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Le GODF et le droit à la critique des religions

Publié par Géplu
Dans Divers

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lundi 27 janvier 2020
  • 8
    Bernard bonnin
    6 février 2020 à 5h58 / Répondre

    Les propos tenus par cette jeune fille sont révélateurs de l ambiance exécrable qui existe en France.Ce que j remarque c le grand silence gêné des politiques.Un peu comme si l on disait: »Surtout ne pas faire de vagues « !sujet éminemment délicat et symptomatique d une société bien malade actuellement.

    • 9
      Désap.
      6 février 2020 à 8h56 / Répondre

      8 – Mais bien sûr.
      On semble oublier que Mila répond, et non s’adresse gratuitement, à une espèce de petite fiote islamiste qui l’insulte au nom d’Allah parce qu’elle est homosexuelle.

  • 2
    Désap.
    29 janvier 2020 à 11h46 / Répondre

    En l’occurence, les complaintes déclaratives n’arrangent en rien le sort des personnes agressées par les ordures putrides salafistes, wahhabites et frères musulmans pour les principaux néonazis auteurs de ces procès intolérables, mal fondés juridiquement et en conséquence matière à être irrecevable du même point de vue.
    A quand le dépôt d’un projet de loi par un député des nôtres visant à rendre nulles, irrecevables, ces procédures abusives ?
    Mes frères du GODF, vous avez fait le choix de commenter la politique, de défendre la République et ses principes,
    agissez maintenant ! Comme vous le fîtes à notre plus grand profit lorsqu’il s’est agit de faire de la République l’identité de la France.

    • 3
      William
      29 janvier 2020 à 14h11 / Répondre

      Je ne commenterai pas les affirmations sur l’irrecevabilité supposée de « procès ». Pas plus que l’opportunité ou la faisabilité d’une loi « visant à rendre nulles, irrecevables » (nulles ou irrecevables, il faut choisir) des procédures décrétées « abusives » au motif qu’elles sont intentées par des « ordures putrides salafistes, wahhabites et frères musulmans ». On imagine le texte pour aboutir à ça… Surtout que des dispositions existent déjà pour sanctionner l’abus du droit d’ester en justice, au civil comme au pénal, et qu’il vaut toujours mieux des règles générales que des règles particulières.

      En revanche, la conclusion de ce commentaire m’interpelle sincèrement. Elle donne vraiment l’impression que tu te considères comme franc-maçon avant d’être citoyen… Je doute que ce soit le cas, mais c’est ce que l’on peut en comprendre. Car je ne vois pas bien ce qui empêcherait un maçon ayant fait le choix de ne pas commenter la politique (en loge et uniquement en loge), de s’investir en tant que citoyen, ne serait-ce que pour susciter auprès de son député une « proposition » de loi (et non un « projet », lequel ne peut venir que du Premier Ministre). Pourquoi donc faudrait-il se défausser sur le GODF et ses frères ?

      • 4
        Désap.
        29 janvier 2020 à 16h23 / Répondre

        3 – En mettant les faits au regards des motifs ; lorsqu’il s’agit manifestement de blasphème, ce n’est pas recevable.
        Par exemple, si je dis « Jésus était un fondamentaliste complètement cinglé » ce n’est pas recevable.
        ou bien, « la religion est une horreur qu’il faudrait interdire pour incitation à la haine raciale et racisme », pareil.
        Pour le reste, c’est bien principalement le GODF qui s’occupe de politique.
        Maintenant, si tu connais un frangin GLNF député propose-lui, l’essentiel étant de faire le boulot, cher Maitre.

        • 6
          William
          29 janvier 2020 à 18h49 / Répondre

          C’est une façon de voir les choses. Plus idéaliste que réaliste, mais ça a le mérite d’exister.

          Pour le reste : comme chaque citoyen français, j’ai la chance d’avoir accès aux coordonnées du député de ma circonscription (et des autres). Cela suffit en principe. Et ça évite la fraternité avec un raccourci.

          • 7
            William
            29 janvier 2020 à 18h51 / Répondre

            Et ça évite « de confondre » la fraternité avec un raccourci.

      • 5
        Désap.
        29 janvier 2020 à 18h43 / Répondre

        3 – Non, pas « au motif qu’elles sont intentées par des « ordures putrides salafistes, wahhabites et frères musulmans »
        au motif qu’il s’agit de blasphème.
        J’avais remarqué qu’au niveau sophisme tu te débrouillais bien.

  • 1
    David
    29 janvier 2020 à 7h36 / Répondre

    En l’occurrence, cette « loi de dieu » est dangereusement instrumentalisée par certains responsables politico-religieux qui avaient déclaré à propos de Mila : « Elle l’a cherché, elle assume. Les propos qu’elle a tenus, les insultes qu’elle a tenues, je ne peux pas les accepter. » On ne peut que saluer la réaction de la Secrétaire d’État à l’Égalité femmes-hommes sur ce point : « Je trouve que ce sont des propos criminels, ce sont des propos coupables, et je me bats contre cette idée selon laquelle une femme, une jeune fille en l’occurrence mais qui que ce soit, qui serait victime de violence, de cyberharcèlement, ce serait parce que cette personne l’aurait cherché ». Et d’ajouter : ces mots sont « indignes d’un responsable, qui est un leader d’opinion et qui a une parole dans le débat public ». Les autorités républicaines ont-elles le droit d’exiger la démission de ce représentant du CFCM ? Je me permets d’en douter malheureusement.

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