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Extrême droite et ésotérisme

Publié par Géplu
Dans Edition

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vendredi 5 février 2016
  • 29
    louispaul
    24 mai 2017 à 18h16 / Répondre

    Mr Jean Marc Vivenza est une Fausse énigme

    il suffit d’écouter sa musique pour comprendre son mode de fonctionnement , il est plus proches des forges de tubalcain que d’un christianisme primitif comme dans fondements bruitistes .
    Mr Vivenza est dans une provocation constante comme dans baglis TV et son René Guénon c’est le marxisme des étoiles!. avec de plus Jean pierre Laurant ( étonnant non).
    Heureusement qu’il est aidé par René Guénon , c’est un très bon fonds de commerce pour Mr Vivenza sur fond de plus ,de polémique , il dénigre il dénigre mais il écrit et parle toujours de cet auteur.
    Je ne suis pas proche de Guénon pour autant.

    Cette attitude est proche d’un idéal qui est bien loin d’une bienfaisance active .
    de plus ces multiples amitiés avec certaines personnes sont bien troublantes .
    Il a comme cheval de bataille le régime écossais rectifié il en développe une forme la sienne point barre,
    avec comme fondement dogmatisme , intolérance et sectarisme .

    L’extrême droite est un mal profond , Mr Vivenza n’a qu’a être bien clair sur le sujet une fois pour toute .
    Et son R E R sera plus proches peut être d’un Saint martin que d’un joseph de Maistre.

  • 24
    Christian Bouchet
    6 février 2016 à 6h48 / Répondre

    Étant cité dans ce chapitre, je peux témoigner d’une chose : Jean-Marc Vivenza n’a jamais été mon bras droit, ni n’a participé avec moi à l’aventure de Nouvelle résistance.

    Lui faire le reproche qu’il ait publié aux éditions Pardès (j’y ai publié aussi) me semble particulièrement mal venu. Il y aurait donc ainsi des maisons d’édition où il serait digne de publier et d’autres nom. De plus, je me souviens que Pardès eut durant un temps une collection maçonnique, qui ne cachait pas ses liens avec le RER, qui publié Pierre Girard-Augry et Jean-Marie Auzanneau.

    Sur le fond de tout cela, je crois me souvenir qu’on laisse ses métaux à la porte du Temple, donc je comprends mal qu’on reproche à certains « frères » leurs idées réelles ou supposées dans la vie profane.

  • 23
    Verbum Veritatis
    6 février 2016 à 2h04 / Répondre

    @ Yonnel
    Je me dois de délivrer quelques éléments dans les grandes lignes :

    1- St Jean les 3 mortiers a été fondé par Joseph-François Noyel de Bellegarde, marquis des marches, en 1749 . Il vécut en angleterre suite à son mariage avec la fille de Théodore Oglethorpe, qui avait été lieutenant-général et Grand Ecuyer de Jacques II, roi d’Angleterre et d’Ecosse. On trouve trace de son nom sur les registres de la Grande Loge d’angleterre dès 1723.
    Sur recommandation du Duc de Richmond, Lord Raymond, Grand Maître, lui délivra le 13 juin 1739 des lettres patentes afin de pouvoir créer et constituer des loges dans le Duché de Savoie et la Principauté du Piémont.

    2- Quant au Grand Orient de France, c’est en 1785, qu’il reprend pied en savoie avec le réveil d’une loge qui changera de nom pour devenir « les 7 amis »., puis avec la triple équerre à Annecy en février 1787 et les 3 temples à Carouge. C’est à l’occasion de l’installation de cette dernière par les 7 amis, que la loge les 3 mortiers protestera auprès du Grand Orient de France, dénoncant même une violation des conventions passés entre les grands orients de France et celui d’Angleterre.
    Je confirme donc que les 3 mortiers n’est pas une loge du Grand Orient de France.

    Mes sources ? Une fréquentation épisodique des loges « actuelles » des 3 mortiers et de la sincérité à Chambéry, de même qu’une fréquentation assidue des archives départementales de la Savoie qui permet de se faire une opinion sur des sources de 1ère mains et non sur des commentaires de commentaires jamais vérifiés.

    En ce qui concerne la « valeur » de votre ouvrage, je ne peux que vous dire mon Bien Aimé Yonel, que si vous appliquez la même référence à l’initiatique, vous risquez de graves désillusions. En effet, généralement, plus la valeur monétaire de l’initiation ou du parcours maçonnique est élevée, moins la transmission est de qualité. Il faut dire que malheureusement, les Johnson, Shrepfer et autres Gugomos, n’ont pas disparu avec le XVIIIème siècle.

    Bien qu’illuministe non passé par la case adepte de Guénon, investir 21 € dans le règne de la quantité et les signes des temps peut vous ouvrir quelques perspectives.

  • 21
    Jean-pierre Bacot
    5 février 2016 à 23h38 / Répondre

    Ben dis donc ça tombe comme à Gravelotte .
    S’il y a des détails qui clochent, ils peuvent être Rectifiés comme le régime du même nom .
    C’est comme ça qu’on avance.
    Sinon on ne cherche pas le buzz juste à amener un peu de contenu. Nous ne sommes pas les seuls à Critica masonica , mais on n’est pas nombreux.
    Et sur notre propre blog on essaye de ne pas tomber dans cette manie de taper comme un sourd
    Tiens une idée pour un autre numéro spécial : La maçonnerie en ligne.
    Chapitres possibles
    Les thèmes qui marchent
    La reconfiguration des légitimités
    La psychologue du pseudo
    Le sacerdoce des blogueurs
    Etc.

    • 26
      chicon
      6 février 2016 à 10h48 / Répondre

      @jpbacot: quand une thèse s’appuie sur des éléments historiques faux et qu’elle n’envisage qu’un point de vue partisan en occultant l’autre, elle devient suspecte. Ceci declenche les foudres intellectuelles car les f.m. sont hommes de mesure.

    • 28
      Norenda
      6 février 2016 à 16h02 / Répondre

      Ces détails ne se contentent pas de « clocher » Jean-Pierre Bacot …ils se trompent sur le parcours et les orientations d’une personnalité, Jean-Marc Vivenza, auteur bien connu qui joue un rôle important dans le monde maçonnique contemporain, et en particulier le RER.

      Lorsqu’on sait ce que peut avoir comme conséquence, du point de vue de l’image et de la réputation, la « Reductio ad Hitlerum », la prudence s’impose un minimum avant que de laisser imprimer des informations erronées, surtout lorsqu’elles sont publiés non pas dans un quelconque blog de jeunes « antifas » qui s’amusent à se payer la tête d’un auteur considérés comme un ennemi politique, mais sous la plume d’un chercheur associé au Groupe Sociétés Religions Laïcités (GSRL) du CNRS, enseignant l’histoire contemporaine et la science politique.

      Je pense donc, par déontologie, qu’un rectificatif s’impose dans les pages de Critica Masonica et sur Hiram.be.

  • 19
    Albert
    5 février 2016 à 20h52 / Répondre

    Il ne s’agit pas d’un travail de « chercheur », mais, stylistiquement, et dans son énoncé des « faits », d’une simple vulgarisation journalistique (dans le sens le moins professionnel du terme). Là où, en revanche, elle excelle, c’est dans son intentionnalité : celle du vieux projet, consistant à assimiler la spiritualité (lorsqu’elle se décline sous une forme maçonnique) à la droite radicale. Et, dans ce cas, c’est évidemment la maçonnerie illuministe (de Rite dit « Rectifié ») qui incarne l’impardonnable atteinte à la laïcisation tardive de l’Institution. Et lorsque, cher Geplu, vous énoncez que vous « ne résistez pas au plaisir de vous offrir la fin du chapitre Franc-maçonnerie et extrême-droite », en donnant un passage citant le penseur actuel du « fait » métaphysique en milieu maçonnique, vous ne le faites évidemment pas de façon hasardeuse.
    Quitte à faire du « marronnier », nous pourrions aussi lister les appartenances de jeunesse de nombre de tenants de la « laïcité maçonnique », à des organisations d’extrême-gauche … La « Gauche Prolétarienne » … Le PCI … La LCR … ? Là, vous constaterez que les tabous sont bien plus tenaces !

    • 22
      Jean-pierre Bacot
      5 février 2016 à 23h43 / Répondre

      Il n’y a pas de tabou à répéter les engagements de jeunesse
      J’ai même connu des guénoniens anciens trotskistes
      Et il n’est pas faux fe penser que le camp laïcard doit en partie un lieu de reconversion de post politiques déçus
      Rien n’interdit de se poser sérieusement des question sociologiques et idéologiques sur la maçonnerie et pas seulement ses franges spiritualistes
      Mais l’enquête est difficile

  • 15
    Verbum Veritatis
    5 février 2016 à 17h32 / Répondre

    @ Yonnel
    Pour être tout à fait précis, c’est le 4 septembre 1778 que la loge la Sincérité a été consacrée. La première tenue de celle-ci ayant lieu le 24 septembre.
    Quant à présenter les 3 mortiers comme une loge du grand orient de france alors qu’elle est grande loge maîtresse dans les états du roi de sardaigne tenant ses patentes de Londres et non de Paris, c’est une erreur.

    • 18
      yonnel ghernaouti
      5 février 2016 à 19h27 / Répondre

      à VERBUM
      Merci pour toutes ces précisions.
      Ma source est « Le monde maçonnique des Lumières. Europe-Amérique et colonies. Dictionnaire prosopographique : 3 volumes C. revauger – C. Porset, Honoré hampion,2013,2848 pages, 500€ ».
      Si à ce prix là, l’info n’est pas bonne, je ne sais à quel saint me vouer!!!
      Quel est ta source ?
      Mais cela m’étonnerait fort que le professeur émérite Antoine Faivre, auteur de l’article, ait pu commettre une telle erreur.

  • 14
    Beauchamp
    5 février 2016 à 17h24 / Répondre

    Bon donc encore un historien de la FM qui ne sait pas de quoi il parle, ils devraient monter une Loge de recherche ensemble !!!

    • 25
      VIAL Jean-Laurent
      6 février 2016 à 9h28 / Répondre

      j’ai découvert, il y a peu le terme ZETETIQUE
      Grec. Zététikos, qui aime la recherche, de zétein, chercher
      Par extension , agôgê, la doctrine des sceptiques ou de

      Dans le domaine de « l’histoire de la philosophie »,, ce terme désigne la philosophie ou les philosophes sceptiques : »L’orientation sceptique est appelée chercheuse (ou zététique) pour son souci de chercher et d’examiner » (Sextus Empiricus)

  • 13
    Jean de Mazargues
    5 février 2016 à 15h08 / Répondre

    « Mais grâce à l’apport des études culturelles (cultural studies)  » … ça augure mal de la suite. Nous sommes donc dans le droit fil du Political correctness américain, à qui nous devons entre autres Cultural studies: les Gender studies, les Colonial studies, les Disable studies, les Women studies, les Lesbian Studies, les Queer studies, etc. qui tronçonnent la réflexion, interdisent de penser le réel comme l’imaginaire et qui connaissent un nouvel épanouissement en France.
    Avons nous besoin de ce fatras idéologique de la correction pour penser le lien ésotérisme et extrême droite ? A l’évidence non. Dérive de Critica Massonica ?

  • 12
    Hadrien
    5 février 2016 à 15h03 / Répondre

    Stéphane François recycle ses vieux articles, rien de très neuf…tout ça est déjà disponible dans « L’Ésotérisme, la « tradition » et l’initiation », publié en 2011.

    Mais il pourrait au moins vérifier ses sources. Car Jean-Marc Vivenza, comme il est connu pas ceux qui s’intéressent un peu à ces sujet, n’a jamais « rejoint la Nouvelle Résistance de Christian Bouchet, dont il devint le bras droit ». C’est même le contraire qui s’est passé puisque au moment où Bouchet constituait Nouvelle Résistance lors de la réunion de 1991 à Lyon qui officialisait la rupture avec Malliarakis, Vivenza, en complet désaccord avec la stratégie que proposait Christian Bouchet, fondait le Cercle philosophique Hélios et rejetait toute idée d’activisme politique pour s’orienter vers des recherches purement métaphysiques.

    Les informations publiées dans Critica Masonica, reprises sur Hiram.be, sont de ce fait singulièrement inexactes.
    On aimerait donc, surtout dans le cadre d’une revue publiée et qui consacre un numéros spécial au sujet, sauf à simplement vouloir faire du « buzz », un peu plus de sérieux de la part Stéphane François, qui se déclare « historien des idées et politologue ».

    • 20
      Jean-pierre Bacot
      5 février 2016 à 23h26 / Répondre

      Il ne recycle rien
      C’est nous qui lui avons demandé une synthèse de ses travaux.
      À part ça, vu les thèmes qu’il traine il a l’habitude de recevoir des tombereaux d’imprécations l’ami Stephane.

      • 27
        Norenda
        6 février 2016 à 15h27 / Répondre

        Recyclage….ou synthèse….ça revient au même, car les textes publiés sont déjà disponibles dans d’anciens travaux de Stéphane François. Mais là n’est pas le plus préoccupant.

        Car beaucoup plus problématiques sont les graves erreurs qu’on rencontre dans cette publication, notamment sur Maistre et Jean-Marc Vivenza, dont Christian Bouchet confirme qu’ils ne travaillèrent jamais ensemble en raison d’une divergence de vue, qui d’ailleurs s’était exprimée publiquement lors de la réunion fondatrice de NR à Lyon en 1991, Vivenza décidant dès cette époque, de s’orienter vers une recherche de nature métaphysique en fondant le Cercle Hélios qui eu un certain rayonnement, avec de nombreuses publications et colloques.

        Pour ceux qui connaissent un peu le sujet, ça fait partie des éléments basiques de l’histoire des droites radicales en France.

        On mesure à ce genre de « détail », qui n’en est pas un car là ça concerne tout de même le parcours d’un auteur contemporain dont le rôle est important dans la vie maçonnique d’aujourd’hui, en particulier au RER (auteur qui aurait pu être un minimum interrogé avant que Stéphane François écrive des énormités), le peu de sérieux avec lequel a été rédigé cet article sur les liens entre franc-maçonnerie et extrême droite.

  • 11
    Beauchamp
    5 février 2016 à 14h20 / Répondre

    Penser est difficile, c’est pourquoi les gens jugent C G Jung )

  • 10
    yonnel ghernaouti
    5 février 2016 à 13h25 / Répondre

    Mes Très Chères Sœurs,
    Mes Très Chers Frères,

    Rendons à Joseph ce qui appartient à de Maistre.
    Il est écrit à la fin du chapitre « Franc-maçonnerie et extrême-droite » :

    « … Ces maçons d’un genre particulier se placent dans la filiation du penseur contre-révolutionnaire et catholique intransigeant Joseph de Maistre. Il fut initié au rite écossais rectifié et fut membre de la loge La Sincérité de Chambéry… ».

    A ce jour et à la lumière des documents connus, nous pouvons écrire que Joseph de Maistre ne fût pas initié au Rite Écossais Rectifié (d’ailleurs le terme réception aurait été plus approprié).
    A l’âge de 23 ans, Joseph de Maistre était déjà Grand Orateur de la Loge du Grand Orient de France « Les Trois Mortiers » ou « Saint Jean des Trois Mortiers », à Chambéry.
    Preuve supplémentaire, il adresse le 13 octobre 1773, pour sa Loge, un « Mémoire » au Grand Orient de Londres. On suppose sa réception cette année là ou la précédente.
    Il ne rencontra Jean-Baptiste Willermoz qu’en 1776, lors d’un déplacement à Lyon.
    Rappelons que le Convent des Gaules, qui date de 1778, a accouché d’un nouveau Code de Règlements pour la Franc-Maçonnerie symbolique, discuté du 6 au 8 décembre, imprimé en 1779, sous le nom de « Code Maçonnique des Loges réunies et rectifiées de France ».
    Joseph de Maistre créa le 30 avril 1778 seulement la Loge La Sincérité dite aussi La Parfaite Sincérité. Cette dernière adopta le RER. A cette occasion, Jean-Baptiste Willermoz y dépêcha son frère Antoine.

    • 17
      EMILIUS
      5 février 2016 à 18h08 / Répondre

      Bonjour,

      merci de rectifier ; j’ai noté un certains nombres d’inexactitudes dans le travail de ses « spécialistes » de plus y mêlent ésotérisme, occultisme et catholicisme sans faire le distinguo, un exemple dans catholicisme, ils y placent des parias excommuniés ; dans franc-maçonnerie, ils y placent des gens qui se sont fait renvoyer pour des faits graves sans mentionner ces dits faits.

      conclusion leur étude est aussi confuse que le mélange des genres qui existent dans cette « Nouvelle droite » pseudo etho-religieuse ; néo-occultiste ; et surtout anti-traditionelle, d’ailleurs, ils se servent de Guénon ou/et Evola comme des faire valoir alors qu’ils n’y comprennent rien et que ces derniers les auraient désavoués, il suffit de les lire.

      Cordialement.

  • 7
    lanterne
    5 février 2016 à 12h06 / Répondre

    En gros, si vous êtes attaché à la Tradition… ben vous ne le savez pas encore … mais vous êtes d’extrême droite et un facho
    .
    Nous vivons une époque dangereuse … La pensée libre totalitaire !!

  • 6
    *
    5 février 2016 à 11h30 / Répondre

    Bon … Si vous le dites, c’est bien qu’il doit y’ avoir quelque raison, mais affirmation péremptoire ne me semblerait guère une raison suffisante, non, c’est pas ça?

    • 9
      blazing star
      5 février 2016 à 12h38 / Répondre

      c’est assez simple : ce qui est déiste, spiritualiste est d’extreme-droite et ce qui est purement materialiste est maçonnique, au un poil pres c’est ça.

  • 4
    Eq Ab Amoris Constructo
    5 février 2016 à 11h03 / Répondre

    Si les rites spritualistes sont a tendance fascite, sont fascistes tous les grades dits superieurs au RF, REAA, REmul, RER et Autres.
    Il y a beaucoup de facistes en franc-maconnerie de par le monde, ils sont dans toutes les obediences régulières.

  • 3
    Verbum Veritatis
    5 février 2016 à 10h20 / Répondre

    Lire dans une revue qui nous est présentée comme une référence que Joseph de Maistre a été initié au Rite Ecossais Rectifié me laisse dubitatif quant à la qualité des analyses qui peuvent suivre si les faits les plus élémentaires sont erronés…

    • 8
      Alexandre
      5 février 2016 à 12h29 / Répondre

      N’est pas Roger Dachez qui veut.

      En même temps, quand on lit « il est fréquent de voir des guénoniens proches de l’extrême droite devenir maçons et abandonner ensuite leur guénonisme pour un illuminisme influencé par Maistre », on se demande quelles références et autres sources Stéphane François présente pour justifier son propos… Du coup, j’ai commandé l’ouvrage pour savoir mais, étrangement, sans trop savoir pourquoi, j’ai mon idée. =)

  • 2
    chicon
    5 février 2016 à 9h16 / Répondre

    Joseph de Maistre et JM Vivenza sont d’extrême droite.
    Il faut etre plus clair et ajouter que le RER, le rite Suėdois et le rite de Swedenborg, pratiqués dans l’Europe du Nord, sont des rites fascisants
    Nos freres de ces rites sont des fascites qui s’ignorent. Ils decouvrent simplement avoir un destin qu’ils ignorent et qu’ils essaient d’atteindre, comme les chrétiens et a l’opposé des athées matérialistes.

  • 1
    jean mabuse
    5 février 2016 à 2h12 / Répondre

    Les « progressistes » qui maçonnent au RER devraient se poser des questions !

    • 5
      Chicon
      5 février 2016 à 11h16 / Répondre

      @jean mabuse – il y a eu une dérive vers l’integrisme religieux, au niveau des responsables du Grand Prieuré de Gaules dans les années 1990-2000 qui avait autorité sur le RER a la GLNF. C’est la seule derive a ma connaissance au niveau de ce rite et le Grand Prieuré des Gaules a vu ses effectifs fondre et se marginaliser.

    • 16
      chicon
      5 février 2016 à 17h58 / Répondre

      @jean mabuse – il y a eu une dérive maçonnique vers l’extreme-droite : Hans Brevik qui a massacré une colonie de vacances populaire en Suède. Il n’etait pas du RER mais Knight Templar, rien a voir.

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