Le Figaro Concordat

Le Concordat, encore…

Publié par Géplu
Dans Divers

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samedi 23 décembre 2023
  • 8
    JMB
    26 décembre 2023 à 11h05 / Répondre

    L’histoire du Concordat ou l’éternel serpent de mer !
    La question est de savoir ce qui a bien pu pousser ces 2 députés LFI à déposer, en cette période de tensions internationales (guerre Israël / Hamas) et de tensions internes (loi sur l’immigration), une proposition de loi pour supprimer le Condordat en Alsace-Moselle.
    Était-ce si urgent que ça ?

  • 6
    Pierre Noël
    25 décembre 2023 à 10h32 / Répondre

    Comment expliquer la Chute d’Icare, celle des Anges rebelles, le Dénombrement de Bethléem, la Tour de Babel ( entre autres oeuvres de Pieter Brueghel) à un jeune nourri seulement de laïcité intransigeante ?
    Un commentaire approprié, sans faux-fuyant, est un minimum.
    Quoiqu’en pensent les laïcards aveuglés un minimum d’instruction des religions est utile (nécessaire?), dans un cadre qui ne soit pas celui d’un culte officiel, mais d’un enseignement général.

    • 7
      Remi
      25 décembre 2023 à 11h42 / Répondre

      6 Utile & nécessaire, dans le cadre d’un enseignement général – et c’est cela qui a été perdu.

      • 9
        Luciole
        26 décembre 2023 à 19h27 / Répondre

        Absolument.Doit on aussi éléminer les œuvres musicales ? Toutes les créations artistiques sacrées? Il faudrait remonter loin.

  • 5
    ERGIEF
    24 décembre 2023 à 18h29 / Répondre

    Bel échange mes frères, plein de sagesse et d’amitié fraternelle. Merry Christmas and Happy New Year à vous trois.🍾🥂

  • 3
    lazare-lag
    24 décembre 2023 à 16h11 / Répondre

    D’abord, mon très cher Pierre (1 et 2), qu’il soit dit ici que tes « commentaires ne sont pas sans importance » (sic).

    On peut ne pas toujours s’y retrouver, au sens de ne pas toujours en partager l’intégralité, (cela étant du vraisemblablement à des parcours ou à des éruditions, même maçonniques, différentes, je veux dire par là que je peux avoir personnellement des manques par rapport à tes propres parcours et érudition), mais sur ces deux commentaires en particulier, je peux dire qu’ils me parlent beaucoup.

    Mon propre frère, ici seulement biologique et profane, pourrait se retrouver dans ce que tu dis sur des amitiés polonaises d’avant la chute du Mur.
    Il se trouve que ses pas l’ont conduit à Varsovie et Cracovie, au début des années 80, quelques mois avant le coup d’état de Jaruzelski, le 13 décembre 1981.
    Et qu’il a pu sur place se faire une certaine idée du syndicat Solidarnosc, et de la perception favorable qu’en avait la population polonaise de l’époque.
    Et qu’il a su nous le faire partager, à nous sa famille.

    S’agissant du fait de visiter le Louvre, le British Museum ou les Offices, bien qu’étant un produit de la seule école laïque française, puis ensuite de son université, je ne suis pas certain que mon cursus se calque exactement sur le tien.
    Cela étant, je ne sais pas s’il m’est arrivé de « rester interloqué dans une salle sur deux » (sic), mais en tout cas il s’agit-là de lieux que l’on visite avec plaisir.
    Et dont on ne ressort pas exactement dans l’état identique à celui que l’on pouvait être avant d’y entrer.

    Ainsi que d’autres endroits, à Vienne, Prague, La Haye ou Amsterdam, Bayeux aussi, pour ne parler que de ce que j’ai connu moi-même.
    On peut avoir réagi, voire magnifié, voire fantasmé, sur certaines oeuvres découvertes à la télévision ou dans les livres, mais avoir, par exemple, vu directement des Paolo Uccello, des Nicolas de Staël, des oeuvres d’Alfons Mucha, La Jeune fille à la perle, ou la Ronde de Nuit, ou la Tapisserie de Bayeux, ou des maîtres japonais comme Hokusaï ou Hiroshige, ou des Klimt, on sait que de tout cela il restera forcément quelque chose.
    Dans un musée, le but n’est pas forcément de tout retenir, de tous les artistes mis en valeur ni de toutes les œuvres exposées , mais dans un musée on s’imprègne, on se laisse pénétrer par telle ou telle oeuvre, on furète, on musarde, on fouine,

    Chacun de nous en sort enrichi de nouveaux sédiments.
    Pas forcément les mêmes pour chacun de nous pour un même musée visité.
    Après tout, dans un livre, ou dans un film, nous n’en garderons pas forcément un souvenir identique, pouvant avoir réagi différemment sur de mêmes scènes, ou de mêmes personnages.
    Après tout aussi, entrant dans un même restaurant, nous en sortirons en n’ayant pas forcément choisi les mêmes plats, et les mêmes vins, à la carte. Pourtant nous l’aurons tous trouvé excellent.

    Et finissant sur une note gastronomique, la transition s’impose d’elle-même.
    Qu’il me soit permis de te souhaiter un bon réveillon, nous nous en approchons à grands pas.
    Et bon réveillon également à tous ceux qui nous lisent, avec une mention spéciale bien évidemment à Géplu lui-même, et es-qualité!!!

    • 4
      GépluAdministrateur
      24 décembre 2023 à 17h01 / Répondre

      Merci lazare. Bon réveillon à toi aussi et à tous les habitués d’Hiram.be ! 👏

  • 2
    Pierre Noël
    24 décembre 2023 à 12h37 / Répondre

    Pour suivre dans le même sens, j’ai eu pendant ma scolarité 12 années de « morale laïque ». J’en suis sorti avec de solides notions de mythologie classique, des lumières du XVIII° siècle, de l’empirisme anglais et de l’évolutionnisme darwinien du siècle suivant, mais aussi des deux religions monothéistes européennes. Cela me permettait de visiter le Louvre ou le British Museum sans rester interloqué dans une salle sur deux (ne parlons pas des Offices à Florence!).
    Je ne sais trop ce qu’il restera de ces expériences vécues d’un autre temps. Peut-être rien, peut-être des désap, des « librepenseurs » ou des aballacalottes comme il y en avait dans mon athénée. l’avenir le dira à d’autres.

  • 1
    pierre noel
    23 décembre 2023 à 20h34 / Répondre

    Commentaire sans importance :
    Quelques années avant la chute du Mur, des amis polonais, athées, penseurs libres (pas l’inverse!), peu favorables au régime alors en place, mais heureux dans leur vie personnelle et professionnelle, m’ont fait part de leurs regrets de l’absence, voire de l’interdiction, de toute instruction religieuse de leurs enfants à l’école qui conduisait, disaient-ils, à un réel analphabétisme dans les domaines de la littérature, de l’art, de la musique et de la culture occidentale en général.

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