Ethique et République

L’éthique en politique

Publié par Géplu
Dans Divers

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dimanche 6 novembre 2016
  • 7
    lazare-lag
    11 novembre 2016 à 08:15 / Répondre

    9 novembre 2016, conférence sur « l’éthique en politique » à Bordeaux.
    9 novembre 2016, Trump est élu président des Etats-Unis d’Amérique.
    La veille, un sondage dans « Le Monde » vient nous dire que les Français se défient de la démocratie, n’auraient plus guère d’appétence pour elle, et sont de plus en plus nombreux à vouloir éventuellement goûter à autre chose, éventuellement même à un régime fort et autoritaire.
    C’est pas gai tout ça.
    L’heure n’est plus aux petites mesquineries concernant le passé du Maire de Bordeaux. Laissons ces petits calculs aux petits calculateurs. Laissons ces commentaires à courte vue à ceux qui ne regardent pas vers l’horizon, mais derrière soi.
    L’heure est de se choisir, pour nous en France, un président qui justement doit être le meilleur défenseur possible de la démocratie, un président qui insuffle un cap dans ce sens, qui nous rende fiers de vivre en démocratie et en république.
    Un président qui oeuvre au renforcement aussi, avec d’autres, de l’Europe et de ses institutions.
    Au moment où l’inflexion étatsunienne semble être repliement sur soi, dans une sorte de réduit isolationniste, nous devrions pousser nos ambitions vers plus d’ouverture, ouverture vers les citoyens, et vers nos partenaires européens.
    Fixer un cap, fixer une ambition, dire un enthousiasme.
    Ne pas sombrer dans une morosité plus inquiète chaque jour.
    N’est-ce pas cela aussi l’éthique en politique?
    Ce n’est pas seulement avoir une dignité individuelle de comportement, de pensée et d’action. C’est aussi avoir du courage, de la volonté et de l’ambition.
    Et l’éthique en politique doit-elle être uniquement celle de l’élu?
    Et l’éthique du citoyen? L’éthique de l’électeur? Il en est dispensé?
    Garder sa dignité dans l’isoloir.
    Ne pas se vautrer dans un vote qui conduit à la fange. Ne pas choisir de voter pour un (ou une) étron, un goret. Apporter du sens, ne pas voter étriqué, vers un repliement sur soi, apeuré et sans honneur.
    Pascal Perrineau, commentant dans le Monde, le sondage précité, citait La Boétie et la tentation actuelle des francais pour une certaine « servitude volontaire ».
    L’éthique politique, de l’élu comme de l’électeur, elle est là, dans une lutte pour éviter une servitude volontaire que nous proposent certains, en France, en Europe, ou ailleurs. L’éthique politique c’est donc de résister à certaines tentations, habilement présentées.
    Et pendant ce temps, le 9 novembre c’est aussi l’anniversaire de la mort de Charles de Gaulle, mort en 1970, il y a 46 ans .
    Qui en a parlé en ce 09 novembre 2016?

    • 8
      Patrice Deriémont
      11 novembre 2016 à 12:07 / Répondre

      @LAZARE-LAG. On est pas obligé d’insulter les personnes avec lesquelles ont est pas d’accord. Il ne s’agit pas d’être pour ou contre Alain Juppé sur un plan politique, tu en as bien le droit. Mais on peut aussi penser que tout homme politique ayant été condamné pour des faits délictueux soit inéligible à vie. je pense que cela aiderait au renouvellement de la classe politique peu être plus rapidement que le non cumul des mandats !

      • 9
        lazare-lag
        11 novembre 2016 à 14:22 / Répondre

        Les seuls mots qui peuvent relever de l’insulte sont « étron », « goret », « fange », et ils ne te concernent absolument pas, mais alors pas du tout, si cela peut te rassurer.
        Quant à mon choix pour la présidentielle, non seulement il n’est pas encore fait,loin de là, car tous les candidats n’étant ni déclarés, ni définitivement validés, ma religion est loin d’être faite.
        Et il reste encore sept mois d’ici là, et il peut s’en passer en sept mois…
        Et je me garderai bien de d’indiquer publiquement ma préférence, chacun étant libre de son choix et qui-suis je pour oser indiquer le mien, oser croire que j’ai l’esquisse de l’ombre d’un commencement de pouvoir d’influence?.
        Mon propos est seulement de dire que l’heure, le contexte, l’époque, que sais-je encore, sont suffisamment graves pour ne pas s’égarer sur des chemins secondaires.
        Et dans l’offre actuelle, oui Juppé a eu ses condamnations,en son temps, mais en vertu du cadre législatif et judiciaire actuels (qui n’inclut pas inéligibilité à vie, et je t’accorde que c’est un débat qui mérite de ne pas être esquivé)il n’y a rien à remettre en cause.
        Juridiquement en premier lieu, et de manière consécutive, il est donc difficile – dans le respect de la législation actuelle – de remettre en cause sur le plan politique la situation de A.J.
        Et vu les dangers qui se profilent à l’horizon, dangers qui peuvent cependant émaner de personnes vierges de toute condamnation, (je pense que tu vois ce que je veux dire) l’essentiel n’est-il pas de ne pas se tromper de combat?
        Je redis ici ce que j’ai pu dire ailleurs: si on veut de la propreté politique parfaite, jouer les Saint Just en quelque sorte, alors il faut se féliciter de l’élection démocratique en 1933 de ce cher M. Hitler.
        Etant ici un peu provocateur, je pense bien évidemment que ce n’est pas ton propos, et ce n’est pas le mien non plus.
        Est-ce plus clair ainsi?

        • 10
          Patrice Deriémont
          11 novembre 2016 à 15:47 / Répondre

          Don’t act. Il y avait aussi ça quand même : « L’heure n’est plus aux petites mesquineries concernant le passé du Maire de Bordeaux. Laissons ces petits calculs aux petits calculateurs. Laissons ces commentaires à courte vue à ceux qui ne regardent pas vers l’horizon, mais derrière soi. »
          Pour finir si l’Allemagne avait appliqué l’inéligibilité à ceux qui avaient été condamnés ils n’auraient pas élu Hitler qui avait fait de la prison après son coup d’Etat manqué !! Comme quoi la mesure peur avoir du bon. Frat. Patrice

    • 12
      Jérôme B
      14 novembre 2016 à 10:10 / Répondre

      Lazare, tu portes un pseudo évoquant une renaissance, mais sur le simple plan politique cette idée semble déjà te rendre frileux…
      Tu parles de « défendre la démocratie ». D’accord : « démos »-« kratos » signifie « force du peuple ». Tout ce qui nous rend fort, en tant que peuple, est donc démocratique. Et nous sommes tous d’accord là-dessus : nous voulons être un peuple fort, pas un peuple mou.
      Enfin, tu dis que l’éthique consiste à fixer un cap politique (donc pour la communauté), et je pense que tu as entièrement raison, puisque l’éthique est un regard porté sur l’environnement. En revanche, tu sors de la définition quand tu ajoutes des qualités personnelles comme le courage et l’ambition, qui relèvent en réalité de la morale. Je ne développe pas mes qualités personnelles parce que je suis sous pression de mes voisins, mais bien parce que mon écoute intérieure m’y conduit. Les décisions collectives, pour ne pas pâtir d’éventuels conditionnements de masse, doivent être vérifiées à l’aune de notre conscience individuelle. Bref, tout cela pour dire que éthique et morale, intérêts collectifs et personnels, nous conduisent logiquement… vers un irrésistible renouveau. C’est le fait de s’accrocher à ses anciens conditionnements qui est douloureux, il faut savoir lacher prise, mon F.: Au bout du compte, nous savons que la joie nous est bien promise… !

      • 13
        lazare-lag
        14 novembre 2016 à 19:48 / Répondre

        Frileux? Que veux-tu dire? Frileux par rapport à quoi? Par rapport à qui? De quelle frilosité parles-tu? Et qu’appelles-tu frilosité?
        Et ta propre frilosité, par rapport à quoi se manifeste-elle?
        Premier point que j’ai un peu de mal comprendre.
        Ensuite, je ne sais si cela tient à une journée de travail bien remplie, ou à une difficulté de compréhension de ma part,mais j’ai du mal à suivre ton développement entre décisions collectives et conscience individuelle, entre éthique, morale et conditionnements (de masse ou anciens), et écoute intérieure. Surtout en associant « nous » et « peuple ».C’est qui nous?
        Ca ne me paraît pas très clair, pour ne pas dire confus, voire abscons.
        Désolé, je t’ai relu plusieurs fois, et je ne vois pas où tu veux en venir, je ne vois pas ce que tu veux démontrer.
        Quant au « peuple », je suis toujours en alerte quand on s’en réclame. Qu’est-ce que le peuple? Un nouvel idole? une nouvelle religion?
        Qu’est-ce que le peuple? Surtout quand il s’exprime. Une somme d’habitants? Une somme d’électeurs? Une simple majorité alors? Mais est-ce une majorité? Si l’on compte les abstentions, ceux qui ne s’inscrivent pas sur les listes électorales, ceux qui votent blanc ou nul, c’est quoi le peuple qui s’exprime « majoritairement »? Par rapport à tous ceux qui devraient s’exprimer. Une minorité en fait qui se fait passer pour une majorité.
        Et même si, nous sommes en démocratie, nous acceptons l’expression d’une majorité, la majorité a-t-elle toujours raison?
        « Quarante millions de pétainistes en 1940 » dit-on.
        Une majorité certes , mais avait-elle raison?
        Et l’abolition de la peine de mort alors que la majorité des Français était contre? Il ne fallait pas la faire?
        Finalement elle est où la frilosité?

        • 14
          Jérôme B
          15 novembre 2016 à 10:00 / Répondre

          Frileux vient du latin « frigorosus », très proche de « fragorem », qui a donné frayeur… Parviendrons-nous jamais à sortir du vacarme de ce premier voyage ? A laisser sur le parvis ces aspérités, ces métaux auxquels nous sommes tant attachés: je veux parler de nos conditionnements profanes, car c’est de ça dont il est question dans cet échange comme obscurément parfois sur nos colonnes. Nous sommes tous des profanes : « en effroi », ne maitrisant pas vraiment nos conditions de vie, nos journées de travail d’ailleurs ressenties comme « bien (trop ?) remplies » en sont une indication. Nous aspirons tous au calme, cet état dans lequel nous savons que les choses n’ont besoin d’être dites qu’une seule fois, voire plus dites du tout. Alors droit au but : tout se rejoint. D’abord notre inconscient collectif, c’est à dire notre égrégore à nous Français (ou Européens, ou autre communauté), cette idée-forme que nous développons ensemble depuis beaucoup de générations, cette énergie spirituelle presque autonome mais qui nous relie aussi car elle tient ses racines en nous, le « peuple », qui n’est pas un mot péjoratif, et qui se mesure moins par un comptage d’électeurs ou non-électeurs que par une « appartenance », une « reconnaissance » (c’est le bon mot). Il n’est pas facile de devenir Français, par exemple. Quand on le devient, c’est en général par la naissance, et quand on ne l’est plus, c’est par la mort. L’appartenance à une communauté se mesure non pas par une fiche Insee, mais par les émotions ressenties, par les idées partagées. Douter de ta communauté n’est que pure illusion, car elle est aussi vivante que toi. Et tu sais que tu es maintenu vivant par tes propres idées et tes émotions, qui sur un plan vibratoire te définissent par rapport à ton environnement humain. Je ne sais pas si tu me suis bien, car comme disait Nietzsche j’emprunte un chemin de crête où l’air se fait rare et le froid glaçant. Mais j’arrive à mon sommet : le collectif dont je fais partie, et l’être que je suis intérieurement, sont donc inter-reliés. Et la sensation intérieure devient bonne, je sais que je peux être guidé, je suis sur des rails, dans ma vie de tous les jours, sur mon lieu de travail, dans ma famille et même dans l’isoloir, je ne suis pas seul, je ne suis pas débordé, mais mon état de sagesse préside à la moindre de mes actions. Mes yeux se dessillant, je vois autour de moi beaucoup d’exemples (d’ailleurs le seul outil d’enseignement que je connaisse), et l’exemplarité ne commande pas, comme au poilu de 14, d’aller jusqu’au « don de sa personne ». Toutes les questions que tu crois « déchirantes », tes déclamations finalement très théâtrales,, comme ton étrange mention de la peine de mort à la fin de ton écrit, illustrent un état de perdition (temporaire et illusoire), ces questions nous invitant simplement à accéder à un point plus élevé de notre être, une sensation d’unité (facile d’accès), un état de grâce intérieur où l’on n’est pas écartelé entre 2 mauvaises solutions. En fait, depuis là haut, ces questions très tranchées n’ont même plus cours, peu importe la réponse appliquée par ceux qui sont en bas de leur connaissance de soi. Est-ce que cela est difficile à entre-apercevoir ? peut-être parce que dans cette discussion une cascade de sujets très différents sont évoqués pêle-mêle, chacun d’entre eux méritant approfondissement. Pour terminer, Lazare, comme ton nom l’indique, tout n’est que (joyeuse, si, si !) transformation…

          • 15
            lazare-lag
            15 novembre 2016 à 19:27 / Répondre

            Certes, certes, limpidité inégalée.
            Quant à mon pseudo, tu es le deuxième en moins de quinze jours à y voir une référence ou une allusion religieuse.
            Alors que je l’utilise depuis un peu plus de deux ans sans commentaire particulier.
            Doit-on voir par là comme un retour au religieux, même sur les colonnes?
            Donc, je réitère: mon Lazare n’a rien de biblique, surtout en étant adossé à Lag qui ne l’est pas du tout.Et qui ne peut donc évoquer quoique ce soit à quiconque le lit ici.

  • 4
    Arsenic
    6 novembre 2016 à 12:28 / Répondre

    On ne tire pas sur les ambulances
    Il a payé ce qui n’est pas le cas de tous

  • 3
    Luciole
    6 novembre 2016 à 12:14 / Répondre

    La justice a reconnu que cette personne n’avait pas eu d’enrichissement personnel en la circonstance.Responsable au plan légal il a payé pour ceux qui étaient à l’abri.Les lois sur le financement des partis ont changé depuis.

    • 5
      Patrice Deriémont
      6 novembre 2016 à 14:38 / Répondre

      J’aurais pu ajoute un article de Libération du 28 juin 1995 :
      Le Canard enchaîné enrichit, dans son édition d’aujourd’hui, la chronique des passe-droits immobiliers de la Ville de Paris, et singulièrement ceux de la famille Juppé. L’hebdomadaire produit une note, rédigée en janvier 1993 par Philippe Lafouge, délégué général au logement, et destinée à Alain Juppé, alors adjoint aux finances de la Ville: cette note porte sur le loyer consenti pour le locataire d’un appartement municipal, rue Jacob. Lafouge propose 6.913,28 francs pour un appartement de 88m2. Juppé vise la note et rectifie: loyer «arrondi à 6.000 francs». Or, l’heureux destinataire de ce trois pièces, n’est autre que le fils d’Alain Juppé, Laurent. En outre, pour que le nouveau locataire soit confortablement installé dans les lieux, la Ville a fait procéder à 381.390 francs de travaux. Sur cette même note, Juppé écrit de sa main: «accord pour les travaux». Certes, rien n’est indiqué dans la note sur l’identité du futur locataire. Nous sommes en janvier 1993. Les choses se précisent en avril: une note du chef de cabinet de Jacques Chirac, à la Mairie, indique à Lafouge: «J’ai l’honneur de vous informer qu’il y a lieu d’attribuer le logement de trois pièces de 88m2 situé au troisième étage de l’immeuble communal rue Jacob à Paris VIe à M.Laurent Juppé.» La boucle est bouclée. Le Canard apporte également quelques précisions sur le coût de la rénovation du 181m2 avec terrasse occupé par le Premier ministre, ainsi que du studio qu’occupait Laurent Juppé avant d’emménager dans son trois pièces: la note, au total, selon une estimation des services municipaux, s’est élevée à 1.100.914 francs.

      • 6
        Luciole
        6 novembre 2016 à 16:53 / Répondre

        Bon,merci au Canard.Cela dit si on commence à soulever ce type de circonstances de tous nos (très) chers élus de tous bords,y compris ceux qui seraient,par hasard,FM,on risque de ne pas arrêter de sitôt.Par exemple les membres de famille ou apparentés dans les cabinets,ministères, commissions etc…

  • 2
    lazare-lag
    6 novembre 2016 à 11:55 / Répondre

    Le procédé qui consiste à ironiser sur Bordeaux et son maire, Alain Juppé, sans le nommer d’ailleurs, atteint vite ses limites.
    Certes les faits sont exacts concernant les faits reprochés et les condamnations du ci-devant aussi.
    Et après? Et après l’avoir dit, sommes-nous plus avancés?
    Que fallait-il faire? L’organiser à Levallois-Perret? Chez le plus bel ami de Sarkozy?
    Non, bien sûr, et c’est pure provocation de ma part.
    Ou dans certaines villes socialistes dont les élus, également…
    Ce que je veux dire par là c’est que si l’on doit organiser une conférence sur « l’éthique en politique » en ne choisissant que des municipalités exemptes de condamnation d’élus, que reste-t-il?
    Peut-être une municipalité FN?
    Eh, oui, comme ils ne sont pas encore usés par le pouvoir, ils ne « bénéficient » pas encore de condamnations touchant à l’éthique et à la déontologie? Re-provocation, je crois utile de le préciser, car j’espère que personne ne prend ici cela au premier degré et au sérieux!
    Ce qui m’interpelle davantage, c’est l’existence d’un, je cite « déontologue de L’Assemblée nationale ».
    C’est du récent, 2011 si je ne m’abuse.
    Mais ça prouve quelque-part qu’il y a bien un problème.
    L’installer au sein même de nos parlementaires, dans la chambre où le gros du travail des députés est une oeuvre législative,(ou devrait l’être…) ça peut laisser supposer que sa mission est tournée autant vers le travail législatif que vers les élus eux-mêmes. Non?
    J’observe également que le titulaire de la fonction, Ferdinand Melin-Soucramanien n’est pas, en matière juridique, et si je puis le dire ainsi, un perdreau de l’année.
    Professeur de Droit ( Tiens, à la Fac de Bordeaux, ça peut aussi expliquer la localisation de la conférence), nommé à différentes fonctions, de cabinet ou non, notamment par Fillon, Premier Ministre, ou Taubira, Ministre de la Justice.
    On ne le connait pas davantage, on peut donc lui supposer, au vu de son C.V., une maîtrise de son sujet: l’éthique, la déontologie.
    Et ceux qui y assisteront pourront se rendre compte en direct, s’il les évoque, si les fonctions occupées par M. Melin-Soucramanien relèvent d’un simple effet d’annonce, ou s’il dispose d’un réel pouvoir en la matière pour infléchir ou pas les comportements. (Si c’est juste émettre un avis sans obligation de le suivre, c’est plutôt embarrassant).
    Entre autres choses, j’espère que c’est de cela que l’on parlera à Bordeaux.

  • 1
    Patrice Deriémont
    6 novembre 2016 à 10:01 / Répondre

    Une conférence sur l’éthique en politique dans une ville ou le Maire a été condamné à 14 mois de prison avec sursis et à un an d’inéligibilité pour prise illégale d’intérêts dans le cadre de l’affaire des emplois fictifs de la mairie de Paris, et qui sera peut être le futur Président de la République, cela donne à réfléchir sur l’état de notre démocratie ! On peut au moins dire que les animateurs de ce chantier ne manquent pas d’humour !

    • 11
      Corinthien
      13 novembre 2016 à 11:26 / Répondre

      Patrice, relisez simplement le roman de Simenon « Le President » et vous (re)comprendrez beaucoup de la vie politique française…

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