RTBF femmes dans la FM

La place des femmes dans la franc-maçonnerie au XVIIIe siècle

Publié par Géplu
Dans Divers

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mardi 15 janvier 2019
  • 3
    Désap.
    17 janvier 2019 à 18h56 / Répondre

    Chère Anwen, le sens unique finit toujours dans une impasse.
    Dans une tour on voit loin, mais on est piégé
    c’est pontife qu’il faut être, chercher le croisement, le creuset
    et comme tout est au centre et partout
    le sens unique c’est une impasse.
    Dommage, vous avez beaucoup à partager,
    parce que c’est bon, au niveau procès bien fondamental, à égalité des deux sexes c’est l’avantage, on a déjà les évangiles.

  • 2
    luciole
    16 janvier 2019 à 21h47 / Répondre

    Après ce post on se demande bien pourquoi certains hommes préfèrent rester entre eux!

  • 1
    Anwen
    15 janvier 2019 à 13h46 / Répondre

    À propos du rôle de la Femme et des grands évènements du XVIIIème siècle.
    C’est par les Femmes que l’œuvre de rénovation sociale s’accomplit au XVIIIème siècle ; cette œuvre prit un élan extraordinaire et se manifesta dans tous les pays à la fois.
    C’est, de tout temps, l’esprit de la femme qui a guidé le monde. Quand la femme pense et agit, le monde marche ; quand elle tombe dans l’apathie intellectuelle, quand elle se laisse réduire en esclavage et abdique son pouvoir, le monde tombe dans l’obscurité.
    Tous les grands mouvements de l’esprit sont dus à l’initiative féminine. La femme donne l’impulsion, l’homme la suit.
    Le grand mouvement philosophique qui au XVIIIème siècle a remis tous les problèmes de la Nature en discussion a été, tout entier, fait par des femmes.
    La marquise de Lambert, Mme de Tencin, Mme Geoffrin, inspirent Fontenelle et son école. La marquise du Deffand, la baronne de Staal, surtout la marquise du Châtelet, influencent l’esprit de Voltaire. Mlle de Lespinasse fait d’Alembert. Mme d’Épinay, la comtesse d’Houdetot font Rousseau. Mme d’Épinay, cette petite femme que Voltaire appelait « un aigle dans une cage de gaze », fait aussi Grimm.
    C’est ce grand réveil de la pensée féminine, se dégageant subitement des entraves du Christianisme, qui prépare la Révolution. Mais cette première révolte de l’esprit de la femme en face des erreurs du vieux monde n’est pas bien comprise par l’homme, elle est défigurée, mal interprétée, mal rendue, elle est traduite en idées masculines.
    La femme esclave demandait son affranchissement : l’homme traduit ce cri de révolte par la demande des droits de l’homme. La femme veut l’affranchissement des entraves mises à la liberté des fonctions de son sexe : l’homme traduit cette aspiration par un nouveau déchaînement dans ses vices à lui et ne continue pas moins à opprimer la femme dans sa sexualité ; ce déchaînement de l’homme amène même une recrudescence de jalousie sexuelle.
    Tout ce que la femme demande pour elle, l’homme, dans la traduction qu’il fait des idées de la femme, le demande pour lui.
    C’est ainsi que la Révolution préparée par la femme pour être l’avènement de la justice ne fut que l’avènement d’un système bâtard qui vint détruire l’ancien régime, mais ne le remplaça pas par ce que la femme avait rêvé.

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