Ars Macionica

LA FRANC-MACONNERIE ET LA DIGNITÉ DE L’HOMME

Publié par Géplu
Dans Divers

Samedi 22 février à 10h30, dans les locaux de la Grande Loge Régulière de Belgique rue Royale à Bruxelles, la loge de recherche de la GLRB Ars Macionica recevra pour une conférence publique (en néerlandais) Max J.M. de Haan, qui présentera une réflexion sur le thème La franc-maçonnerie et la dignité de l’homme.

Au cours du temps, la Franc-Maçonnerie s’est appliquée à elle-même -et s’est laissé appliquer- un certain nombre d’étiquettes sans que cela aide nécessairement à la clarification de son existence et de ses caractéristiques. Au cours des dernières décennies, elle s’est distanciée de certaines de ces étiquettes, mais ne s’est pas encore débarrassée d’autres parmi les moins signifiantes.

Dans cette contribution, l’auteur et chercheur néerlandais Max J.M de Haan reprend de façon critique un certain nombre de concepts du discours maçonnique pour ensuite les décortiquer. Sont ainsi passés en revue entre autres des concepts tels que le symbole, la métaphore, la métonymie, l’allégorie, pour culminer dans une réflexion critique sur la définition bien connue de la Franc-Maçonnerie qui la décrit comme « A peculiar system of morality  veiled in allegory and illustrated by symbols » et ce qu’elle pourrait signifier pour un maçon du 21e siècle. Pour poursuivre, de Haan exerce sa pensée sur le concept de « paradoxe » dans nos rituels et symboles, comme le concept qui donne encore le plus de sens au contenu de la méthode maçonnique. Mais de Haan ne serait pas lui-même s’il ne terminait pas un débat sur …  « l’Anti-paradoxe »  comme tout autant signifiant pour cette même méthode maçonnique. Car il conclut ainsi son exercice : ne sommes-nous pas toujours ensemble dans la chaine d’union, alors qu’il nous est clairement dit que c’est de nous que cela dépend ?

Peut-être que la maîtrise du paradoxe -selon de Haan- est bien plus un critère de la franc-maçonnerie qui recherche constamment ce qui unit les hommes et veut ignorer ce qui les sépare, qu’une simple contribution.

Max J.M de Haan est né à Rotterdam en 1942. Il étudia la philosophie et la langue et littérature néerlandaise à l’Université de Leide, où il fut pendant quinze ans professeur ordinaire. Il y réalisa son mémoire sur la critique de textes néerlandais anciens.  En 1974 il lui fut offert un statut de dirigeant universitaire tout en faisant fonction de Président du Conseil Universitaire. Il fut Recteur et participa à la formation des professeurs. Il fut aussi dirigeant d’une grande organisation caritative internationale. Plus tard il se spécialisa dans l’étude du 18e siècle et dans l’histoire de la franc-maçonnerie. Il donna beaucoup de conférences aux Pays-Bas et en Belgique et publia plusieurs articles et livres. Il est depuis plusieurs années membre de la Loge Ars Masionica.

La conférence de Max de Haan sera suivie par une courte présentation du livre « Loges in de Lage Landen » du Frère Hugo De Cnodder, auteur-éditeur, par les Frères Pierre Noël et Kris Thys qui ont contribué à cette publication. Les derniers exemplaires de ce livre exceptionnel –dont la première édition est pratiquement épuisée– seront proposés sur place à la vente. 

Si vous désirez participer au lunch qui suivra à 12h30, inscrivez-vous auprès du Frère Maître des Banquets Pierre Noël

lundi 27 janvier 2020
  • 13
    pierre noel
    26 février 2020 à 13:49 / Répondre

    Le 22 février comme prévu, Max De Haan (membre de la loge et du Grand Orient des Pays-Bas) a parlé devant un auditoire fourni et attentif de membres des différentes obédiences (GOB, GLB, FB du DH, GLFB et bien sûr GLRB) dans les locaux de la GLRB.
    Il a déploré que les maçons lisent de façon superficielle leurs textes fondateurs et les utilisent souvent mal à propos, par négligence de leur sens réel. C’est ainsi que sont mélangées les notions de métaphores, d’allégories et de symboles. Il rappelé (ce sur quoi tous sont d’accord) que la maçonnerie n’est pas affaire de religion ou de théologie, que le bon dieu n’a rien à y faire, mais qu’elle doit rester un centre d’union entre les hommes . Elle est une éthique et non une orthodoxie.
    la présentation du livre de H. De Cnodder, en présence de son auteur, a été très appréciée.

  • 12
    pierre noel
    29 janvier 2020 à 16:29 / Répondre

    Comme d’habitude, je ferai un bref résumé en français de ce que nous aura communiqué le conférencier. J’essaierai de donner un peu de l’atmosphère de cette réunion particulière par la qualité de l’orateur.

  • 11
    pierre noel
    28 janvier 2020 à 22:55 / Répondre

    La conférence de Max De Haan (qui s’annonce un succès si j’en juge par les inscriptions) sera suivie par la présentation du livre de Hugo De Cnodder « Loges in de Lage Landen » (loges dans les Bas Pays).
    C’est une approche originale et inédite des loges travaillant en langue néerlandaise dans les Pays-Bas et dans cette partie de la Belgique qui est d’expression néerlandaise (elle est numériquement majoritaire). Dans une étude remarquable par son objectivité, H. De Cnodder étudie d’abord puis donne la parole ensuite à des représentants (indépendants des obédiences) des différents courants de cette maçonnerie qui s’avère d’une richesse insoupçonnée et d’une vitalité sans pareille. Sont présentées dans l’ouvrage des loges en amitié avec les Grandes Loges Britanniques, des loges relevant de la tendance libérale (certaines d’ailleurs attachées à leurs homologues Français, d’autres s’en détachant), des loges indépendantes et enfin ces loges mystérieuses de ‘ordre des « fileuses » qui sont de la maçonnerie sans l’être (tout en affirmant leur dimension initiatique).
    De cet exposé lumineux, il sort en tout cas que tous ces organismes tiennent sans réticence ou arrière-pensée à leurs engagements propres bien plus exigeants qu’une « universalité » théorique.

  • 9
    Anwen
    28 janvier 2020 à 10:57 / Répondre

    Tout d’abord, et une fois n’étant pas coutume, je souhaitai remercier très sincèrement la modération de ce site qui permet à chacun de s’exprimer très librement et en toute convivialité.
    Ensuite, je souhaite préciser, même si cela me semblait évident, qu’il n’y a aucun prosélytisme de ma part. Chacun est libre avec sa pensée et son cœur.
    De plus, la critique n’est nullement désobligeante lorsqu’elle est bien fondée. Elle permet même une progression.
    Cependant, certaines interventions, ici, confirment une grande Vérité : Le sens caché, le sens ésotérique des faits, des textes, des livres religieux, ne semble pas pouvoir être compris par la généralité des hommes. C’est pour cela que l’antiquité avait institué l’usage de l’initiation, conférée seulement à ceux qui voulaient bien se soumettre à une longue étude et qui consentaient d’avance à accepter les conclusions de la science. Mais ceux qui veulent voir clair dans les choses abstraites a priori, c’est-à-dire avec leurs seules facultés, ne voient rien, et ils nous le prouvent bien, puisque leur premier mot est toujours une négation.
    Cordialement*.
    *La chevalerie, qui est le culte primitif, a toujours représenté les chevaliers, initiés à la doctrine, munis d’un cordon qui est l’insigne de l’ordre. Ce cordon représente le lien moral qui attache l’homme à la Divinité, comme le cordon ombilical attache l’enfant à sa mère.
    Le mot Europe le désigne : « Eu », Lien ; « Rope », corde, cordon, lien, ligature. Cette corde a fait cordial, lien du cœur.

    • 10
      Désap.
      28 janvier 2020 à 12:36 / Répondre

      🙂 🙂 🙂
      C’est confirmé, c’est de la super bonne.
      Je veux bien l’adresse du fournisseur, j’ai des éléphants roses à contacter.

  • 7
    ERGIEF
    27 janvier 2020 à 23:40 / Répondre

    Mon très cher frère Geplu, peut-être pourrait-on conseiller à Anwen de consulter un thérapeute spécialiste du traitement de la graphorrée ? Certes chacun a le droit de s’exprimer librement mais quand ç’est compulsif ça devient à la fois dérangeant pour le lecteur et inquiétant pour la santé psychique du rédacteur.

  • 5
    LG
    27 janvier 2020 à 21:02 / Répondre

    Et Dieu dans tout ça ?

    • 6
      Lazare-lag
      27 janvier 2020 à 21:24 / Répondre

      Lequel?

  • 2
    Anwen
    27 janvier 2020 à 04:13 / Répondre

    De la dignité de l’homme ou du théatre étrusque au symbole de la chouette si « chère » à Minerve
    Si l’histoire ne nous a pas conservé le plaidoyer des vaincus dans ces formidables luttes, la tradition, sous ses mille formes, en est l’écho. Le jugement porté sur nos lointains aïeux par les mécontents de leur époque nous est révélé par ce qu’on représentait alors dans les jeux publics.
    Ainsi, la pantomime étrusque nous montre un polichinelle cynique et railleur qui fut évidemment copié sur un type de l’époque.
    Cette pantomime antique s’est perpétuée à travers les âges, en conservant le thème primitif, modifié sans doute, mais resté bien humain. Il résumait certainement les idées régnantes chez les Etrusques, mais ce qui diffère avec notre temps, c’est la franchise avec laquelle elles étaient exprimées. C’était l’éternelle comédie humaine, l’éternelle lutte des instincts masculins contre les instincts féminins
    Voici d’abord Arlequin, l’homme masqué, qui cache ce qu’il est réellement et qui porte un habit fait de toutes sortes de pièces d’étoffes différentes. C’est le type de l’homme qui fait sa personnalité de tout ce qu’il prend aux autres. Ces morceaux disparates représentent les idées nées dans le cerveau des autres qu’il s’est assimilées.
    (Rappelons qu’après avoir été représentés par l’habit d’arlequin, les hommes se vengèrent de cette accusation en la renvoyant à la femme : C’est ainsi que Myriam, la véritable auteure de la Genèse biblique (devenue le personnage fictif de Moïse « grâce » à Philon d’Alexandrie), appelée Mosa, la Muse (la savante), également connue sous le nom d’Hathor, en fut victime comme les autres ; on créa le mot « mosaïque » (fait de morceaux disparates) pour désigner son œuvre et se venger de « l’habit d’Arlequin ».)
    Pierrot enfariné, c’est l’homme qui parodie la pureté de la femme, son innocence que la couleur blanche représente. Son habit porte des boutons rouges, la couleur symbolique des féministes.
    Polichinelle (pulcinella, de pulcino, diminutif de pullus, poulet), c’est l’être grotesque, la laideur, c’est aussi le dégénéré (déjà !), car les deux bosses qu’il porte, l’une descendant par devant, l’autre montant par derrière, indiquant ses deux pôles physiologiques, sont un symbole qui indique une science profonde de la vie : il montre le chemin que suit son âme qui descend par devant, tandis que par en haut elle n’occupe plus que la partie postérieure du crâne.
    L’action que représente la pantomime est toujours la même : séduire la femme jeune, Colombine, et tromper la femme vieille ; donner des coups quand on n’est pas vu, tel est l’usage de la batte d’Arlequin, prendre l’attitude de celui qui n’a rien fait quand la femme âgée regarde, s’unir, se concerter pour la tromper.
    Les savants ont cherché l’étymologie du nom d’Arlequin et l’origine de ce type à la fois comique et vicieux.
    Court de Gébelin fait venir Arlequin de lecchino, mot italien qui signifie aussi bien paillasse que gourmand.
    Depuis, on a trouvé une signification plus ancienne et plus réelle. On fait venir Arlequin de « Alucus » qui, en latin, signifie chouette, et que les Italiens ont transformé en « Allochino ». Et ce point établi, on nous démontre que ce rôle de la farce italienne fut autrefois tenu par un personnage qui symbolisait la stupidité balourde et la laideur de l’oiseau nocturne. Son visage se couvrait d’un emplâtre noir où le nez affectait la forme d’un bec rapace et trapu ; des lunettes énormes, aux verres glauques, imitaient les orbites larges, les pupilles rondes et dilatées entourées du cercle de plumes drues que possède la chouette. Et l’Arlequin ainsi conçu était bête et grotesque, mais mauvais aussi. C’était, évidemment, la caricature d’un type d’homme qui existait alors et qui devait être puissant, car c’est certainement lui qui, pour se venger d’avoir été ainsi représenté, voua la chouette à la femme et attribua le hibou à Minerve. Ce type traversa le théâtre de tous les âges, perdant peu à peu sa maladresse et sa laideur, mais gardant ses vices, s’affinant à tous les contacts, profitant de ses fautes, se dégageant léger et gracieux de l’ébauche informe des premiers jours.
    Si nous remontons dans l’histoire du théâtre pour y chercher les traces d’Arlequin, nous nous rendons compte des métamorphoses qu’il a subies. C’était ce même type, d’ailleurs, que les Grecs avaient peint dans un satyre barbu, velu, hérissé de poils fauves, masqué de noir. C’était le rustre primitif qui devint le fourbe stupide, dont la bêtise immense déchaîne les rires et les sarcasmes. C’est l’homme effronté, bon pour toutes les besognes et prêt à toutes les audaces.
    Ch. Nodier disait : « Arlequin a le vêtement bigarré de certains perroquets, le masque noir et lustré du grillon, et la tradition le fait borgne.
    « Nous aurions donc, dans ce personnage, l’évolution d’un type curieux à étudier, les phases traversées par l’homme bête et méchant. Il est d’abord ridiculisé, rendu grotesque, il est stupide et laid, et comparé à la chouette, oiseau de nuit, symbole de ténèbres. Puis il se dégrossit, manie sa batte avec adresse, dit des mots amoureux à Colombine, se moque de Pierrot, berne tout le monde. Il devient alors l’image de l’homme qui ose tout, qui s’est habitué au personnage d’emprunt qu’il joue et en tire le meilleur parti possible. Il devient cynique et fieffé gredin, raille avec une verve mordante les travers d’autrui, leur attribue les siens. Son audace le mène aux plus hautes destinées ; alors, quand il est au pouvoir, il fait prendre sa bêtise pour de l’esprit. La chouette, son emblème, c’est, dit-il, l’oiseau cher à Minerve ! Et cette idée renversée fait son chemin. Aujourd’hui que l’esprit d’Arlequin a triomphé, quand on compare quelqu’un à une chouette, notre jeunesse pervertie pense bien plus à la femme qu’à l’homme arrivé si ennobli.
    « Bien curieuse est l’évolution de cette chouette.
    « Symbole de malheur et de mort, représentant l’homme bête et méchant, ridicule et odieux, elle arrive par des degrés insensibles, par des phases diverses, à l’homme moderne, l’Arlequin politique, scientifique ou littéraire, le prêtre de toutes les religions, dans lequel J.-J. Rousseau et Balzac voyaient l’homme sans idées fixes, sans principes et sans scrupules, trouvant dans son costume bigarré l’image de ses opinions changeantes. »

  • 1
    Lazare-lag
    27 janvier 2020 à 02:13 / Répondre

    Il est précisé que la conférence sera faite en néerlandais.
    Et pour le livre mis en vente ensuite qu’en est-il exactement? Si j’en juge par le titre, qui n’est pas en français, « Loge in de Lage Landen », s’agit-il d’un livre en flamand?

    • 3
      de Flup
      27 janvier 2020 à 13:43 / Répondre

      1: »flamand » est une ribambelle de patois, la langue officielle des Pays-Bas et de la Belgique- et donc du livre-étant le néerlandais

      • 4
        Lazare-lag
        27 janvier 2020 à 19:50 / Répondre

        Merci MTCF De Flup (message 3) pour cette précision et, éventuellement, ce recadrage d’un pauvre F:. français, en l’espèce bien mal inspiré, et qui s’en veut terriblement jusqu’à la treizième génération !.
        La page Wikipedia des langues officielles de Belgique te donne totalement sur le plan linguistique: c’est bien le néerlandais qui est langue officielle, pas le flamand.
        Peut-être que ma confusion tient aux termes de Région flamande, de communauté flamande, de Flandre, et de quelques autres.
        Pour un pauvre gaulois, totalement français moyen et tout autant moyen franc-maçon, mais pris en flagrant délit de superficialité lorsqu’il a abordé une question sensible Outre-Quiévrain, tous ces termes flamingants ont pu l’embrouiller un petit peu.
        Et il a pu croire que logiquement, rationellement, cartésiennement (Ah, c’est bien les français, ça…) on pouvait associer communauté flamande avec langue flamande.
        S’il avait un peu réfléchi, (honte à toi étourdi et peu renseigné Lazare!), il suffisait de voir que Région wallonne, communauté wallonne, Wallonie n’impliquent pas non plus une langue wallonne, mais bien la langue française.
        En résumé, et si nous avons bien compris, et retenu, la leçon :
        En Flandre on parle le néerlandais.
        En Wallonie on parle le français.
        Et il existe même une minorité parlant l’allemand.
        Conclusion, en Belgique on n’y parle pas le belge, mais les langues de ses trois principaux voisins ; dont je veux bien admettre que chacun d’eux, et à tour de rôle, ont pu parfois être envahissants quand ils n’ont pas été envahisseurs…
        – – –
        Histoire de détendre un peu l’atmosphère (mais était-elle tendue?) et de ne pas se quitter fâchés (mais l’étions-nous?), m’est-il permis de raconter une blague belge ?
        Oui ?
        Merci, c’est gentil à vous.
        Elle est pourtant issue d’un bouquin qui parle… d’Espagne, de Pierre Assouline, « retour à Séfarad » (en poche : Folio n°6698, édition août 2019 ; voir les pages 132 et 133).
        Comme quoi, ce qui nous relie le plus (voire qui nous relit le plus…) c’est l’Europe.
        – – –
        Donc, et pour ne rien en dénaturer l’esprit, je la retranscris dans le texte même de Pierre Assouline :
        « Cela me fait penser à une histoire juive belge (oui, c’est possible). Le jour de la conscription dans la cour d’une caserne de Bruxelles, un gradé fait sonner le rassemblement. Il s’adresse aux nouvelles recrues : Les Wallons, un pas sur la gauche ! » Tout un groupe se déplace. « Les Flamands, un pas à droite ! » tout un groupe se déplace. Restent quatre pékins isolés au milieu, une kippa sur la tête. Ils se concertent, en délèguent un qui s’avance timidement vers le gradé : Pardon chef, mais… et nous les Belges, on se met où ? » 
        – – –
        Sur ce je vous souhaite le bonsoir, que vous soyez flamands, wallons, belges, français, allemands, et tous autres frères européens en humanité.

        • 14
          pierre noel
          5 octobre 2020 à 13:00 / Répondre

          LL qui ne rate jamais l’occasion de taquiner l’un ou l’autre sur le manque de tel ou tel détail, oublie dans son survol humoristique des particularités d’un pays lointain (par les coutumes plus que la géographie) qu’une région proche de lui s’appelle les « Flandres Françaises »
          (une des obédiences du beau pays de France a d’ailleurs une province maçonnique intitulée de ce nom)

    • 8
      yonnel ghernaouti, YG
      28 janvier 2020 à 10:05 / Répondre

      « Acta Macionica » édité par la Grande Loge Régulière de Belgique publie, entre autres, les conférences publiques organisées par la Respectable Loge de recherche « Ars Macionica » n°30, fondée en 1994 et qui maçonne à l’Orient de Bruxelles.
      Trois fois par an, cette RL donne une conférence ouverte à tous sur un sujet maçonnique dans l’une des trois langues suivantes : néerlandais – c’est le cas de celle-ci -, français et anglais.
      Les conférences et/ou travaux sont publiés dans leur langue d’origine dans « Acta Macionica ».

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