Visioconférence de l’Académie maçonnique Provence : La tripartition de l’homme

Publié par Géplu
Dans Divers

Ce contenu est réservé aux abonnés.Pour accéder à cet article, vous pouvez choisir de :

*Vous pouvez déverrouiller jusqu’à 3 articles par mois gratuitement.
mardi 30 mars 2021
  • 4
    Désap .
    2 avril 2021 à 17:35 / Répondre

    Extrait de l’article de Gilles Dorival dont je donnais le lien en 2 :
    .
    – Au Vè sc., Théodoret de Cyr, Père de l’Eglise, veut soigner les maladies helléniques, mais, dans le même temps, il affirme que les philosophes, tels des oiseaux chanteurs qui imitent la voix humaine sans comprendre ce qu’ils disent, ont énoncés des vérités sans le savoir (thérapeutique 1 – 120).
    .
    Gilles Dorival est professeur émérite de l’Université d’Aix-Marseille et membre senior honoraire de l’Institut Universitaire de France (chaire « Judaïsme hellénistique et christianisme ancien »).
    .
    J’ai choisi ce très court extrait d’un immense travail (à côté duquel on ne saurait passer pour se permettre de juger de la pertinence de certains conférenciers et assassiner ceux qui lisent les historiens émérites) de sorte de montrer sur quelle débilité on voudrait faire reposer la spiritualité maçonnique.

  • 3
    Désap .
    2 avril 2021 à 10:51 / Répondre

    Manifestement, personne, et notamment le frère Ergief, ne connait la réalité du néoplatonisme.
    Si tel était le cas, chacun saurait que ce courant philosophique de l’antiquité tardive est né tout d’abord du point de vue juif de manière à trouver des convergences avec la Philosophie de sorte d’apporter une réponse ferme à des chrétiens de plus en plus influents et agressifs (ce qu’ils ne réussirent jamais, le rabbinisme s’y opposant très fermement), ensuite développé du point de vue grec pour unifier une Philosophie gréco-romaine, il faut bien l’admettre partie un peu dans tous les sens notamment côté romain.
    Puis dans le premier tiers du IIè sc., la religion grecque (Mystère d’Eleusis) se trouve de plus en plus en difficulté face à la contestation chrétienne.
    Plotin entreprend une consolidation et un renforcement considérable des principes de la religion grecque, notamment ce qui concerne l’Unité, et démontre (et non pas assène comme les chrétiens) que de Râ à Zeus passant par Amon (et laissant de côté le pauvre et très inférieur Aton, modèle de Yahvé), Initiation d’Egypte comme Philosophie sont résolument et absolument monothéiste et ceci de tout temps.
    Puis le même philosophe, en marge du principal de ses excellents travaux, procède à la démonstration des caractères fantasmagorique, incohérent et contradictoire de cette religion qui condamne la notion même de culture, qui condamne l’intelligence, qui condamne les intellectuels, faisant une vertu de la pauvreté d’esprit (et dire que certains nous font des planches complètes pour nous expliquer qu’il ne faut pas prendre « pauvreté » au sens de « pauvre », les pauvres.
    Il sera suivi et complété par des intelligences aussi lumineuses que Porphyre, Jamblique, Celse et beaucoup d’autres, produisant des démonstrations si dangereuses pour les Pères de l’Eglise qu’ils n’auront d’autre réponse à apporter que la destruction.
    Alors, gargarisez-vous, glorifiez, encensez vos Pères, mais de grâce ne dopez pas leurs pensées en cannibalisant les philosophes néoplatoniciens, vous perdriez toute crédibilité face à ceux qui connaissent la réalité.
    Et ceux-là ! Fidèles aux principes de 1723, devraient être les Maçons.

  • 2
    Désap .
    1 avril 2021 à 21:18 / Répondre

    Cher Ergief, je ne fais que rapporter ce que les néoplatoniciens ont eux-mêmes écrit sur les chrétiens et leur religion, je rapporte également des faits historiques, comme la destruction systématique des ouvrages grecs de l’antiquité tardive par les mêmes chrétiens.
    Maintenant, si les franc-maçons et autres croyants tout diplômé soit-il entendent faire croire ou émettre des spéculations visant à prouver des convergences lorsqu’il s’agit au mieux de (très) mauvais et abject plagiats, qu’ils en fassent des conférences si cela les rassurent, ils ne feront que diffuser de sinistres fausses analyses ou informations.
    Je me répète : connaître la réalité du néoplatonisme c’est lire les néoplatoniciens, pas écouter des gourous.
    N’est-ce pas Nietzsche, rapporté ici il y a peu, qui disait à peu près ceci : les chrétiens parlent le grec, mais mal.
    A lire sans modération : https://www.persee.fr/doc/rscir_0035-2217_2000_num_74_4_3547

  • 1
    ERGIEF
    1 avril 2021 à 17:36 / Répondre

    La conférence de Michel Fromaget est en tous points remarquable. Il est étonnant que cet article n’ait à ce jour suscité aucun commentaire? En particulier de la part de notre neoplatonicien de service…Il est vrai que le conférencier n’est pas tout à fait sur la même longueur d’ondes que lui en ce qui concerne les liens entre grecs et chrétiens. Et M. Fromaget a de vrais arguments…lui…

La rédaction de commentaires est réservée aux abonnés. Si vous souhaitez rédiger des commentaires, vous devez :

Déjà inscrit(e) ? Connectez-vous