article, vous pouvez choisir de :

*Vous pouvez déverrouiller jusqu’à 3 articles par mois gratuitement.
mercredi 31 mai 2017
  • 28
    BENTOLILA
    4 juin 2017 à 19:46 / Répondre

    Cen’est certainement pas les faits religieux qui ont leur place à l’école mais bien LA SPIRITUALITÉ .l’école doit ouvrir la voie d’une spiritualité qui indique aux élèves que, croyant ou non croyant, la voie de l’élévation est la seule voie libératrice. Celle qui invite chacune de leurs intelligence à s’exercer librement sur tous les textes profanes ou sacrés et à partager cette pensée libre avec tous quelques soit leurs croyances. Si l’école n’impose pas aux textes de toutes obédiences analyse et interprétation, les mots du sacré s’égraineront alors, portés par des récitations privées de sens ; ils ne seront plus que des mots de passe qui donneront l’illusion d’une communion confessionnelle à ceux que ne rassembleront en fait que les peurs et la haine. Si l’école renonçait à donner un sens laïc à la spiritualité, elle laisserait s’avancer, de plus en plus nombreux, cachés sous le masque du sacré, recruteurs et marchands de mort

    • 29
      Jean_de_Mazargues
      6 juin 2017 à 13:08 / Répondre

      Certainement pas. La spiritualité relève de la sphère privée, pas de l’éducation nationale. c’est bien le fait religieux qu’il faut enseigner entre autres dans les cours d’histoire et de philosophie notamment. L’enseignement doit développer la faculté de juger des élèves et donc disposer de connaissances suffisantes pour comprendre le fait religieux comme les autres faits historiques, et les autres idées.

  • 27
    Maxime
    3 juin 2017 à 21:07 / Répondre

    La croyance qui ne s’appuie sur rien … on ne la croit pas, c’est tout.
    En quoi ne pas croire une croyance incroyable est-elle une croyance ?
    Pour qu’une hypothèse, un croyance, soit vérifiable, il faut des preuves.
    Tant qu’il n’y a pas de preuve, il n’y a rien à réfuter.
    Et prétendre que ne pas réfuter une hypothèse sans preuve est une croyance me semble très léger.
    Non, pas agnostique : athée

    • 30
      Jean_de_Mazargues
      6 juin 2017 à 13:10 / Répondre

      Donc vous n’avez rien compris au fait religieux. Savez vous que nous sommes nous athées, agnostiques et déistes, minoritaires dans le monde?

  • 26
    Per angusta
    3 juin 2017 à 19:42 / Répondre

    « Je suis athée, voilà a ma gloire… »! En quoi serait-ce une gloire d’être athée comme en quoi en serait-ce une de croire ? La croyance est une certitude qui ne s’appuie que sur elle-même, càd sur rien. L’athéisme en est une autre qui, elle aussi ne s’appuie sur rien d’autre qu’elle même! L’athéisme est un « mythe » tout autant que la croyance (voir Karl Popper) aucun n’est réfutable, aucun n’a de valeur, aucun n’a d’existence si ce n’est celle qu’il s’auto attribue. l’agnosticisme, autrement dit la reconnaissance « qu’on n’a aucun moyen de savoir, qu’on ne sait pas et qu’on ne saura probablement jamais » semble plus raisonnable.

  • 25
    SEVIN Pierre
    2 juin 2017 à 07:30 / Répondre

    Je suis athée, voilà ma gloire, mon espérance et mon soutien…(sur un air connu même travesti !)
    Je relis avec bonheur et intérêt le n°46 de Franc-Maçonnerie Magazine (Mars 2016) et y relève page 20 (col. 1 & 2) : « une prétendue morale laïque pourrait-elle affirmer quoi que ce soit de contraire au … »décalogue »..?. La morale ,selon moi , est « La Morale » et tout qualificatif supplémentaire me semble superflu.
    Qu’on enseigne donc à nos petites têtes, blondes ou brunes, l’essentiel du « vivre ensemble » et les règles de bon sens qui le permettent… »Si tous les gars du mon-on-de… »

  • 24
    yasfaloth
    2 juin 2017 à 00:35 / Répondre

    Terence (vers 160 AVANT jc) : Homo sum ; humani nihil a me alienum puto : « Je suis un homme ; je considère que rien de ce qui est humain ne m’est étranger » (Heautontimoroumenos, v. 77)
    .
    Qu’y a t il de plus humain que le fait religieux, doit on condamner les enfants qui n’ont pas la chance d’avoir des parents cultivés à être entourés d’images, de symboles, dont ils ne connaitrons ni le sens ni l’histoire ?
    .
    Gageons qui si certains se laissaient aller à leurs « instincts » ( à leur névrose ? ) dans notre beau pays c’est une multitude de Bamiyan que nous risquerions de connaitre…

  • 23
    luciole
    1 juin 2017 à 23:39 / Répondre

    En tout cas la période s’y prête,demander aux candidats députés leur avis et leur action dans ce domaine,
    je gage que la crainte de déplaire à une fraction de l’électorat sera un puissant appel à la langue de bois (sacré évidemment).

  • 17
    réboussié
    1 juin 2017 à 07:47 / Répondre

    oui à l’éducation religieuse , mais faut pas oublier l’éducation politique , sexuelle , code de la route , permis de chasse …….avant , il y avait les parents , vous savez ? papa maman , qui nous envoyaient au centre aéré le jeudi ..
    Je verrais bien le député Macron de ma circonscription faire des infos en maternelles , car tout commence avant trois ans , et puis quoi ? dans une société communautariste ? chaque communauté ne s’occupe t elle pas de tout ? histoire ? religion ? mariage , vêture, la bouffe de midi … et le coté individualisme ? complément obligatoire du communautarisme ? le triomphe de la secte des volontaires heureux et béats ? la secte la plus dangereuse ? le FN ? que nenni , mais celle de ceux qui veulent encore penser par eux même , qui ne votent pas Machin parce que le grand mètre l’haddit ? mais qui veulent une assurance ( bretonne ) de la probité de leurs élus ..
    Pour être sérieux une minute , au lycée , en philo ? les religions ? par le biais de l’histoire ? Platon ? Dieu est mort , a t il dit ? GADLU viré …..des rituels ? et si en supprimant le mot ? on se privait du symbole ? ne voulait elle pas supprimer le drapeau ? le 14 juillet ? ce n’est pas le mot de « NOEL » qu’il faut supprimer , ce sont les vacances …..d’hiver , et même le solstice …..j’ aime aussi toujours enfoncer le même clou , certain psy lyonnais , ou psycho canadien ……la solution ? notre solution ? précurseurs ? je ne sais ni lire ….mais je continue mon voyage au bout de la nuit , cherchant la lumière , âme curieuse qui va cherchant ton paradis ….

    • 19
      Jean_de_Mazargues
      1 juin 2017 à 13:18 / Répondre

      Mais non ! pas d’éducation religieuse! Nous parlons ici d’un enseignement sur les religions, voyons.

      • 21
        astronome64
        1 juin 2017 à 18:32 / Répondre

        Enseignement sur les religions !!!! C’est à hurler de rire ! Pourquoi pas « enseigner le père noêl… » ? Comme ici on parle de l’école (pas du collége ni du lycée..) On peut se demander quand les instits auront le temps d’ « enseigner les religions » à nos chères têtes blondes.. déjà que les activités para scolaires prennent un temps fou, que trop de gamins sortent de l’école communale en ayant une idée assez floue du français et du calcul ça va être assez rigolo qu’ils se tapent les religions egyptiennes, incas, germaniques.. plus tout le panthéon et les dieux africains pre historiques… sans oublier le bouddhisme…
        Sauf si à « enseignement des religions » on entend « découverte d’une nouvelle religion pour cohabiter ensemble »…
        Enseignons plutôt le blasphème !!!

  • 15
    foxy
    31 mai 2017 à 19:33 / Répondre

    C’est pas pour dire, mais ça fait bien 30 ans que la question est tranchée en pratique. Il suffit de jeter un oeil aux programmes scolaires pour s’en faire une idée.

    Si le GODF veut avoir – un peu – d’avance sur son temps, il devrait peut-être essayer de traiter des problématiques émergentes au lieu tourner toujours autour des mêmes trucs et d’inviter toujours les mêmes (vieux) intervenants…

  • 13
    Per angusta
    31 mai 2017 à 19:13 / Répondre

    Il y a un fait véritablement terrible: chaque fois qu’il y a affrontement entre idéologie (ou obscurantisme, c’est la même chose) et raisonnement logique, c’est l’idéologie qui triomphe.
    Exemple caricatural: presque 50% des Américains sont créationnistes (Dieu a crée la terre en sept jours il y a 6000 ans) !!!
    A mon sens il n’y a que trois remèdes à cela: 1/ la Culture, 2/ la Culture et enfin la Culture ou, si on préfère :
    1/ l’Ecole laïque, 2/ l’Ecole laïque, et enfin l’Ecole laïque!
    Mannes des hussards noirs de la République, on a besoin de vous!

  • 12
    Maxime
    31 mai 2017 à 18:29 / Répondre

    Et si on expliquait à l’école qu’il n’y a aucun dieu ?

  • 8
    Jean_de_Mazargues
    31 mai 2017 à 13:28 / Répondre

    Il est évident que le fait religieux doit être enseigné comme tout autre fait social, dans le cadre des matières qui intègrent ses manifestations, principalement l’histoire et la philosophie. Notre conception laïque de l’Etat et de l’enseignement nous donne d’ailleurs, en France, la faculté d’aborder ces sujets de manière distante et sans préjugé religieux.

    • 9
      Chritian D
      31 mai 2017 à 13:45 / Répondre

      Tout à fait d’accord avec Jean, à condition d’être sûr que cela se limite aux faits, et que cet enseignement ne soit pas confié à des prosélytes de chaque religion, qui n’auraient pas un regard objectif distancié et dépassionné, bien au contraire.

      • 16
        Désap.
        31 mai 2017 à 22:21 / Répondre

        Pourquoi toujours chercher à couper les cheveux en 4 ?
        Jean de M. a parfaitement raison et la République ne saurait confier cet enseignement à quiconque d’autre que nos très respectables Professeurs de l’Education Nationale pour qui la laïcité n’est pas seulement le respect de la loi, mais bien un Principe, le cadre dans lequel s’exerce notre devise ; là est certainement l’exception française.
        Et si pour une fois nous étions fiers de nous-mêmes, et si pour une fois nous faisions confiance à notre Pays et ses Institutions, et si pour une fois nous étions fiers d’avoir humilier ces ordures du Front National, et si pour une fois nous étions contents et confiants d’avoir un jeune Président,
        BREF !
        Et si on arrêtait de râler ? Qu’en pensez-vous mes Frères ??
        🙂 🙂

  • 7
    Per angusta
    31 mai 2017 à 12:27 / Répondre

    Il serait logique de ne pas parler non plus de la St Barthélémy, de Jeanne d’Arc, de Charles Martel, des Croisades, des XII°, XIII° et XIV° siècles où on a construit les Cathédrales, ni de la loi de 1905 sur la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Dans cette veine il est urgent de supprimer le Ministre de l’Intérieur qui est aussi (horresco referens!) le Ministre des Cultes et il ne faudrait pas que le Président de la République assiste au diner du CRIF ou qu’il y vienne avec son sandwich au jambon à l’os pour bien marquer sa « républicanité » (bonjour Ségolène)
    Simplifions, simplifions jusqu’à devenir simplistes puis simplets mais, rassurons nous, on n’éradiquera jamais la bêtise, elle est partie intégrante de notre humanité.

    • 10
      Chicon
      31 mai 2017 à 16:10 / Répondre

      @ ad Augusta : le fanatisme religieux du XVI siècle à nos jours cela va concerner le catholicisme. L’école contre la barbarie sera le vivre ensemble qui ne marche pas dans une societe communautariste, Comment enseigner le fait religieux à l’école à des enfants deja imbus de charia, faut voir, pas évident.

      • 11
        Jean_de_Mazargues
        31 mai 2017 à 17:40 / Répondre

        Il est certain qu’avec un tel vocabulaire, fanatisme, barbarie, communautarisme, ça va être difficile d’enseigner sereinement de fait religieux…

        • 14
          Loïc
          31 mai 2017 à 19:27 / Répondre

          Certes, mais quand on sait qu’il est déjà presque impossible d’aborder certains cours de science naturelle sous prétexte qu’ils vont à l’encontre de ce qui est écrit dans les livres religieux, on est en droit d’être un peu dubitatif. Enseigner -ou essayer d’enseigner- les faits religieux à l’école révélerait en tout cas l’ampleur d’une réalité que nous sommes à mon avis très loin d’appréhender. Bref, je souhaite beaucoup de courage aux professeurs qui devront s’y coller.

          • 18
            Jean_de_Mazargues
            1 juin 2017 à 08:33 / Répondre

            Il y a des profs qui remettent quotidiennement à leur place les élèves qui tentent de perturber les cours à raison de leur convictions religieuses. Ce phénomène existe depuis longtemps et il est malheureusement bien diffusé. Mais quand on en parle, c’est qu’il ya eu échec ou qu’il y a crise. La plupart du temps, le prof fait preuve d’autorité et prie l’élève d’écouter et de comprendre. Il faut donc continuer à faire le cours, sur la procréation, le triomphe du christianisme dans l’empire romain, L’expansion de l’islam, les colonisations, la traite négrière, la philosophie thomiste, la Réforme, etc. etc. On ne va pas se laisser emmerder.

          • 20
            Chicon
            1 juin 2017 à 18:07 / Répondre

            @ Loïc et j de mazargues – il faut des professeurs motivès, courageux, fiers de la grandeur de leur metier. Des professeurs qui ne soient pas desavoués par leur hierarchie ( chef d’etablissement et rectorat ) au nom du « pas de bruit, pas de vague ».On peut y arriver, c’est dur, c’est noble.

            • 22
              Chicon
              1 juin 2017 à 20:28 /

              Attention si le professeur se rebelle contre sa hierarchie, il n’aura pas une bonne note lors de son inspection et donc son classement ( remuneration ). Donc on ne dit rien et tout va à vau-l’eau

  • 6
    Chritian D
    31 mai 2017 à 11:20 / Répondre

    Et ça recouvre quoi au juste « l’enseignement des faits religieux » ? L’histoire de la création des religions et leur présentation, règles et particularités ?

  • 4
    Makhno
    31 mai 2017 à 10:37 / Répondre

    il est possible que de ne pas en parler et laisser ces « choses » sous le poids du silence amènent à l’effet inverse. Il est possible que la philosophie et les sciences de la vie répondent au problème. Ne pas en parler risque de réveiller les fantasmes de toutes sortes. Si vous ne vous en occupez pas, d’autres le feront à votre place avec peut-être moins de bonheur !

  • 2
    viking l'athée
    31 mai 2017 à 08:48 / Répondre

    Eh! bien non !!! Ou alors enseigner les faits et…méfaits des religions, car l’Histoire en est plein, de ces guerres qui n’ont eu que pour but que d’imposer les dogmes pour mieux asservir les peuples colonisés !!! Et l’on ne pourra jamais éviter un certain prosélitisme, jusqu’a faire entrer dans les Etabissements scolaires des spécialistes des aumonneries qui se prévaleront de leur science en la matière !!!

  • 1
    astronome64
    31 mai 2017 à 08:21 / Répondre

    Peut être vaudrait il mieux d’abord apprendre à écrire, lire, compter, les sciences, la raison, développer l’esprit critique que de se préoccuper des croyances, des fictions et autres arrières mondes ? Y enseignera t on la notion d’opium du peuple ?

    • 3
      Blazing Star
      31 mai 2017 à 09:23 / Répondre

      @astro – c’est comme l’enseignement technique ou on leur apprend leurs droits mais plus à enfoncer un clou.

      • 5
        Lionel MAINE
        31 mai 2017 à 11:11 / Répondre

        Pour apprendre à enfoncer les clous, rien de tel qu’un stage en christianisme !

La rédaction de commentaires est réservée aux abonnés. Si vous souhaitez rédiger des commentaires, vous devez :

Déjà inscrit(e) ? Connectez-vous