Le Blason, langage de l’héraldique

Publié par Géplu
Dans Edition

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mercredi 18 décembre 2019
  • 3
    Luciole
    25 décembre 2019 à 13:42 / Répondre

    Un langage ancien et intelligent ,une tradition artistique, belle et ésotérique,que demander de mieux,sans compter que chaque citoyen a parfaitement le droit de créer et utiliser ses propres armoiries sous réserve de ne pas utiliser celles d’un autre citoyen ou famille.

    Au passage: Meilleurs vœux à tous et toutes,en particulier à GEPLU pour une belle et heureuse année 2020.

  • 1
    Pierre Mollier
    19 décembre 2019 à 14:31 / Répondre

    Pour transmettre l’enseignement qu’elle destine à ses adeptes, la franc-maçonnerie met en œuvre des symboles qui sont d’abord des images ou des emblèmes. Or dans l’Occident traditionnel l’emblème obéit à des règles – à une science ! – la science du blason. Il était donc naturel que la franc-maçonnerie rencontre l’héraldique.
    A sa fondation en 1773, le Grand Orient de France comptait parmi ses Grands Officiers un « Grand Roi d’Arme », en l’occurrence le T:.R:.F:. Jean-Bretagne duc de la Tremoille et de Thouars, prince de Tarente, pair de France.
    Malheureusement cette honorable office fut supprimée par la 34e assemblée du Grand Orient le 28 avril 1776, ses fonctions étant réunies à celle du Garde des sceaux… Une décision hâtive et inopportune dont se plaigne encore les traditionnalistes du G:.O:.. J’envisage de faire déposer par ma Loge un vœux au Convent pour le rétablissement de cet honorable et utile office 🙂

    • 2
      ANTARES
      20 décembre 2019 à 08:23 / Répondre

      Je soutiens la motion !

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