La disparition de Daniel Ligou

Publié par Jiri Pragman

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mercredi 10 juillet 2013
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  • 5
    Gabriel
    20 septembre 2020 à 00:45 / Répondre

    C’était un bon vivant, bon prof de fac, passionné. J’ai suivi ses TD en licence l’année du bicentenaire de la Révolution. Parfois, il était victime de son côté très rabelaisien comme cette fois où surveillant seul un partiel, il s’est bruyamment endormi, comblant de joie les étudiants qui s’ empressèrent de consulter leurs notes, voir un ouvrage de référence pour soutenir leur trop faible érudition. Cela faisait partie de ces moments rigolos de la fac qui enchantaient nos années d’études supérieures. Daniel Ligou avait de petites faiblesses mais qui était peu de choses face à ses qualités de savant et de pédagogue. C’est avec beaucoup d’émotion des années après, en cherchant une référence sur la franc-maçonnerie, que j’ai appris son décès. Il nous manquera.

  • 4
    ausset
    13 janvier 2016 à 18:58 / Répondre

    Daniel Ligou a été mon professeur d’histoire au Lycée Ingres de Montauban dans les années 53 à 60 ( à peu près.) haut en couleur, je me rappelle qu’il définissait le boucanier comme « moitié marin, trois quart pirate »…déjà tout un programme…
    Et j’ai été initié il y a bien longtemps, après l’avoir perdu de vue, ignorant qu’il était FM.
    J’aurais tant aimé entrer en contact avec lui , en lui rappelant sa définition du boucanier….
    Il me plaît à penser qu’il est parmi les étoiles…et brille de mille feux.
    Marc Ausset

  • 3
    perhouanmik
    20 juillet 2013 à 00:43 / Répondre

    sa conférence sur Ramsay est d’une très grande beauté pleine de subtilités qui engagent vers des horizons très inattendus de notre histoire

  • 2
    G.Verval
    10 juillet 2013 à 18:59 / Répondre

    Daniel Ligou avait présenté, en 1991, la réédition, en fac-simile, des rituels du rite français de 1785 (éditions Slatkine). Il en avait écrit la préface.
    C’était au local d’In Candore, loge ( à l’époque) de la GLRB, à la rue de Suède à Bruxelles. Y avaient pris part Jacques Lemaire, Alain Duval et Jeanine So… à l’époque GM de la GLFB. L’assistance était nombreuse.
    Il s’était montré un homme affable, érudit, maçon convaincu, un penseur libre plutôt qu’un libre-penseur. Beaucoup sont heureux de l’avoir rencontré.

  • 1
    cosmonaute
    10 juillet 2013 à 16:35 / Répondre

    Immense perte.
    S’il est un panthéon des historiens de la maçonnerie
    il y a sa place!

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