Tablier Maitre Parfait
Tablier de Maître Parfait, colonnes brisées en croix de Saint-André, bordure verte

La loge de Perfection, par Pierre Noël

Publié par Pierre Noël

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dimanche 23 novembre 2025
  • 16
    Arnaud Laehert
    24 novembre 2025 à 15h19 / Répondre

    C’est très satisfaisant de lire Pierre Noël en ces termes : « Les réponses aux questions métaphysiques des temps révolus, qu’il s’agisse de celles des Pères de l’Eglise ou des fondateurs de religions, ne pourront jamais nous satisfaire car elles ne seront jamais que pures conjectures. »
    C’est le cas de tous les grades post-maîtrise. Outre que la métaphysique n’est et ne peut qu’être une pure conjecture, à moins d’avoir converser avec l’Architecte de l’Univers, ces grades sont trop imprégnés de religions et cela même en les prenant avec tout le recul requis par la maçonnerie.
    Tout d’abord, entendu que la relation entre les maçonneries spéculative et opérative est plus de l’ordre de l’emprunt que de celui de la continuité, nous utilisons néanmoins la même architecture intellectuelle ayant pour principe la réalité et fuyant le fantasme et les croyances a priori pour s’assurer la progression de nos connaissances.
    De fait et me référant aux Constitutions de 1723 qui est le seul document authentique sur lequel on puisse valablement appuyer une réflexion sur la vocation de la maçonnerie spéculative, il me semble que les fondateurs avaient une tout autre méthode que d’utiliser les livres, principes et interprétations de la conjoncture religieuse, précisément parce qu’il s’agit d’une conjecture.
    Il me semble que l’on ne peut imaginer que les opératifs aient pris le risque le conjecturer pour construire leurs édifices. Et quand bien même ils l’ont ponctuellement fait, dans la quasi totalité des cas, les ouvrages se sont écroulés.
    Je pense, au risque de choquer, que la maçonnerie spéculative mériterait mieux que ces hauts grades pour son développement. Elle mériterait une analyse approfondie et de la plus absolue objectivité de son acte fondateur.

  • 9
    Yvan d'Alpha
    23 novembre 2025 à 17h25 / Répondre

    Un énorme merci à notre F:. Pierre Noël qui nous a gratifié ici de l’une de ses contributions les plus enrichissantes. Dans mon parcours maçonnique qui associe loge bleue française et approfondissements écossais, j’apprécie énormément l’ensemble de ses contributions mais celle-ci tout particulièrement.
    Cet incroyable et excellente contribution de notre F:. Pierre Noël me suggère quelques questions.

    1. Si la maçonnerie Modern, seule connue en France lors de l’élaboration des grades écossais et donc du rite de perfection matrice du REAA, comment donc se positionnaient les surveillants / inspecteurs au milieu du XVIIIe siècle en loge ? En ce sens, les éléments du maître parfait présentés dans cette contribution semblent clairement indiquer J pour les apprentis et B pour les compagnons et donc par extension des surveillants respectivement au nord-ouest pour le second et sud-ouest pour le premier pour des grades où il y en aurait 2. Qu’en était-il réellement ?

    2. Quel est ce 6° grade dit de Saint-André du rite Suédois ? J’ignore totalement ce grade d’un rite que je ne connais pas du tout ce rite ? Est-il pratiqué dans nos contrées ? Un lien peut-être avec le MÉSA du RER ?

    3. Je m’interroge beaucoup sur le grade de Grand maître architecte, 12e degré qui a beaucoup évolué depuis la version du rite de perfection. Les évolutions proviendraient donc du SCDF. A quand remontent ces évolutions ? Et en connaît-on les motifs ?

    4. A propos du 13e degré, le chevalier Royale Arche, là encore, je m’interroge sur les évolutions qui ont conduit à l’introduction d’éléments kabbalistiques ? Comment, pourquoi et par qui ces modifications ?

    5. Je ne connais pas la version du 14e avec Galaad. La version à laquelle j’ai été reçu était comme la suite directe au 13e kabbalistique reçu lors de la même tenue. Je suppose que l’articulation 13e sans kabbale et 14e Galaad apporte un contenu symbolique très différent ?

    6. Concernant le rite français en ses ordres de sagesse (que je ne pratique pas), l’un de ses intérêts ne réside-t-il pas dans son 5e ordre et ses 81 grades qui sont proposés comme un conservatoire de la maçonnerie de son temps, les années 1780 ?

    7. Je suis toujours surpris par la brièveté du grade de Maître secret dans le rite de perfection des manuscrits Francken. Les versions actuelles sont bien plus denses comme si elles avaient voulu ajouter du sens à un grade qui n’en avait pas. Pourtant ce grade dans toute sa simplicité initiale semble ouvrir la voie à tous les suivants. Perdrait-on du sens si on revenait à la version simplifiée ?

    8. Les loges de perfection sont redevenues obligatoires dans les Suprêmes conseils du Grand Orient de France et du DH français à la fin du XXe siècle – dans les années 80-90 si je ne me trompe pas. Mais comment en est-on arrivé à la situation précédente, à savoir passer directement du 3e au 18e degré ? Pourquoi tous ces degrés ont cessé d’être pratiqués ?

    • 12
      Pierre Noël
      23 novembre 2025 à 18h52 / Répondre

      Le sixième grade du rite suédois ? Vaste question qui mériterait une vraie réponse que je donnerai peut-être un jour.
      En attendant :

      L’influence méconnue du Rite Suédois.

      On sait peu de chose du Rte Suédois en dehors des pays scandinaves, sinon qu’il est chrétien et que l’influence française, et non britannique, y est prédominante, la franc-maçonnerie ayant été introduite en Suède en 1735 par le comte Axel Ericson Wrede-Sparre, initié à Paris vers 1730.

      Les rituels scandinaves sont rarement mentionnés et ne sont jamais discutés. Le souci du secret, très développé dans ces lointaines contrées, a toujours empêché qu’ils soient divulgués. Aujourd’hui encore ils sont jalousement conservés dans les archives des loges et confiés aux officiers pour la seule durée des tenues. Ils ne furent jamais publiés en français, ni en anglais. Je n’en connais qu’une divulgation allemande, plus tard traduite en néerlandais, « Sarsena… » (Bamberg, 1816) qui n’en présente que les grades de Saint-André (P.Noël, 1998). Willermoz pourtant les reçut en dépôt, en suédois et en français, ce qui explique que certains d’entre eux (les grades de Saint-André en tout cas) se trouvent aujourd’hui à la bibliothèque municipale de Lyon.

      Personne, à ma connaissance, n’a remarqué l’importance des apports suédois aux rituels adoptés à Wilhelmsbad. Il suffit pourtant d’avoir assisté à une tenue au grade d’apprenti, à Stockholm ou ailleurs, pour constater ces emprunts. Je n’en citerai que les plus significatifs :

      – L’absence de la lettre B sur le tableau de la loge d’apprenti.
      – Les répétitions des annonces par les deux surveillants.
      – La succession des heures (midi, midi plein) en ordre croissant et décroissant lors de l’ouverture et de la fermeture des travaux.
      – La triple répétition des signes pour ouvrir et fermer la loge.
      – La succession cherchant-persévérant-souffrant.

      (Par contre, l’influence française est tout aussi évidente. Ainsi la disposition des flambeaux d’angle dans ce système est celle du Rite Français (NE, SE et SO), qui fut abandonnée lors de la réforme de Lyon au profit de la disposition « écossaise ». Ajoutons que la réception à la maîtrise est pratiquement identique à celle adoptée par le Grand Orient de France en 1786).

      Autre élément significatif, saint André fut introduit à Wilhelmsbad dans l’ébauche du 4° grade. Or celui ci avait été omis à Lyon, délibérément sans doute puisque Willermoz connaissait, depuis 1761 au moins, un « Chevalier de l’Aigle, du Pélican, Chevalier de Saint-André ou Maçon d’Heredon », c’est à dire le Rose-Croix (A.Joly, 1938 :.9). Pourquoi a-t-il introduit, ou accepté, à Wilhelmsbad une référence qu’il avait négligée 4 ans plus tôt ? Est-il insensé de penser que l’importance accordée à l’apôtre par le système suédois fut la cause de ce revirement ?

      PS j’ai eu la chance d’aller plusieurs fois dans ces régions lointaines pour raisons professionnelles mais aussi maçonniques. J’ai pu y assister à tous les degrés, du I° au XI° (dieu merci, avec une traduction anglaise qu’un cerbère impitoyable me confisquait à la fin de la tenue)

  • 8
    Yasfaloth
    23 novembre 2025 à 17h07 / Répondre

    C’est Noël avant l’heure pour les Grands Élus 🙂 merci !
    .
    Pour ceux qui ne le sont pas, ou pas encore : comme d’habitude c’est leur liberté de lire ou de ne pas lire ce genre de divulgations. Mais cela ne pourrait, à mon avis que compliquer leur travail sur cette partie du rite, car ils vont forcément plaquer des préjugés « modernes » et des incompréhensions sur un enseignement initiatique qui, comme cela est précisé, peut paraitre parfois perturbant et qui ne fait sens que dans le cadre d’une méditation et d’un travail personnel qui s’étale sur la présence et la durée : dans ma Juridiction de 7 à 10 ans et plus pour prétendre à être initié au 18ème, et entre 5 et 10 « colonnes gravées » produites aux divers degrés de 4 à 14.
    .
    Comme toujours, mettant un point d’honneur à ne pas trahir mes serments, je ne commenterai pas le point de vue « initiatique ». Par contre le point de vue historique apporte une vision un peu décalée et complémentaire par rapport à ce que l’on peut trouver ailleurs et notamment chez C. Guerillo ou Louis Trebuchet.
    .
    Cela pourra être aussi une autre source d’inspiration et de travail a (en se limitant aux degrés connus) pour les 1ers et 2nd Inspecteurs des Loges de Perfection… enfin pour celles qui essaient d’assumer sérieusement leurs offices « d’instruction » bien sûr…

    • 13
      Joab’s
      24 novembre 2025 à 10h20 / Répondre

      L’érudition et la qualité de présentation, la recherche d’exhaustivité venant de Pierre Noël sont absolument remarquables et indiscutables. Connaissant ce qui nous oppose ici même, personne ne pourra supposer chez moi quelque hypocrisie convenue.
      Pourtant toutes les divulgations me paraissent regrettables. Non pas par une volonté de dissimuler ou de s’arroger des … choses que ne connaîtraient pas d’autres … nananère…
      Mais pour une raison simple que nous pouvons tous constater : les procédés initiatiques nécessitent une destabilisation du récipiendaire, obtenue entre autre par la surprise et un milieu et situation innatendus.
      C’est cette destabilisation qui est le ferment de la réception, révélation.
      Pour y parvenir le récipiendaire ne doit pas comparer ce qu’il vit et ce qu’il a appris.
      Or, nous constatons souvent des récipiendaires qui tentent de se raccrocher à ce qu’ils ont lu sur la cérémonie en cours plutôt que … sur la fraternité.
      Est-ce juste spoiler ? Pas grave ..? Mais dommage quand meme !
      En espérant que Pierre ne prenne pas la mouche de cette remarque…

      • 14
        Yasfaloth
        24 novembre 2025 à 12h47 / Répondre

        Ben tu vois sur ce point je suis parfaitement d’accord avec toi… sauf que tout le monde peut remarquer que ce fil, comme les autres du même genre est beaucoup plus commenté et plus lu que ceux qui le précèdent.
        .
        De toute façon au temps de l’internet et de l’IA , le secret des rituels est une cause perdue, de plus tout le monde peut commander sur Amazon ou ailleurs des livres détaillant par le menu et faisant l’exégèse de tout ce qui se fait… ou presque.
        .
        J’ai assisté pas plus tard que la semaine dernière à une scène significative entre notre 2nd surveillant et un des apprentis qui, innocemment, lui demandait ce que signifie le symbole de l’Acacia… il lui a bien sûr répondu, et moi aussi, que la réponse viendra plus tard et on lui a conseillé de rester focus sur l’enseignement de son grade… que pouvait-on lui répondre d’autre ?
        Plus tard, en privé le 2nd surveillant m’a dit, pour le déplorer, que l’apprenti en question avait déjà tout le SAVOIR du 3ème degré (complaisamment exposé récemment sur « Voiçi-FM » d’ailleurs par un personnage éminemment trouble qui a déjà été discuté sur ces colonnes). Comment lui expliquer que « savoir » n’est ni « connaitre » ni « vivre », et qu’en plus il est relatif à la culture, au rite, à l’obédience : voilà un des défis actuels de la vie de ceux qui essaient de faire leur devoir de « transmettre » !
        .
        Je dis parfois dans les Ateliers que je fréquente qu’il est beaucoup plus difficile aujourd’hui que ça ne l’était hier de se réaliser dans l’initiation maçonnique et beaucoup plus facile de se perdre dans la masse de documentation disponible, mais que, paradoxalement, pour ceux qui y parviennent la « qualité » de cette initiation est bien meilleur, car ayant forcément impliqué bien plus que l’acquisition d’un vague et éphémère « savoir » qui pouvait faire illusion il y a 30 ou 40 ans.
        .
        Après le texte de Pierre Noël est intéressant et permet, par les différences entre ce qu’il expose et ce qui est par exemple exposé dans nos rituels, une réflexion enrichissante. Maintenant cela reste de la « maçonnologie » …

  • 7
    Christian Schirvel
    23 novembre 2025 à 16h07 / Répondre

    Houla… que de dévoilements 😉 !
    Mais, bon… comme on dit, tant on ne l’a pas vécu, on ne peut pas comprendre.
    Initié au 4 puis assez vite au 14, j’ai longtemps « ruminé » et ensuite présenté une planche au 14 sur « le chemin initiatique entre le 4 et le 14 ». Cela m’a permis de saisir … qu’il y en avait un, qui m’a conduit à aller voir… plus loin !

  • 6
    Stirling
    23 novembre 2025 à 14h54 / Répondre

    @ à Pierre,
    Ta Loge de la GLE travaille à quel Rite ?

    • 10
      Pierre Noël
      23 novembre 2025 à 18h17 / Répondre

      Il n’y a pas de . »rite » en Ecosse, ni en Angleterre, seulement des « Workings » (des « façons te travailler »). Il varient d’une loge à l’autre, d’une ville, d’une province à l’autre. Les deux Grandes loges (E&A) ne défissent pas de rituel obligatoire ou « officiel ».
      Les plus fréquents en Angleterre sont le Claret; l’Unanimity, le Humber, le Bristol, l’Oxford, The Perfect Ceremonies, le York, The revised Ceremonies, le Stability, le Carlile 1825, l »Exeter, le Britannia, le English ritual, le Stability, le Taylor, le West end et l’Emulation. Ma première visite fut celle d’une loge de Poole qui pratiquai le Dorset Working.
      Ma loge (bruxelloise) de la GLS pratique le Modern Ritual (en quatre degrés comme il se doit).

      • 11
        Remi
        23 novembre 2025 à 18h30 / Répondre

        😊Il sont « relour », ces français. Quand « même un p’tit peu » aurait dit – non sans raison – l’humoriste Coluche.

      • 15
        Pierre Noël
        24 novembre 2025 à 13h23 / Répondre

        C’était en 1969 à Poole dans le Dorset. Après une tenue mémorable (pour moi) et l’exécution impeccable d’un premier degré, le Festive Board réunissait une petite centaine de FF et je découvrais l’enchantement de l’agape traditionnelle. En face de moi se trouvait un gentleman affable aux rouflaquettes impressionnante, loquace sans être volubile, la retenue de l’homme bien élevé. il évoquait sans forfanterie ses voyages dans le monde anglophone (à l’époque, on disait encore « l’Empire »).
        Je lui demandai s’il connaissait Bruxelles, il me répondit qu’il avait longuement étudié la disposition de la gare de Schaerbeek (une gare de triage de l’arrondissement bruxellois) afin d’en connaître tous les détails reconnaissables dans le viseur de son Lancaster mais qu’il n’avaiT eu le plaisiR d’aller en Belgique! par contre, son papa (un vieil anglais à l’autre bout de la table) avait vécu à Poperinghe (à qq km d’Ypres) quand il y était posté pendant la WWI, dans la RFC (Royal Flying Corpse, prédécesseur de la RAF).)

  • 4
    Olivier Rocher
    23 novembre 2025 à 11h39 / Répondre

    C’est un superbe cadeau qui nous est fait là ! Comme souvent de la part de notre FF:. … Énorme travail !
    Et particulièrement dans mon cas: notre REAA du GODF n’a pas évolué de la même façon que celui de notre FF:. Pierre ( je suppose GLDF ou GLNF ou GL-AMF) . C’est particulièrement flagrant au 13° degré. Je pense mieux comprendre ma version du Rite en examinant ce qui se fait ailleurs. Bien sûr, je m’interdis tout jugement de valeur : l’herbe dans mon jardin n’est ni plus ni moins verte que celle de mes voisins .

    • 5
      Pierre Noël
      23 novembre 2025 à 13h20 / Répondre

      #à Olivier :
      Initié en 1964 à la GLB, j’ai rejoint la GLRB à sa création en 1979. Je n’ai jamais été GODF, GLDF, GLNF ni GLAMF (puis-je ajouter ? Dieu merci !).
      Je suis membre d’une loge (en Belgique) d’une loge de la GL of Scotland depuis 25 ans.

  • 2
    Brumaire
    23 novembre 2025 à 9h25 / Répondre

    L’éclairage de Pierre est fort intéressant! Merci beaucoup !
    Pour ma part, je considère les degrés de Perfection comme essentiels dans le parcours écossais. Pour les comprendre, ce serait bien que:
    – les 2° et 3° degrés ne soient pas bâclés dans de nombreuses loges, la faute revenant à leurs obédiences qui ont préféré cantonner leurs ouailles au seul premier degré;
    – que ces degrés de Perfection ne soient pas, eux aussi, si négligés et/ou transformés à outrance, de manière à ce qu’on leur trouve tout un tas de défauts.

    • 3
      Remi
      23 novembre 2025 à 10h15 / Répondre

      Je plussoie très volontiers au commentaire – 2 – de notre S Brumaire.

  • 1
    Remi
    23 novembre 2025 à 8h19 / Répondre

    Un très grand merci à notre F Pierre Noël, pour cette remarquable contribution instructive d’un grand intérêt, que j’ai lue avec beaucoup de plaisir. Merci également à notre F Géplu sans qui, rien de tout cela ne serait possible. Bon dimanche à toutes et à tous les lecteurs d’Hiram be.

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