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Charles Bernard Jameux
Charles Bernard Jameux

L’art de la mémoire à l’origine de la franc-maçonnerie

Publié par Géplu
Dans Divers

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lundi 4 février 2019
  • 8
    DOMILITE
    10 février 2019 à 15:00 / Répondre

    Sans oublier qu’il a aussi écrit un très beau texte mélangeant réflexion et poésie : « Le vaisseau de feu », paru chez l’auteur en 1980.

  • 7
    Anwen
    5 février 2019 à 10:15 / Répondre

    Quand les chevaliers du Temple subirent la persécution, quelques échappés vinrent se réfugier en Ecosse, dans le petit village de Kilwinning, dans les Etats de Robert Bruce, qui les accueillit favorablement.
    Ils fondèrent une Loge, dans laquelle ils conservèrent secrètement les mystères des Templiers, le dépôt sacré des vieilles traditions. Ce sont ces Templiers qui devinrent les fondateurs du Rite écossais. Le plus ancien Rite, celui d’Hérodom, possède à son siège central une charte octroyée par le roi Robert Bruce à la Loge de Kilwinning, la première du Rite écossais, la Loge-Mère.
    Origène, citant Celse, dit que les peuples les plus sages sont les Galactophages d’Homère, les Druides des Gaulois et les Gètes ; ces derniers, établis sur le Pont-Euxin, sont appelés aussi Galactophages parce qu’ils ne se nourrissaient guère que de lait et de fromage.
    C’est évidemment parmi ces sages qu’il faut chercher le fondateur ou la fondatrice d’une nouvelle congrégation qui va devenir une société secrète appelée le Rite d’Hérodom.
    Il existe encore dans la Franc-Maçonnerie moderne un Rite dit d’Hérodom, qui est considéré comme la continuation directe du Rite qui a précédé tous les autres. On l’appelle aussi Rite de Kilwinning, et encore Rite ancien et de Perfection.
    On a beaucoup cherché l’étymologie du mot Hérodom, sans rien trouver parce qu’on n’est pas remonté assez loin dans l’histoire des sociétés secrètes. On y retrouve le mot latin hœres, héritier, au génitif pluriel hœredum, et, pour comprendre la réelle signification de ce mot, il faut se rappeler que Junon est appelée Souveraine, Hera, en grec, et que ceux qui avaient hérité étaient appelés Hérès. Ceux qui servaient Junon étaient les Hérésides, et c’est de ce mot qu’on a fait héritier.
    Des représentations symboliques en l’honneur de Junon étaient appelées Héréenes, d’où Hérodom.
    Les initiés de Kilwinning donnaient le nom de Très-Sage à leur président.
    Le rite d’Hérodom se compose actuellement de 25 degrés ; mais sa première classe, qui fut sans doute la primitive, comprend trois degrés comme les Mystères druidiques. Ce sont les trois degrés de l’Ecole Pythagoricienne.
    Faisons remarquer que les Mystères sont toujours fondés par trois femmes : un triangle. Et c’est de là que vient l’idée du tré-pied des Prêtresses. Dans la langue germanique, trois se dit drey et pied fus. Voilà donc un nom, Dreyfus, qui a une haute signification mystique.
    Cordialement.

  • 5
    altec
    4 février 2019 à 23:18 / Répondre

    Je suis d’accord avec ça et les Loges écossaises doivent encore travailler dans ce sens et des Loges en France font usage de l’art de la mémoire qui lui est plus ancien que le moyen âge …voir Simonides de Céos + ou – 500 av JC

  • 2
    fereidoun AAZAM-ZANGANEH
    4 février 2019 à 12:23 / Répondre

    c est très intéressent j’esp aire qu’orateur parlera de Mithraïsme, origine de la Franc maçonnerie Opérative
    avent 1717, affaire d’Anderson
    je suis a Genève autrement je participer avec grand plaisir a ce débat,
    S.F.

    • 3
      altec
      4 février 2019 à 17:20 / Répondre

      Pourquoi pas ! mais il s’agit d’une intervention sur l’Art de la mémoire à l’origine de de la FM mais pas sur les origines opératives de cette dernière.

      • 4
        Désap.
        4 février 2019 à 21:02 / Répondre

        Si l’Art de la mémoire caractérise la méthode de travail des loges écossaises mi-opératives, mi-spéculatives du XVIIè sc., on peut supposer sans abus qu’il fût précisément la méthode de travail sur les chantiers du moyen âge.
        De manière fort logique c’était le seul moyen, il était peu fiable d’user de documents papiers, tout le monde ne sait pas lire, le prix du papier et plus encore d’un codex était hors d’atteinte, malgré tout il fallait réaliser les ouvrages chaque jours et sans trainer selon l’appareillage décidé en loge.
        A l’appui, on notera qu’à l’exception des dessins de Villard de Honnecourt et quelques autres très rares documents, il n’y a pas de plans des cathédrales.

        • 6
          Emmanuel
          4 février 2019 à 23:26 / Répondre

          « … A l’appui, on notera qu’à l’exception des dessins de Villard de Honnecourt et quelques autres très rares documents, il n’y a pas de plans des cathédrales…. »

          Si à la Maison de l’Œuvre Notre Dame de Strasbourg. Plans de la façade + reconstitutions (modernes) par l’Œuvre ND.

  • 1
    yonnel ghernaouti, YG
    4 février 2019 à 04:54 / Répondre

    Notre Frère Charles-B. Jameux a été l’élève de Jean Mitry (1904-1988) historien, critique et théoricien du cinéma et Léopold Schlosberg, directeur de production, à l’Institut des Hautes Etudes Cinématographique. Il a réalisé une grande carrière dans l’audiovisuel, notamment au sein de la télévision publique (ORTF, SFP).
    Initié en 1977, Charles-B. Jameux a dirigé la revue de la Grande Loge de France « Points de Vue Initiatiques » (PVI) de 1989 à 2001.
    En 2006, il publiait au Cerf, Coll. 7e Art, « Murnau ». Friedrich-Wilhelm Murnau (1888 – 1931), étant un cinéaste allemand, un des maîtres du cinéma muet, auteur, entre autres, de « Nosferatu le vampire ».
    Il est aussi l’auteur de deux ouvrages « Franc-maçonnerie : temps, mémoire, symboles – Chroniques surréalistes et franc-maçonne » (DERVY, Coll. Pierre Vivante, 2017) préfacé par Jean-Pierre Lassalle et « L’art de la mémoire et la formation du symbolisme maçonnique » (DERVY, Coll. Petite bibliothèque de la franc-maçonnerie, 2014).
    C’est dire qu’il est un des spécialistes de l’art de la mémoire.

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