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La GLFF s’associe à la Journée de l’Europe

Publié par Géplu
Dans Divers

Communiqué de la Grande Loge féminine de France
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La Grande Loge Féminine de France s’associe à la Journée de l’Europe

La Journée de l’Europe est célébrée tous les ans le 9 mai, et ce depuis 1985. C’est en effet le 9 mai 1950 que Robert Schuman a présenté sa proposition relative à une organisation de l’Europe, indispensable au maintien des relations pacifiques. Il y déclarait « La paix mondiale ne saurait être sauvegardée sans des efforts créateurs à la mesure des dangers qui la menacent ».

La Journée de l’Europe a été instaurée par les dirigeants européens lors du Conseil européen de Milan en juin 1985 et fêtée la première fois en 1986. Plus de 30 ans après, la Grande Loge Féminine de France souhaite encore souligner qu’il faut continuer à s’interroger et à se mobiliser autour de thèmes liés aux droits des femmes en Europe :
– L’avancée des droits des femmes sera-t-elle un critère prioritaire pour approuver la composition de la Commission et notamment sa Présidence ?
– Actuellement il n’y a pas de Commissaire en charge des Droits des femmes. A quand la nomination d’une ou d’un Commissaire européen en charge des Droits des femmes ?
– Le droit à l’égalité salariale, la participation paritaire à toutes les instances de l’U.E., le respect des droits des femmes à la contraception et à l’I.V.G., la lutte effective contre toutes les violences dont elles sont victimes seront-elles des priorités ?
– La pauvreté frappe majoritairement les femmes. Quelles actions l’Europe va-t-elle mener pour y remédier ?

Les prochaines élections européennes seront l’occasion pour tous d’exprimer leur point de vue dans les urnes notamment sur ces thématiques et de nombreuses autres. Exerçons notre droit durement obtenu par nos pionnières.

Le 8 mai 2019

jeudi 9 mai 2019
  • 1
    yonnel ghernaouti, YG
    9 mai 2019 à 06:44 / Répondre

    Plutôt que de regarder toujours ce qu’il n’y a pas au sein de l’Europe, quand la GLFF écrit, dans son communiqué daté du 8 mai 2019, « Actuellement il n’y a pas de Commissaire en charge des Droits des femmes. A quand la nomination d’une ou d’un Commissaire européen en charge des Droits des femmes ? », pourquoi ne pas regarder ce qui existe déjà et tenter d’en améliorer le fonctionnement et/ou les missions…

    Sans doute peu de Sœurs (et de Frères) connaissement la Commission pour l’égalité de genre (GEC) qui a été créée pour aider à assurer l’intégration de l’égalité entre les femmes et les hommes dans toutes les politiques du Conseil de l’Europe et pour combler le fossé entre les engagements pris au niveau international et la réalité des femmes en Europe. La Commission, dont les membres sont nommés par les Etats membres – pour la France, M. Alexis Rinckenbach (Chef du Bureau ; Bureau des affaires européennes et internationales ; Direction générale de la cohésion sociale) – fournit des conseils et un soutien à d’autres organes du Conseil de l’Europe et aux États membres. La Commission pour l’égalité de genre soutient la mise en œuvre des six objectifs de la Stratégie pour l’égalité entre les femmes et les hommes 2018-2023 du Conseil de l’Europe.

    Les 6 objectifs stratégiques sont :
    – Prévenir et combattre les stéréotypes de genre et le sexisme,
    – Prévenir et combattre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique,
    – Garantir aux femmes l’égalité d’accès à la justice,
    – Assurer une participation équilibrée des femmes et des hommes à la prise de décisions politiques et publiques,
    – Protéger les droits des femmes et des filles migrantes, réfugiées et demandeuses d’asile,
    – Intégrer les questions d’égalité entre les femmes et les hommes dans toutes les politiques et mesures.

    Rappelons tout naturellement que la Mission de la Commission pour l’égalité de genre, sous la supervision du Comité des Ministres, le GEC dirigera les travaux intergouvernementaux dans le domaine de l’égalité de genre. En particulier, le GEC est chargé, notamment, de promouvoir l’égalité entre les femmes et les hommes en tant que priorité visible pour l’Organisation (en interne et vis-à-vis de l’extérieur) et, à cette fin, soutenir tous les organes et comités de l’Organisation pour assurer l’intégration d’une perspective d’égalité de genre dans leurs activités respectives.

    Et pourtant, la GLFF, association maçonnique féminine, indépendante, adogmatique, qui travaille à l’amélioration de la condition humaine, avec un double objet : la démarche initiatique et spirituelle d’une part, et d’autre part la défense des droits des femmes et de la laïcité, avec l’Institut Maçonnique Européen (IME), organisme de représentation de la GLFF auprès des instances européennes, est déjà la mieux placée pou s’associer à la Journée de l’Europe.
    Pour mémoire, l’IME entend porter au niveau européen les valeurs de la GLFF et a pour ambition de faire partager aux Européens les principes républicains, qui favorisent le dialogue, transcendent les pratiques culturelles et font ainsi progresser la dignité, la laïcité et la parité.

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