Il existe des théories d'origines diverses évoquant la conspiration des Francs-Maçons ou les complots maçonniques. Les lecteurs du Blog Maçonnique auront parfois découvert que certains dénoncent une conspiration anti-maçonnique.
Autrement dit, toute attaque contre la Franc-Maçonnerie (via des blogs, sites web, forums, groupes Facebook, manifestations,...) ou toute critique (ou article de presse ressenti comme tel) à l'égard de la Franc-Maçonnerie en général ou de certains comportements de Francs-Maçons sont considérés comme la manifestation d'un plan anti-maçonnique.
Les partisans de cette thèse associent les mouvements sectaires, l'extrême droite, les partis traditionnels (eux-mêmes "infiltrés"), les intégristes (chrétiens, islamistes,...).
En fait, il n'existe strictement aucune preuve d'une éventuelle collusion de forces anti-maçonniques, de financement des uns par les autres. On a pu ainsi lire des hypothèses sans aucun fondement sur le financement des antimaçons par les familles régnantes du Golfe persique et celui des néonazis par le grand capital apatride" notamment anglo-saxon or cette expression de "grand capital apatride" est typique de cette extrême droite décriée !
Certes, on peut parfois déceler des similitudes dans les thèses anti-maçonniques, mais leur diffusion via l'Internet leur permet d'être amplifiées et d'être répercutées d'un site à l'autre, sans que, nécessairement, il faille y voir l'oeuvre d'une "main".
Quant aux moyens mis en oeuvre dans la lutte anti-maçonnique, ils sont tout relatifs. Il n'est pas besoin de moyens pour créer un groupe sur Facebook ou un blog et pour l'alimenter. D'ailleurs, bon nombre de ces espaces sur le web sont créés par une seule personne, sans nécessairement de lien avec un quelconque groupe.
Enfin, en ce qui concerne la presse, il n'y a non plus aucune preuve que les groupes financiers qui possèdent certains médias tiennent la plume de "leurs" journalistes. La Franc-Maçonnerie est tout simplement un sujet qui fait vendre et, à ce titre, intéresse les directeurs de publications, et, d'autre part, le sujet ne peut que susciter la curiosité des journalistes eux-mêmes, bien heureux de jouer les investigateurs.
Autrement dit, toute attaque contre la Franc-Maçonnerie (via des blogs, sites web, forums, groupes Facebook, manifestations,...) ou toute critique (ou article de presse ressenti comme tel) à l'égard de la Franc-Maçonnerie en général ou de certains comportements de Francs-Maçons sont considérés comme la manifestation d'un plan anti-maçonnique.
Les partisans de cette thèse associent les mouvements sectaires, l'extrême droite, les partis traditionnels (eux-mêmes "infiltrés"), les intégristes (chrétiens, islamistes,...).
En fait, il n'existe strictement aucune preuve d'une éventuelle collusion de forces anti-maçonniques, de financement des uns par les autres. On a pu ainsi lire des hypothèses sans aucun fondement sur le financement des antimaçons par les familles régnantes du Golfe persique et celui des néonazis par le grand capital apatride" notamment anglo-saxon or cette expression de "grand capital apatride" est typique de cette extrême droite décriée !
Certes, on peut parfois déceler des similitudes dans les thèses anti-maçonniques, mais leur diffusion via l'Internet leur permet d'être amplifiées et d'être répercutées d'un site à l'autre, sans que, nécessairement, il faille y voir l'oeuvre d'une "main".
Quant aux moyens mis en oeuvre dans la lutte anti-maçonnique, ils sont tout relatifs. Il n'est pas besoin de moyens pour créer un groupe sur Facebook ou un blog et pour l'alimenter. D'ailleurs, bon nombre de ces espaces sur le web sont créés par une seule personne, sans nécessairement de lien avec un quelconque groupe.
Enfin, en ce qui concerne la presse, il n'y a non plus aucune preuve que les groupes financiers qui possèdent certains médias tiennent la plume de "leurs" journalistes. La Franc-Maçonnerie est tout simplement un sujet qui fait vendre et, à ce titre, intéresse les directeurs de publications, et, d'autre part, le sujet ne peut que susciter la curiosité des journalistes eux-mêmes, bien heureux de jouer les investigateurs.








