« L’héritage des Templiers » jeudi 30 sur Arte

Publié par Géplu
Dans Divers

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samedi 25 janvier 2020
  • 21
    Liberty
    29 janvier 2020 à 1h04 / Répondre

    Je me demande bien comment, en partant de Sade et des Templiers, on en soit arrivé à ce délire autour des obédiences kilyen akisonmieukdautres, comme aurait pu dire Queneau.

    Et puis pour répondre à l’intervention N°15 de William, il semble oublier, ce bon frère, que tout le monde ne jaspine pas le rosbif, comme disait San-Antonio. Alors, si sa condescendance voulait bien traduire, ça serait pas de refus, mon prince…

  • 14
    MG RENAULT
    26 janvier 2020 à 20h47 / Répondre

    Pour dire merci pour cette communication voici quelques mots :

    LE PAYS D’Où JE VIENS

    Même si la terre templière
    Est notre mère

    Nous vivons dans notre siècle
    Le monde point ne s’arrête

    Gardons nos valeurs entières
    Cachées dans le grand mystère

    Jamais je ne dévoile
    Ce qui est sous le voile

    Point trop de décor
    Car l’image n’est pas l’or

    Accepter notre évolution
    Travailler à la transmission

    Comme autrefois messages codés
    Toujours continuer à aimer

    Aujourd’hui maintenant et ici
    Un peu de tout cela je te dis !

    Bon courage à tous
    FRATERNITE

  • 13
    Désap.
    26 janvier 2020 à 16h19 / Répondre

    11/12 – Notre TCF Yonnel Ghernaouti, que je ne connais pas plus que d’ici, outre ses qualités intellectuelles dont nous prifitons, n’a jamais été pris en défaut d’une profonde et très sincère bienveillance, il n’y a aucune raison de douter qu’il en soit différemment ailleurs et en toute circonstance, c’est un frère que l’on a envie de connaitre.
    D’un autre point de vue, la GLNF fait preuve d’une hypocrisie caractérisée.
    Elle fait sienne sans jamais à ma connaissance n’avoir en rien relativisé aucun des principes et diktat de la GLUA.
    En l’occurrence celui-ci daté 2009 :
    – La Grande Loge est consciente qu’il existe des corps se déclarant franc-maçons, qui n’adhèrent pas à ces principes [NDLR, Basic Principles 1929], et bien que cette attitude existe, la Grande Loge d’Angleterre refuse absolument d’avoir des relations avec de tels organismes, ou de les considérer comme francs-maçons.
    Cette déclaration est absolument honteuse, c’est une insulte très consciente de la GLUA notamment à l’égard de nos deux plus importantes et plus anciennes organisations maçonniques françaises.
    Dès son émission, c’est une tâche indélébile de vulgarité et d’inconséquence teintées d’un despotisme qui trahit un manque total de sérénité, et pour cause, 1717 et 1723 ne peuvent être effacée.
    Nous n’avons jamais entendu un seul maçon de la GLNF, pas même sous couvert d’un pseudonyme, dénoncer cette attitude définitivement abjecte.
    On ne peut ainsi que considérer qu’ils l’admettent sans réserve.
    En conséquence de quoi, je comprends sans réserve la position de Hervé.

    • 15
      William
      27 janvier 2020 à 0h44 / Répondre

      C’est une déclaration de la GLUA, en toute logique mieux vaudrait interroger des membres de la GLUA que ceux de la GLNF. Sur le fond, la déclaration est coton, mais elle est au contraire assez en ligne avec les résolutions de la GL de Londres et Westminster. Quelques exemples :

      21 novembre 1724 : « That if any Brethren shall meet Irregularly and make Masons at any place within ten miles of London the persons present at the making shall not be admitted even as Visitors into any Regular Lodge whatsoever unless they come and make Such Submission to the Grand Ma’. and Grand Lodge as they shall think fit to impose upon them. »

      15 décembre 1730 (après Prichard) : « But in order to prevent the Lodges being imposed upon by false Brethren or Impostors : Proposed till otherwise Ordered by the Grand Lodge, that no Person whatsoever should be admitted into Lodges unlefs some Member of the Lodge then present would vouch for such visiting Brothers being a regular Mason, and the Member’s Name to be entred against the Visitor’s Name in the Lodge Book »

      31 mars 1735 : « The Grand Master took notice (in a very handsom Speech) of the Greivance of making extranious Masons in a private and clandestine manner, upon small and unworthy Considerations, and proposed that in Order to prevent that Practice for the future : No person thus admitted into the Craft, nor any that can be proved to have afsisted at such Makings shall be incapable either of Acting as a Grand Officer on Occasion or even as an Officer in a private Lodge, nor ought they to have any part
      in the General Charity which is much impaired by this clandestine Practice ».

      Quoi qu’il en soit, on ne va pas quand même pas reprocher à la GLUA d’avoir été plus visionnaire et efficace à fédérer autour d’elle. Il n’y a pas que le Royaume Uni qui avait des colonies dans les années 20… Et comme de toute façon elle n’a pas le pouvoir d’empêcher quiconque de maçonner (la preuve, 10% des maçons dans le monde le font hors giron GLUA), tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

      • 16
        Désap.
        27 janvier 2020 à 9h20 / Répondre

        15 – La déclaration date de 2009 ! Et stipule on ne peut plus directement qu’elle dénie la qualité de maçon à toute personne ou organisation qui ne se plieraient aux règles GLUA, rien que ça.
        GODF et GLDF pas maçonniques, n’est-ce-pas Messieurs de la GLUA ?
        Et la GLNF ne trouve rien à dire, une telle déclaration péremptoire et insultante n’est pas digne ne serait-ce que d’une remarque qui la relativiserait.
        Mais que fait la GLNF à discuter de sujets maçonniques avec des organisations qui ne le sont pas ?
        Ou bien, cette relativisation se matérialise-t-elle par les relations qu’elle entretient effectivement avec ceux qu’elle considère malgré tout comme maçons ? Mais dans ce cas, on les insulte sans détour et cela n’est pas propre à susciter la moindre réaction de sa part ?
        Pardonne-moi, mais c’est incohérent, voir totalement passif et hypocrite.
        Ou bien est-ce moi qui suis trop attaché aux principes, nuls autres que maçonniques ? Cf. le Rituel.

        • 17
          William
          27 janvier 2020 à 11h49 / Répondre

          Tu es manifestement beaucoup trop binaire pour bien comprendre les anglais ! (je précise qu’il ne s’agit pas d’une insulte – ni contre toi, ni contre nos amis anglais). Par exemple, la GLUA a aussi pu déclarer que des GL féminines et mixtes sont en tous points « régulières » sur le plan de leurs pratiques, et néanmoins ne pas les reconnaître en vertu de ses règles à elle. On peut le déplorer, mais dans tous les cas elle est bien libre de décider de ses règles et de les appliquer (d’ailleurs, sauf erreur de ma part, tu t’offusques moins contre l’interdiction faite aux femmes de fréquenter la même loge que toi ?).

          Personnellement, ton besoin d’être « reconnu » par d’autres me dépasse totalement, je ne vois pas l’intérêt de la question autrement qu’en termes historiques/politico-maçonniques voire sociologiques. Mais sur le plan maçonnique, celui qui compte, tant que je me sens en accord avec moi-même et avec celles/ceux avec qui je travaille en loge, je ne vois pas pourquoi je m’intéresserais à ce qu’untel ou untel pense de moi. Je te rappelle à cet égard, puisque tu l’invoques, que si le rituel fait passer la « reconnaissance » par le regard des autres au premier degré (en tout cas au sens premier), cela évolue dans les autres degrés pour se recentrer sur soi-même.

          • 18
            Désap.
            27 janvier 2020 à 13h14 / Répondre

            17 – C’est faux, et c’est bien le problème de ce qu’écrit la GLUA qui ne porte pas sur une notion de régularité ou d’irrégularité, mais sur la qualité propre de maçon.
            La reconnaissance par l’autre est constante dans les trois grades,
            – Mes frères me reconnaissent comme tel
            – Etes-vous C:. ? Je le suis … Pourquoi vous êtes-vous … ? Pour connaitre … Que signifie-t-elle ?
            – Etes-vous M:. ? Eprouvez-moi …
            Ou bien, comment connaitre le grade d’un maçon !
            La pure et ancienne maçonnerie se décline en trois grades. Les degrés c’est autre chose, la GLUA n’est pas une juridiction de degrés, c’est une Grande Loge.
            William, il faut être précis. Merci mon frère.

            • 19
              William
              27 janvier 2020 à 16h42 / Répondre

              Je ne parle de rien d’autre que des trois grades… Bref, je réitère que je ne me sens pas du tout interpellé par ce qui te dérange tant. Si tu te considères maçon et que ceux avec qui tu es en loge te reconnaissent comme tel, ça devrait amplement suffire à ton bonheur. Le reste, c’est du show business, personne n’empêche personne de travailler.

        • 20
          William
          27 janvier 2020 à 18h22 / Répondre

          Même correction que sous un commentaire ailleurs : la déclaration concernée ne date absolument pas de 2009, mais de 1938 dans Aims and Relationships of the Craft (Grandes Loges d’Angleterre, d’Irlande et d’Ecosse), commentant et précisant les Basic Principles de 1929 :

          « 8. The Grand Lodge is aware that there do exist Bodies, styling themselves Freemasons, which do not adhere to these principles, and while that attitude exists the Grand Lodge of England refuses absolutely to have any relations with such Bodies, or to regard them as Freemasons. »

          Ayant été initié à la GLNF bien après 1938 et longtemps avant 2009, tu as eu tout loisir, de « dénoncer cette attitude définitivement abjecte », n’est ce pas ?

  • 12
    Lazare-lag
    26 janvier 2020 à 14h48 / Répondre

    Je me corrige moi-même derrière mon message n°11:
    Lire: Je ne sais pas de quelle obédience tu relèves, la même que la mienne peut-être, mais cites-moi une seule obédience qui n’a jamais projeté (et pas projeter!) quelques anathèmes sur une autre?
    – – –
    J’en profite pour rajouter, qu’il a pu arriver, (honte éternelle sur mon atelier), de recevoir, et le plus discrètement possible, par deux fois des frères de la GLNF.
    Deux fois en dix-huit ans, cela doit faire deux fois de trop….
    Ce n’est pas Saint-Just, c’est Félix Dzerjinski, un comique bolchévique, chef de la Tchéka de la grande époque qui disait:
    « Quatre murs pour punir, ça en fait trois de trop »

  • 6
    Liberty
    25 janvier 2020 à 11h40 / Répondre

    D’une part, que Sade ait été maçon ou pas, on s’en fout un peu, non ? Quel intérêt ?
    Et puis pour répondre à « Anwen » : il faut arrêter de répandre de pareille contrevérités. Il est prouvé (voir Mollier ou Dachez), qu’il est complètement illusoire de relier les sources de la maçonnerie aux Templiers.Ils ne sont en rien les fondateurs du rite écossais. Ces propos sont ceux des auteurs ou des journalistes en mal de copie qui tapent sur le sensationnalisme et la théorie du complot pour vendre du papier. C’est tout à fait le sens de la bande-annonce de l’émission d’Arte qui ne peut qu’exaspérer des francs-maçons honnêtes. Si l’émission est de ce tonneau-là, il faut la boycoter.

  • 3
    Lazare-lag
    25 janvier 2020 à 10h25 / Répondre

    Diffusion un jeudi, au moment de la pause méridienne?
    Absolument pas pratique pour ceux qui travaillent en journée, pourtant une majorité ce me semble.
    Arte ne voudrait-il s’adresser qu’aux retraités?
    Si rediffusion connue en soirée ou sur le week-end, peut-être serait-il bon de le signaler.

    • 5
      William
      25 janvier 2020 à 11h33 / Répondre

      Arte.tv pour le replay à toute heure.

  • 2
    yonnel ghernaouti, YG
    25 janvier 2020 à 3h52 / Répondre

    Sade Franc-Maçon ? Deux thèses semblent exister.
    Celle de notre Bien-Aimé Frère Jean van Win, écrivain et traducteur belge, spécialisé en musicologie et maçonnologie, qui écrit « l’impossible qualité maçonnique d’un Sade ».
    À lire son « Sade, philosophe et pseudo franc-maçon » Win (Editions de La Hutte, 2011).
    Je vous invite aussi à prendre connaissance, ici-même, du post en date du lundi 28 février 2011 intitulé « Sade, un autre Franc-Maçon célèbre ? ». http://bit.ly/38x4x4C
    Mais il existe aussi celle de notre Bien-Aimé Frère Emmanuel Pierrat, écrivain, avocat au barreau de Paris et conservateur du musée du barreau de Paris, qui, dans « Les secrets de la franc-maçonnerie » (La librairie VUIBERT, 2013) écrit le contraire (cf. interview du 13 mai 2013 à 20 minutes) http://bit.ly/38JmT2F.
    Extrait : « C’est aussi l’occasion pour Emmanuel Pierrat de raconter des histoires d’Hommes (et de femmes !) ayant embrassé le tablier maçonnique, de frères et de sœurs entrés dans l’Histoire tels que Voltaire, Louise Michel, Roosevelt, Joséphine de Beauharnais ou Sade… »
    Rappelons que Emmanuel Pierrat est président du prix Sade, prix littéraire français créé en 2001, en hommage au marquis de Sade.
    Le père du marquis de Sade (Jacques, François, Paul, Alphonse 1705-1767), diplomate, avait été reçu Franc-Maçon le 12 mai 1730 au sein de la Respectable Loge Horn-Tavern de Westminster en même temps que Montesquieu.
    Pour en savoir plus, nous lirons avec intérêt « Histoire de Madame de Luz » (Presses universitaires de Bretagne, 1972) de Charles Pinot- Duclos et Jacques Brengues et de Leo Campion le « Sade Franc-Maçon » (Cercle des Amis de la Bibliothèque Initiatique, Daniel Beresniak éditeur, 1972).
    Question sans doute encore controversée.
    Une troisième voie existe celle qui dit que Sade fut initié mais, incarcéré, il n’a jamais pu fréquenter les Loges maçonniques (cf. article de Jacques Brengues, in Dictionnaire de la franc-maçonnerie, nvlle éd. aug., s.d. Daniel Ligou, Quadrige/PUF, 2012).

    • 4
      Lazare-lag
      25 janvier 2020 à 10h37 / Répondre

      MTCF Yonnel, je remarque qu’à chaque fois tes interventions sont très fouillées, très documentées, avec en plus un souci de rationalité et de neutralité, au sens où tu aspires au maximum d’objectivité, sans exclure une exposition des plus courtoises, la courtoisie semblant devenir une denrée des plus rares, même sur ces colonnes.
      Une question affleure cependant.
      Si tu l’estimes trop personnelle tu peux l’ignorer, ce n’est pas un problème, je n’en prendrais pas ombrage:
      Une formation de bibliothécaire? Ou de documentaliste? Une activité professionnelle peu ou prou en rapport avec livres et/ou archives?

      • 8
        yonnel ghernaouti, YG
        26 janvier 2020 à 6h46 / Répondre

        Cher LAZARE-LAG,
        Pour répondre à tes fraternelles interrogations, j’ai une formation essentiellement bancaire et financière. Mais j’ai été aussi bibliothécaire au sein de mon entreprise, une banque coopérative et mutualiste.
        Sur le plan maçonnique, pendant six ans, j’ai occupé la fonction de Député Grand Archiviste au sein de la Grande Loge Nationale Française, avant de m’occuper désormais de l’organisation des salons maçonniques où nous sommes présents.
        Sans oublier, notre activité sur les réseaux sociaux, le Facebook GLNF officiel comptant ce matin 26 946 abonnés et le groupe Facebook franc-maçonnerie régulière 1719 membres.
        Je m’occupe essentiellement de communication et de littérature, par exemple pour l’Institut Maçonnique de France en qualité de membre de la Commission Communication et membre du Jury des Prix littéraires.
        Je réalise depuis de nombreuses années des recensions, notamment pour « La Chaîne d’Union », revue trimestrielle d’études maçonniques, philosophiques et symboliques du Grand Orient de France, créée en 1864 à Londres par des Francs-Maçons français exilés.

        • 9
          Lazare-lag
          26 janvier 2020 à 11h45 / Répondre

          Merci Yonnel,
          Je n’en demandais vraiment pas tant!
          Si je puis commenter, j’observe un ancrage GLNF avec des ouvertures certaines: IMF et GODF via la « Chaîne d’Union ».
          On voit par là qu’on peut être loin d’une certaine maçonnerie engoncée sur son quant-à-soi et sur l’entre-soi obédientiel d’une part, et/ou d’autre part sur la querelle, (de mon point de vue) plus stérilisante que réellement constructive, de régularité/adogmatisme.
          Mais même sans connaître cela, je ne doutais pas de ton ouverture d’esprit, qui n’est en fait qu’une fraternité appliquée, pas uniquement de mot.

          • 10
            Hervé
            26 janvier 2020 à 12h57 / Répondre

            Quelque soit l’apparence de la « courtoisie » profane, les membres de la GLNF font partie d’une FM qui se croit supérieure aux autres, la seule « vraie », puisque quels que soient les discours et les sourires profanes faits à côté, ils ne reconnaissent toujours pas les FF (et encore moins les SS) de TOUTES les autres obédiences françaises comme dignes d’assister à leurs travaux et leur refusent l’entrée de leurs temples. Si ce n’était que « différents » comme le dit le discours politique de la GLNF, pourquoi ces refus ?
            Pour moi, tant qu’ils resteront à cet « entre soi » et à ces exclusions, je ne les fréquenterai pas non plus dans les réunions para-maçonniques. Trop facile. Et je suis pour leur exclusion de toutes les instances trans-obédientielles tant que perdura cet ostracisme.

            • 11
              Lazare-lag
              26 janvier 2020 à 14h09 / Répondre

              Bonjour Hervé (@ message 10), que je suppose donc être un F:.
              Du coup, bonjour MTCF Hervé,
              Comme tu ne te présentes pas, on ne sait pas d’où tu viens, ni à qui on a à faire.
              Moi je suis au G.O.D.F. j’y suis dans ma 18ème année et je maçonne au fin fond de ma région, à quelques 7 ou 800 km de Paris, et je ne pratique que le R.E.A.A.. Et mon atelier reçoit fréquemment des SS:.
              Les présentations étant faites, puis-je me permettre de te dire de ne pas tout confondre?
              Je suis ici en conversation avec un F:., Yonnel, je ne suis pas en conversation avec la G.L.N.F.
              .Je suis ici en conversation avec un F:. et, si tu connais le site Hiram.be (interviens-tu ici souvent?), tu aurais remarqué que depuis de longues années notre frère Yonnel intervient ici très souvent, et de façon fort souvent judicieuse (et je peux bien évidemment ne pas être toujours d’accord avec lui, c’est le propre du débat, c’est le propre de la maçonnerie) et, pour le dire jusqu’au bout, nous ne nous connaissons qu’ici, sur Hiram.be, nous ne nous sommes jamais vus.
              Mais je le lis depuis assez suffisamment de temps pour l’apprécier, au moins à travers ses interventions ici.
              Quelle que soit (et pas quelque que soit…) son appartenance obédientielle, il y a des moments où il ne faudrait pas juger (négativement comme positivement d’ailleurs) une forêt après n’en avoir vu qu’un seul arbre, non?
              Je ne suis pas maçonniquement un perdreau de l’année, je sais donc parfaitement « l’estime » en laquelle nous tiennent certaines obédiences, notamment les dites « régulières ».
              Je ne sais pas de quelle obédience tu relèves, la même que la mienne peut-être, mais cites-moi une seule obédience qui n’a jamais projeter quelques anathèmes sur une autre?
              Le G.O.D.F., pour balayer devant ma porte, est-il exemplaire en tout?
              MTCF Hervé, que je ne connais pas davantage que par sa présente intervention, je comprends, (quand je ne les partage pas complètement, tu pourrais être surpris) certains des griefs exposés.
              Mais est-ce ici et maintenant, là et tout de suite, qu’il y a lieu de les condamner?
              Je sens chez toi, en tout cas à travers les quelques mots adressés, comme une certaine rigidité voire un certain radicalisme puisque tu prônes jusqu’à toutes exclusions de toutes sortes.
              Lorsque je souhaiterai à nouveau m’adresser cordialement et aimablement (ces deux mots sont repris dans tout dictionnaire et guide de savoir-vivre) à notre F:. Yonnel, de la G.L.N.F., de l’I.M.F., et collaborateur régulier du G.O.D.F. via une de ses publications, m’est-il autorisé de ne pas t’en demander une autorisation préalable?
              De la même façon que tu sembles juger la GLNF à travers ce fort sympathique et intelligent frère, j’espère que nous n’aurons pas obligation d’avoir un avis sur ton obédience d’appartenance à travers ton intervention d’aujourd’hui.
              Surtout s’il s’agit de la même que la mienne.
              La question étant: la franc-maçonnerie doit-elle être appréciée à travers ses seuls Saint-Just?

  • 1
    Anwen
    25 janvier 2020 à 3h16 / Répondre

    Origines et héritage des Chevaliers Templiers
    Au retour des Croisades, si certains croisés se corrompirent au contact des Musulmans, de leurs mœurs, et revinrent plus mauvais qu’ils n’étaient partis, d’autres revinrent en possession de la tradition antique cachée dans les Mystères.
    Il s’agit du 25ème degré de la Franc-Maçonnerie appelé « Le Chevalier du Serpent d’Airain ».
    Dans ce grade, on explique que Pendant les Croisades, on avait retrouvé la tradition sacrée, l’histoire réelle du Sinaï, le Buisson ardent et la personnalité de Hévah. Le 25ème degré des Mystères fut créé par des chevaliers qui, étant en Palestine, avaient trouvé des Israélites captifs des Musulmans et les avaient délivrés. Ceux-ci, en reconnaissance leur firent connaître la tradition du Serpent d’airain, qui s’était perpétuée en Judée, et alors ces croisés, émerveillés de cette lumière apportée à leur esprit, abandonnèrent leurs anciens préjugés et se dévouèrent à l’étude des sciences antiques et au culte de la vraie Divinité HÉVAH, en même temps qu’à la délivrance des captifs. Ce fut l’origine de la fondation de l’Ordre des Templiers.
    Le Serpent d’airain représente la tyrannie, l’intolérance et la superstition ; il entoure le « T », symbole de la Divinité féminine ; c’est la persécution sous toutes ses formes, il est l’ennemi de l’Ange de lumière Hévah-Lucifer. Mais la vertu triomphera fatalement du vice, les persécutions prendront fin, et la vérité sera connue.
    Défaite et héritage Templiers
    Les Templiers furent supprimés brusquement de l’échiquier politique au moment où ils s’y attendaient le moins. Un coup de foudre les frappa en 1307, en plein triomphe. L’Ordre religieux fut détruit grâce à la décision du Concile de Vienne. Ce fut ce que, dans le langage moderne, on appelle un krach formidable ; leurs maisons de banque s’effondrèrent en France ; mais le Temple de Londres capitalisa ses richesses et se prépara silencieusement à une nouvelle lutte.
    Quand les chevaliers du Temple subirent la persécution, quelques échappés vinrent se réfugier en Ecosse, dans le petit village de Kilwinning, dans les Etats de Robert Bruce, qui les accueillit favorablement.
    Ils fondèrent une Loge, dans laquelle ils conservèrent secrètement les mystères des Templiers, le dépôt sacré des vieilles traditions. Ce sont ces Templiers qui devinrent les fondateurs du Rite écossais. Le plus ancien Rite, celui d’Hérodom, possède à son siège central une charte octroyée par le roi Robert Bruce à la Loge de Kilwinning, la première du Rite écossais, la Loge-Mère.
    Après la suppression officielle de l’Ordre, les chevaliers du Temple qui créèrent l’industrie furent appelés chevaliers d’industrie ; ils jouissèrent de privilèges conférés par le roi d’Angleterre, en vertu desquels ils étaient créés chevaliers bannerets, acquirent le droit de sceau, prirent place au Parlement et nommèrent 12 membres sur 24 dans le grand Conseil du monarque. Ils composaient une oligarchie financière en lutte avec les hauts barons catholiques, qui créèrent une aristocratie territoriale.
    Cette lutte de caste, dont nous voyons ici les commencements, dure encore ; c’est l’hostilité des Whigs et des Tories, des libéraux et des conservateurs.
    Les Whigs représentent toujours la noblesse des chevaliers du Temple.
    L’Ordre des Templiers s’est depuis fondu dans la Franc-Maçonnerie.
    Des héritiers à Cologne et en Italie…
    Une secte « les Lucifériens » s’était formée à Cologne pour rétablir le culte de Lucifer (Les Templiers avaient une Divinité féminine représentant l’ancienne Déesse porte lumière, la Vénus-Lucifer). Leurs réunions étaient secrètes. Ils avaient des temples cachés, où, sur un autel, se dressait l’image de l’ange de Lumière, « Lucifer », chassé du Ciel contre toute justice, disaient-ils, mais qui reprendra un jour son rang et expulsera à son tour le Dieu des Chrétiens.
    Les Lucifériens existaient encore en 1450. Les Catholiques répandaient toutes sortes d’accusations contre eux. Ils prétendaient qu’ils transperçaient à coups de poignard une hostie, qu’ils lavaient la tête de ceux de leurs adhérents qui avaient reçu le baptême, afin de leur ôter le caractère du Christianisme.
    C’est peut-être vrai, car il n’y aurait là qu’une protestation très justifiée contre l’obscénité du symbole contenu dans l’hostie, et contre le baptême par l’eau, qui ne fut au début qu’une ironie.
    En Italie, les Lucifériens prirent le nom de Fraticelles ou « Frérots ». Ils étaient pauvres. Le pape Jean XXII les excommunia, puis les fit emprisonner, massacrer, brûler par les princes, qui donnaient ces exécutions en spectacle à la foule.
    On les accusait de vol, de mendicité, de pillage, de sodomie et de viols. Ils envoyèrent de nombreux missionnaires en Allemagne, principalement en Bohême. Ce sont les descendants de ces sectaires qui se groupèrent sous la conduite de Jean Ziska, qui poursuivit l’idée de la réforme religieuse et sociale, et créa des sociétés secrètes dans lesquelles on osait proclamer l’antique Vérité et remettre l’Esprit (Lucifer) au-dessus du Dieu des Chrétiens. On commençait les réunions par cette salutation : « Que celui à qui on a fait tort vous salue ! »

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