GLNF. Du Grand Maître

Publié par Jiri Pragman
Dans Divers

Ce contenu est réservé aux abonnés.Pour accéder à cet article, vous pouvez choisir de :

*Vous pouvez déverrouiller jusqu’à 3 articles par mois gratuitement.
samedi 21 janvier 2012
Étiquettes : , ,
  • 2
    Ronan
    22 janvier 2012 à 12:13 / Répondre

    Tout à fait, cher Emerek. 100% d’accord avec toi…

    Et pendant qu’ils y sont, après avoir tourné la page de la multinationale GLUA et des soit-disant « landmarks » de 1929 qui prétendent s’imposer à des obédiences qui ont deux siècles d’antériorité, ils seraient bien inspirés d’en revenir aux statuts « d’avant le désastre » qu’a été le passage en association de membres.

    Ce changement de structure a produit le démantèlement de fait de la loge comme unité de base de la maçonnerie, les loges n’ayant pas la gestion de leur trésor et étant dirigées par des « vénérables de paille » qui gardent le premier maillet un an seulement sous le contrôle de leur prédécesseur et celui des « tabliers bleus », missi dominici d’un pouvoir central omniprésent (et tout puissant comme on le constate en ce moment, le grand maître, en dépit de tout, étant en train de se concocter une assemblée générale à sa main en vue de se succéder à lui-même, tour de force qu’il va mener à bien, je n’en ai jamais douté).

    Au contraire, dans une structure centrée sur la loge, l’obédience n’est qu’une structure fédérative sous le contrôle des loges via l’assemblée générale, le Convent, une structure offrant simplement coordination et visibilité dans l’affirmation des valeurs partagées. Il leur faut donc revenir à une association de loges « souveraines » (ou à une fédération, puisque, comme le GODF, ils ont des loges « rite français », rite écossais », « rite rectifié », etc. et la possibilité, dans les hauts grades, de travailler à un autre rite que celui de leur loge bleue, ce qui est un excellent principe de diversité…).

    On ne voit que trop ce qui a conduit quelques anciens grands-maîtres à proposer et obtenir ce changement structurel qui permet aujourd’hui à leur clique de séïdes de s’accaparer l’obédience et ses biens pour leur usage personnel.

    Les frères, pour qui j’ai tendresse et peine (et amitié pour ceux que je connaîs personnellement et qui, enfin, pour certains, viennent nous visiter) seraient bien inspirés de commencer par réfléchir à ces questions de fond avant même de songer à trouver un remplaçant hypothétique à Stifani, car une structure qui laisse les mains libres à l’ambition personnelle sans le moindre contrepouvoir est naturellement vouée à la catastrophe: remplacer Stifani sans refonder l’obédience sur des bases structurelles saines serait simplement remettre sur ses rails une locomotive folle qui déraillera à nouveau lorsqu’elle aura une nouvelle fois à sa tête un conducteur sans scrupule, dévoré par l’ambition personnelle.

  • 1
    EMEREK
    21 janvier 2012 à 22:18 / Répondre

    Dans cette mouvance,nos frères en sont encore à ce soi-disant principe(pourtant allégrement transgressé au Etats Unis !!!) d’une seule Grande Loge « régulière » et « reconnue » dans chaque Pays…
    Ce système, obsoléte et impérial, n’a pas fini d’exciter les convoitises,surenchéres et courses à l’échalotte…On le voit ici.

    Nos frères font ,à mon avis, fausse route dans cette vision surannée de la maçonnerie…..Il est temps de passer à autre chose……de la vraie Maçonnerie en fait …….pour faire simple….

La rédaction de commentaires est réservée aux abonnés. Si vous souhaitez rédiger des commentaires, vous devez :

Déjà inscrit(e) ? Connectez-vous